La guerre ne meurt jamais... En 2290, dans les terres désolées de la Nouvelle-Orléans, plusieurs factions s'affrontent pour le contrôle de la région... Qui serez-vous ?
 
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Bataille de la ville - Nouvelle France, cadeau surprise.

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Localisation : Cogne des fangeux
MessageSujet: Bataille de la ville - Nouvelle France, cadeau surprise. Dim 4 Juin - 17:32

17/05/2291

-Souvenez, c'est une zone de guerre, tirez sur tout ce qui bouge qui ne porte pas un uniforme. Ce n'est plus le terrain d'entraînement, préparez vous au carnage. Enfield me regarde en particulier avec son uniforme délavé et crevé du SAS, camouflage désert artisanal, fait en utilisant un soigneux mélange de détergent et de peinture.

On tire à peu près tous la même gueule, moi avec mon uniforme sans cesse rafistolé des ingénieurs de combat Français, les autres avec les fringues inhérentes aux unités des nations auxquelles ils appartenaient, en un sens je me croirais presque dans Inglorious Basterd. Un petit commando composé exclusivement de goules et de mutants, prêts à découper des raiders avant d'aller saboter une planque de munition dont on a réussi à intercepter la localisation. Mon sac à dos rempli de poudre thermite et de c4, des déchargeurs de magasins à munitions dans la poche, mon Fermol et une cartouchière de speed-loader dans le dos avec une machette, des étuis d'urgences au niveau des manches, une paire de jumelles à la ceinture à côté de mon holster de cuisse qui renferme un Permol en calibre 12.
Plus futilement, j'ai aussi un fusil AS-VAL silencieux qui pend à ma ceinture à l'aide d'un baudrier, pour les rencontres furtives.

-On attend qui d'ailleurs la? Enfield me regarde de nouveau, malgré son masque à gaz et sa combinaison hazmat je détecte une certaine hostilité dans ses paroles.
-On attend notre expert radio. Aiden gère une radio, il doit s'y connaitre en communications non?
-Vous êtes sûr qu'il va arriver? Carcano semble un peu s'impatienter lui aussi.
-Dans tout les cas on a besoin d'une paire de main en plus pour avoir une vrai escouade de combat. J'espère qu'il ne tardera pas. Sinon je te tape Seraphin. Assure Simonov dans une pointe d'humour acide.

Je fais le tour du regard l'équipe que j'ai réuni au pied lever pour aller faire de la sape : Enfield la goule possède avec elle un fusil muni d'un lance-grenade sous le canon et un pistolet à sa ceinture. Carcano est à peu près aussi bien décharné, avec sa carabine à verrou à lunette et l'arme de défense personnelle dans son dos, l'Italien tape du pied, assis sur une vieille souche d'arbre alors qu'on attend, comme Enfield qui préfère le faire debout. Simonov me ressemble, en un peu plus grand, avec plus de muscle et un gros cigare à la bouche, je ne compte pas l'énorme mitrailleuse Kord qu'il a sur l'épaule et l'énorme cartouchière qui ceinture son torse recouvert de ferraille.
On s'est tous couvert le visage à l'exception de Simonov pour la simple et bonne raison qu'on a pas envie de se prendre un morceau de bois en pleine gueule, même une écharpe et un chapeau de vaquero ça peut faire la différence entre la vie et le trépas parfois. C'est pas forcément ce qu'il y a de mieux pour la compréhension des ordres, mais je préfère me prémunir de mauvaises surprises au niveau des yeux plutôt que de ne pas avoir à répéter.

-Tiens, le voilà. Enfield se permet un commentaire acerbe dans un langage châtié que seul un anglais de la haute royauté peut produire. Carcano ne dit rien, Simonov ricane avec son pied de chaise entre les dents. Jean-frippé. Mauvais regards des goules. Quoi? Vous pouvez appeler les autres peau-lisse mais nous on peut pas vous apostropher? Je secoue la tête. Bref. Pose toi Aiden, le briefing va commencer.

J'ai l'air un peu con avec mon uniforme et le canon de mitrailleuse qui me sert de baguette pour désigner des points sur la carte clouée au mur, mais c'est tout ce que j'ai trouvé pour bien signaliser les points importants sur la carte. Tout le reste de l'équipe s'installe sur des chaises, gros morceaux de bétons, monticules de gravats, tant qu'on peut poser son cul dans une pose confortable on se fout dessus. Je m'apprête à parler qu'une explosion nous fait sursauter, elle était assez loin mais rien qu'au bruit qu'elle a produit et l'onde de choc que j'ai ressenti au niveau de la cage thoracique, c'était un mortier lourd au moins. Un raclage de gorge plus tard, la présentation commence.

