La guerre ne meurt jamais... En 2290, dans les terres désolées de la Nouvelle-Orléans, plusieurs factions s'affrontent pour le contrôle de la région... Qui serez-vous ?
 
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Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil

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MessageSujet: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Jeu 8 Juin - 22:31
5 avril 2291


Une autre journée, une autre session de tir. Le No Man's Land était calme ces temps-ci, et c'était tant mieux. Soit les Raiders avaient décidé de s'arrêter quelques temps pour leur soirée Dope et Gangbang du dimanche soir, soit la Nouvelle-France et ses alliés mercenaires, survivants et membres de la Confrérie avaient fini par trouver leur rythme et faire face à cette bande de barbares drogués avec tout ce qui pouvait s'ingérer.

Le soleil était levé depuis peu, baignant les Terres Désolées dans une lumière blafarde. Toujours un tel spectacle peu agréable... L'ancien marché, l'endroit où autrefois tout le commerce de la Nouvelle-France se trouvait, était devenu le terrain de jeu des tireurs embusqués de l'armée comme des Raiders. Chaque jour y apportait son nombre sporadique de détonations, signe que quelqu'un ne s'était pas bien caché et avait payé le prix suprême pour son erreur. D'un côté comme de l'autre, résultant en une balance précaire.

Une telle balance ne convenait pas vraiment au général Cruz, qui avait demandé aux officiers sur le terrain de déployer aussi vite que possible un vrai sniper bien hardcore pour donner l'avantage à la Nouvelle-France. Et il n'y en avait qu'un à qui tout le monde pensait...
Meryl avait à peine eu le temps de se procurer (à vil prix !) une radio ainsi qu'une paire de jumelles qu'on lui fit savoir que non seulement ce serait son tour de jouer les Hetzenauer du futur au marché, mais qu'en plus elle aurait un second. Bien, moins de fatigue visuelle ce soir. Adossée près de la porte de la haute ville, Meryl tuait le temps à coups de tabac en attendant ledit second...



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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Ven 9 Juin - 13:27
Je me présente au service de conscription de la Nouvelle-France, j'ai le corps couvert de bandelette et je ressemble à une momie. Quand je pousse la porte du conscription poste je sens le regarde des autres se poser sur moi, néanmoins je les ignores pour m'avancer vers la personne du recrutement. Il lève les yeux dans ma direction et un sourire né sur son visage.

-" Que que tu veux la Momie ?" Dit-il en se redressant et en croisant les bras contre sa poitrine. Je ne répond pas, je me contente de poser sur le bureau l'ordre de mobilisation générale de la Nouvelle-France. Il soupire et sort un cahier et un stylos tout en m'invitant d'un signe de main à m'asseoir.

-" Nom ? Prénom ? Age ? Résidence ? "

- " Je m'appelle Cody Colleen Joy, je vais avoir 18 ans et j'habite dans le No Man's Land, dans les cendres du Lounge Valentine 108'. " Il prend le temps d'écrire tout ça, puis il me regarde longuement et comprend que j'étais dans le bar lors de l'incendie, puis il se tourne et me donne un trench coat gris et un chapeau gris rappelant l'uniforme des soldats de la sécession.

- "Vous avez une préférence pour le régiment ?"

"Les francs-tireur de Louisiane ! J'ai déjà un fusil que j'ai payée une petite fortune." Il regarde mon arme et me tend une broche avec une cible dessus, preuve que je vais aller dans ce genre d'unité. Il rigole ensuite avant de m'informer que si je n'avais pas le fusil je serai en première ligne avec un garant. Je ne dis rien... Je voulais au départ venir avec mon garant... J'ai bien fais de ne pas la faire, je serai morte en moins d'une semaine dans les tranchés de la nouvelle France.

On ne me propose pas d'entrainement, pas le temps pour se genre de chose, nous sommes en guerre et c'est rare qu'une personne ne sache pas tirer. Si je me présente avec un fusil de tireur d'élite de cette qualité c'est que j'ai un minimum d'expérience dans le domaine... Bien qu'avant je tirais sur les officier de la Nouvelle-France. Il faut savoir se reconvertir dans la vie.

Le garde m'indique de me diriger en direction de la porte de la haute ville avant de rallier peut être le front à voir avec l'officier sur place... On va dire que la communication interne n'est pas optimal au coeur de la Nouvelle-France. Je ne désobéit pas et je me dirige donc vers cette fameuse porte pour retrouver l'officier et je ne m'attendais pas à retrouver une vieille connaissance, une ancienne cliente du Lounge Valentine 108. Elle ne doit pas me reconnaître car outre ma redingote grisâtre je suis couverte de bandelette.

-" ça sera un Nuka-Cherry officier ? " Dis-je simplement.
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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Dim 11 Juin - 2:16
Meryl termina sa cigarette d'une traite en entendant la voix de son nouveau partenaire en plus d'avoir les yeux qui doublèrent de volume. Mais elle faisait QUOI là, elle ? Le look avait changé avec les bandages et les pansements partout ainsi que l'uniforme de conscrit, mais la voix ne trompait pas.


- Nom de Dieu, il est arrivé quoi ? On dirait que vous êtes tombée dans un nid de Griffemorts.


Les Gunners disaient toujours que c'est le clampin moyen qui prend le plus cher pendant les guerres, mais là, il y en avait la preuve en 3D droit devant elle. Eh ben... Cette serveuse donnait l'impression d'avoir voulu affronter une moulinette. Ou alors, il s'agissait de brûlures. Avec tous les bâtiments faits en bois de récupération, une bonne partie de la ville basse avait brûlé comme de l'amadou. Si elle était dedans au moment où ça avait cramé... Quelle horreur. Ces bâtards de Raiders n'avaient décidément pas chômé. Meryl avait eu la chance d'être en patrouille longue distance au moment où tout avait pété, mais quand même... Revenir pour se faire dire que la ville basse était devenu un gigantesque couloir de la mort était choquant.

Après avoir entendu la réponse de sa nouvelle copine de combat, le professionnalisme reprit le dessus. Il y avait des Raiders qui attendaient de se prendre leur lobotomie au plomb.



- Euh, PC, ici Zeta 12. Notre binôme est complet. Donnez-nous une position de tir. Terminé.
- Ici PC. Rendez-vous au point 41. Terminé.
- Zeta 12, reçu. En route vers point 41. Terminé.

Bon... Vous préférez commencer par être guetteur ou tireur ?



Généralement, le guetteur était un rôle réservé au tireur le plus expérimenté, plus apte à repérer les cibles et défendre le tireur contre toute menace qu'il pouvait ne pas forcément voir, mais vu les circonstances, Meryl ne tiendrait pas rigueur à cette conscrite d'inverser les rôles. Et puis, c'était elle le super sniper, non ?


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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Dim 11 Juin - 23:12
Colleen hésite à lui dire qu'es qui c'est passé pour qu'elle en arrive comme ça. Le cours moment de silence laisse croire à Meryl qu'elle ne va pas répondre et elle en profite donc pour lancer la mission. On va effectuer du tir au pigeon, je ne m'attendais pas à autre chose en choisissant d'être une franc-tireuse. Alors qu'on se dirige vers le point 41 je commence à raconter mon histoire.

- " C'est arrivé lors de l'attaque de la basse-ville par les pillards. Avec d'autre personnes, on c'est barricadé dans le Lounge Valentine 108 et on à tenté de résister jusqu'à l'arrivé de l'armée de Nouvelle France. Cette armée, pour qui le Lounge offrait des verres, cette armée pour qui on paye des impôts, cette armée que j'ai dû rejoindre de force. Oui Meryl, cette armée qui n'est jamais venue... Après des heures de combat on en pouvait plus... les blessés s’enchaînaient de nôtre coté... Finalement une grenade au phosphore scella la fin des combats et notre défaite. Nous étions condamné à mourir par le feu ou par les balles. Par chance, l'enclave fut notre salut. "
Concluais-je tout simplement d'un haussement d'épaule las.

Je me contente d'avancer dans la petite ruelle de la ville-basse. Nos pas sont ponctuée par les bombardements au lointains. Peut-être pourrions nous entendre le crie des oiseaux si la folie des hommes s'arrêter. Meryl m'a aussi demandée si je voulais être tireuse ou guetteuse. Je n'en ai aucune idée.. D'habitude pour la chasse c'est du chacun son fusil et dès qu'on peut on tire mais à la chasse, le cerf ne risque pas de te tirer dessus. Je regarde Meryl et je croise les bras un moment avant de commencer à prendre une échelle pour prendre de la hauteur et fatalement rejoindre le point cible.