-Il est... Je regarde ma montre. Sept heure, zéro zéro. Le soleil est sur le point de se lever : dans la nuit, Enfield a découvert au point-là une cache d'armes qui semble approvisionner les raiders des environs. Si on peut s'en emparer, ou la détruire, on aura l'avantage logistique pour quelque temps et donc on pourra donner un peu de mou à d'autres troupes loyalistes à la Nouvelle-France sur le front. Ça nous ferait aussi un sympathique pécule à dépenser aussi. Simonov a un rire gras. L'objectif est très simple : on y va en passant par le no man's land qui est relativement riche en couverture, en ligne droite : les arbres morts, les ruines, tout ça nous donnera pas mal d'abris pour progresser sans trop attirer l'attention. Au niveau des règles d'engagement c'est très simple : on est les seuls qui soyons censés être dans le no man's land à cette heure-ci, donc si vous croisez quelqu'un vous ne posez pas de question vous le butez, tir à vue. Une fois qu'on a réussi à récupérer du matériel et à exploser tout ce qu'on aura pas emporté, on retourne ici pour un débriefing. Je regarde Aiden. Des rumeurs disent qu'ils ont aussi un émetteur radio sur place, si tu pouvais poser un mouchard dessus ou juste découvrir leurs fréquences radios ça aiderait pas mal la Nouvelle France. Sinon on devra aussi la faire péter.

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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France, cadeau surprise. Sam 10 Juin - 18:31
Putain en l’intervalle de deux jours, Aiden et Séraphin se retrouvait pour une opération spéciale, il avait été mis au courant par un de ses clients qui avait eu la gentillesse de faire le trajet pour prévenir la goule de cette fameuse opération. Mcconnor devait y être pour six heures cinquante du matin, trop tôt se plaina le speaker, mais à l’évidence c’était pour une bonne cause, des qu’il faut tuer des raiders, ou bien aider la Louisiane, la goule serait capable de tout. Hors de question de laisser ces bouffons tuer le monde encore plus que ce qu’il est actuellement, c’est alors qu’il se leva dans les alentours de trois heures du matin, après avoir dormit durant presque toute la journée, aussi-tôt qu’il se leva, il eu un atroce mal de tête,  un flash-back de son humanité. Il était devant un miroir propre, une salle propre, se voyant lui même dans le miroir mais quelque chose clochait, c’était son lui actuel dans le miroir, une goule muni d’une peau nécrose et sale, sans trop chercher à comprendre il quitta cette salle qui semblait être au final la salle de bain. Donnant vue à un couloir propre et blanc, puis un énorme flash lumineux apparut de nul part qui brouilla les pauvres yeux d’Aiden, et puis il était dans sa caravane ? Ça faisais maintenant quelques temps qu’il était attaqué par des flash-back comme ceux-là, s’en suivait des maux de tête intense, Mcconnor se vêtit de sa tenue quotidienne, petite clope au bec, en accrochant son flingue fraîchement acquit par le biais de son partenariat à son holster et son fusil à pompe à la main, d’un coup d’éclair la goule observa sa radio si elle se portait bien, pas de bug, rien tout était nickel Aiden s’empressa de quitter son chez lui pour sortir.

Pendant deux petites heures, pour une première fois, il se balada sans avoir une vraie idée en tête, juste profiter , très rapidement ses deux heures passèrent, et d’un pas rapide le speaker rejoignit au lieu de rendez-vous le mutant albinos, suivant précisément le chemin qu’on lui avait indiqué, il trouva très rapidement son partenaire d’opération, entouré que par des super-mutants ainsi que des Goules, les exclus de la société quoi . Aiden semblait recevoir un accueil spécial, une goule semblait l’insulter, du moins le ton de sa voix semblait le dire, et un super-mutant avec un joli cigare à la bouche ricana, il leva la main pour saluer tous le monde. Écoutant en même temps l’albinos qui était prêt à faire son briefing. Aiden resta debout, les bras croisés, avec une nouvelle clope au bout de la bouche.

Puis soudainement, un bruit sourd sortit de nul part,  un gros coup de stress, cependant le bruit semblait être lointain, qu’est-ce que ça signifiait. Étrangement tous le monde à part Aiden s’en foutait de cette explosion, c’était quoi d’ailleurs ? Un coup de mortier, pour qui ?! Sans perdre son temps Séraphin commença son long bla-bla, écrasant sa clope sous sa botte, il écouta attentivement les moindres mots du mutant. L’objectif au final était de littéralement enculer les raiders en détruisant leurs caches d’armes, laissant la nouvelle-france tranquille sur le front, un point qui déplaisait la goule était de devoir passer par le long No man’s land, mais d’après l’armurier, il y avait beaucoup de couverture, c’était avantageux et aussi désavantageux pour le groupe. Le tir à vue était autorisé, et puis tous les membres devaient pas être clean en terme de conneries, sûrement, donc ça ne devrait pas poser de problèmes de tirer dès qu’une cible se présente. Puis quelques informations plus tard le regard su mutant se tourna sur celui du dealer. Et là ça devenait clairement plus intéressant pour la Goule, un émetteur radio sur place, putain tout était précis ça semblait si facile à faire. Détourner ça serait pas dur, Aiden à du bricoler intensément pour faire marcher sa radio, alors découvrir leurs fréquences étaient terriblement facile et faire un brouilleur était un poil plus dur, sauf si c’était une radio spéciale, et brouiller pourrait devenir simple.

Aiden se racla la gorge et enchaîna
-Ouais ça sera simple, essayer de prendre quelques pièces pour faire un brouilleur si vous pouvez, j’en ai pas sur moi là, mais en route on devrait sûrement trouver ça. Mais j’ai rien à dire vis-à-vis de l’opération, j’suis clean on peux y aller quand tu veux.

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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France, cadeau surprise. Sam 10 Juin - 19:18
J'hoche la tête à la remarque d'Aiden, on devrait pouvoir trouver du matériel en chemin, au pire on fera sauter l'antenne, au pire il pourra toujours prendre en note les relais de communications ennemis. Je farfouille dans mon sac à dos avant d'en sortir une boule informe semblable à de la patte à modeler, de la composition 4 faite maison. Enfield me regarde sans rien dire avant que je la lui lance et qu'il l'attrape au vol, malgré le masque je peux le sentir stresser par l'action, moi aussi à vrai dire si je n'avais passé plusieurs nuits à le fabriquer ce C4. Quand plusieurs kilos d'explosifs chutent vers vous, vous faites en sorte de les rattraper en général, on s'échange un regard. Je garde la poudre thermite pour moi. Je ne suis pas certains de la pertinence de faire exploser une cache d'arme : certes, ça peut faire un joli feu d'artifice, mais vu la proportion d'armes sur le terrain je ne sais pas si en faire sauter peut faire la différence, surtout qu'elle est petite le cache de matériel. J'ai une meilleure idée.

-Enfield, sort ton couteau, passe des parts égales de C4 à tout le monde. Il s'exécute. C'est un peu con de faire péter cette cache : elle est pas énorme, ça changera pas la guerre de la faire exploser même si ça donnera du mou. Je préfère faire plus subtil et plus vicieux : on va piéger les cartouches. Comme ça quand un raider jouera avec son dernier joujou, ça lui pétera à la gueule en même temps que son flingue. Je sors de ma poche une balle en 7,62 russe. Je retire l'ogive d'acier et vide la poudre à canon qu'il y a dedans. Vous démontez la balle en elle même, glissez une boule de plastic explosif dedans et vous remettez la tête blindée. Dès qu'ils tireront une balle piégée ils seront bons pour perdre le flingue et son opérateur.

La thermite je réserve ça à la démolition de précision si on en a besoin et en cas d'extrême manque d'explosifs, j'enrichirai la cordite contenus dans les balles avec de la thermite : ça n'explosera pas mais ça fera fondre une partie du mécanisme interne de l'arme et soudera le tout, ça rendra l'arme inopérante et avec un peu de chance ruinera aussi le chargeur. L'objectif n'est pas tant d'atomiser une planque de terrain, mais plutôt de détruire la praticité de ce qu'elle contient de pouvoir le refaire périodiquement : si on la faisait péter, les raiders changeraient de zone et on aurait à peine ébranler la machine de guerre raider, avec la possibilité de les pourrir sur le long terme on menace faiblement mais sûrement les pillards d'attrition. Au pire, si ça foire on pourra toujours la faire péter ou au contraire voler tout le matériel qu'on pourra emporter.

-Hey, Gena. Simonov le mutant Russe me regarde. Qu'est-ce que tu entends par beaucoup de couvertures?
-On va passer pour un vieux quartier résidentiel insalubre aux allures de bidonvilles :
beaucoup de combat rapproché en prévision. Je tiens à rappeler une chose : le combat urbain ça pardonne quand on est une gâchette facile, regardez-vous bien, j'ai pas envie de perdre un collègue à cause d'un incident de tir ami.
Je fouille dans ma ceinture de speed loader et décharge celui de jungle Rhodésienne que j'ai avant de le remplir de nouveau. Je les passe à Aiden. Tout ce qu'il y a devant toi ça finit en viande hachée, je t'en passe cinq. Tire les avec parcimonie, et fait gaffe ça sauve pas des armures assistées, si t'en croises une, tu tires ça. Je lui envoie une monoflèche perforante. Tu peux facilement percer au niveau des articulations, si t'as beaucoup de bol tu peux même espérer briser la vitre blindée du casque, mais bon. C'est pas non plus un super joker, ça perce pas les plaques de blindage composites de dernières générations, je dis pas que ça fera rien contre les armures assistées artisanales des raiders mais... J'hausse les épaules. Si tu tentes ta chance contre des péquenauds qui aiment le bricolage du dimanche,
j'espère que t'étais chanceux aux dés.


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