_" Dis m'en plus entre tireur et guetteur. " Je termine en m’allongeant contre un muret qui sert de couverture pour le moment.
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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Dim 11 Juin - 23:14
Meryl sait qu'elle ne domine pas tout le secteur mais de sa positon, elle a eu tout le temps d'examiner les lieux. Même si l'endroit n'est pas une position de tir parfaite, elle a au moins le mérite de ne pas facilité la tache aux tireur ennemis car après tout, la Nouvelle France n'a pas son monopole de sniper et un observateur en tant que soutien n'est pas de refus. En face d'elle, le calme plat, ça fait des heures qu'elle observe de sa planque, au second étage à l'intérieur d'une bâtisse qui recevait autrefois des anciens bureaux d'une petite start-up spécialisé dans la pub. Pourquoi un tel lieu au lieu de fréquenté le toit ? Simplement que si elle voulait jouer de la hauteur ici et maintenant, elle ne serait pas gagnante. Au loin, à presque plus de 800 mètres, un immeuble de 3 étages. Si elle voulait faire du camping au toit, autant amené le barbecue pour se faire repéré. Bref, une fausse bande idée. Quand au point 41, c'est l'immeuble de trois étage sans toit et vu la grande avenue qui les sépare, c'est à la fois proche et si loin vu comment l'endroit est hautement dangereux.

En face d'elle, la position clé que la Nouvelle France aimerait reprendre, un ancien supermarché. Meryl toute seule sait qu'elle n'a aucune chance mais elle est là pour harceler l'ennemi, lui mettre la peur au ventre mais plus la guerre s'enlise, plus les Riders sont organisés. A croire que dégommer les plus crétins fait parti de la sélection naturelle. Comment ça s’appelait déjà ? Sélection Darwinienne ? Quelques choses comme ça. En tout cas, au delà de la grande avenue qui sépare Meryl de l'autre quartier, il n'y a pas loin de 300 mètres. Un bus et plusieurs voitures font office de barrage. Une mitrailleuse sur trépied est installé à l'intérieur du bus. Meryl ignore si le dit bus est fonctionnel mais la voiture à ses côtés est calcinée. Ce qui lui a mit la puce à l'oreille ? Le bus possède plusieurs plaques de métal soudé. A l'intérieur deux hommes.

Cela résumera un peu tout ce qu'elle a vu avant que Colleen ne la rejoigne, évitant de justesse la claymore que l'un des soldats avait mis en garde avant qu'elle n'arrive. Après le bref résumé, pendant que les deux femmes se décident, un détail chagrinera Colleen, si jusque là Meryl a vu tous les hommes, en espérant bien sûr qu'elle les ait tous vu, il semblerait qu'un rider se soit poster il y a dans la ruelle en face d'eux, derrière une voiture calciné, certainement en stand by si jamais la Nouvelle France devait retenté une attaque en véhicule en passant par la grande avenue. Et vu le lance roquette qu'il a, son rôle est immédiatement fixé. Et lui, quand Colleen lui indiquera sa position, Meryl ne l'avait en effet pas vu. Pas de geste de sa part, comme le reste, si ce n'est des coups de feu au loin venant d'un autre quartier.


Carte:
 

Légende:
 
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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Ven 16 Juin - 22:04
Bon, Meryl ne voulait pas la version longue de l'histoire sur comment la serveuse s'était retrouvée à jouer les cosplays de momies, mais elle eut quand même l'info de base. Visiblement, les Raiders avait foutu le feu à tous les bâtiments dans lesquels ils n'avaient pas pu pénétrer pour faire un carton. Tactique sommaire et franchement pas cool, mais efficace...

Par contre, rien à carrer du blabla sur la Nouvelle-France qui avait supposément laissé tomber le peuple. Ce n'étaient pas les oignons de Meryl et elle ne s'en cacha pas.



- Triste, mais j'y peux rien. Et y repenser changera pas notre ordre du jour.


Si la momie s'attendait à avoir une discussion d'activisme politique, c'était complètement raté. Meryl n'était pas particulièrement loyaliste, mais il était clair que ce genre de chose pouvait distraire de la mission. Et Meryl ne tolérait pas les distractions. C'était mauvais pour rester en vie dans ce job. Mieux valait se focaliser sur les choses importantes.


- Le job du guetteur, c'est de repérer les cibles et protéger le tireur. Celui du tireur, c'est de tirer. Le guetteur est généralement le plus expérimenté, du coup il-attends, c'est bien un TRG-42 ? On a investi avant de venir à ce que je vois. Pour la peine, prends le premier tour.


Si elle avait mis les capsules sur la table pour se payer une vraie pétoire, autant la laisser tenter sa chance et voir ce qu'elle avait dans le slip. Si elle voulait vraiment devenir un bon tireur, une situation de guerre était l'idéal. Une fois deux filles en position, Meryl sortit ses jumelles afin d'admirer ce qui les attendait.


- OK, OK... J'en vois deux dans le bus près de l'automatique, Vaudrait mieux commencer par ceux-là, cette mitrailleuse va nous découper comme un gigot sinon.


Test de Perception : 6
Caractéristique : 8
RÉUSSITE



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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Dim 18 Juin - 17:20
Je vais pouvoir utiliser mon nouveau jouet, un magnifique fusil de précision de très bonne qualité acheté avec l'argent du coffre du Lounge Valentine 108'. Maintenant qu'on n'a plus besoin de réserve pour acheter des bouteilles on peut se permettre de faire des achats conséquents. Et il me fallait un véritable fusil de précision pour ne pas finir en première ligne avec les autres morts en devenir. je prend donc position sur le haut du toit, allongée, proche du muret avec une vue dégagée sur la route en contrebas et les bâtiments en face.

Mon oeil d'aigle plongé au coeur de la lunette, je contrôle ma respiration et mes mouvements pour être le plus immobile possible, de plus, je guette les hommes dans le bus. ils bougent, ils discutent entre eux et ça ne fait que rendre ma tâche plus difficile. Après quelques secondes, je remarque qu'un des hommes relèves la tête, j'arrive presque à voir la couleur de ses yeux avec la qualité de ma lunette. C'est le moment que je décide pour viser la tête et ouvrir le feu.

La balle file à une vitesse astronomique pour finalement se loger dans un siège miteux du bus. Je charge rapidement pour tenter de l'avoir à nouveau. La balle semble atterrir dans la carlingue sans blesser le moins du monde les pillards en contrebas. Je me recule pour tenter de ne pas me faire repérer, vue qu'on ne se fait pas tirer dessus immédiatement je suppose qu'on est encore en sécurité.

Arme légère

61 / 77 - 80

Discrétion

24/64


Equipement:
 

Physique : Bien
Mental : Bien
Rad : Néant
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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Mar 20 Juin - 2:07
Meryl fronça les sourcils. Seulement deux Raiders visibles ? C'était bien trop peu. Ils se déplaçaient toujours au moins par groupes de 4 ou 5. Et vu la superficie du quartier, il devrait y avoir au moins deux groupes pour tout couvrir... Ca sentait l'embuscade à plein nez, tout ça Meryl allait informer Colleen de trouver une meilleure position... Puis la détonation claqua. Par réflexe acquis à force de se faire plomber, Meryl se jeta aussitôt à plat ventre. Il y avait un autre sniper pas loin ?! Ou... Le bruit du réarmement du verrou de la momie confirma sa pensée : Colleen n'avait pas attendu le feu vert du guetteur pour tirer. Erreur de novice, et qui pourrait s'avérer fatale dans de telles circonstances ; un toit n'offrait aucune protection aux snipers. Un deuxième coup de feu confirma le scénario catastrophe en préparation. Avec deux belles détonations comme ça, les Raiders devaient au minimum avoir une vague idée de l'endroit où se trouvait celui ou celle qui essayait de faire du tir aux pigeons. Fichus novices !


- On redescend. Maintenant.


Le "Maintenant" avait été prononcé sur un ton qui ne tolérait pas la réplique. Soit elle venait, soit elle restait là, mais pas d'argumentation possible. Rampant au sol jusqu'à atteindre le second étage, Meryl eut la bonne surprise de tomber sur un chouette petit nid : un tas de gravats et d'armatures rouillées qui offriraient une couverture décente. Meryl rampa sous les copeaux de béton et d'acier avant de regarder à son tour dans sa lunette. Bon, les Raiders s'était évidemment planqués dés la première détonation et seuls un bout de crête ou un canon de fusil dépassaient de derrière les parois du fameux bus. Qui ne tente rien n'a rien... Voyant quelques centimètres carrés d'une jambe entre deux plaques de tôle, Meryl tira. Ce serait un sacré tour de force que de toucher une si petite cible, même pour un sniper qui connaissait le tabac.


Test d'Armes légères : 89
Compétence : 75
ÉCHEC


Test de Discrétion : 5
Compétence : 75
!!! RÉUSSITE CRITIQUE !!!



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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Jeu 22 Juin - 21:29
Colleen ignore si cela est dû au stress ou à l'adrénaline mais elle est certaine qu'elle a loupé est dû en bonne partie à son revanchard. Après tout l'avoir transformer en momie, il est naturel que l'envi de coller une balle à des Riders existent. Si la première balle finit dans le siège comme a pu le voir la résistante, la seconde se relèvera être un pur gâchis puisque les deux hommes baisseront la tête pour se mettre à l'abri. Suite à cela, Colleen se colla contre le petit muret du toit, typique des bâtiments américains d'autrefois, quand elle verra du remue ménage sur le bâtiment en face de trois étage. C'est peu être pour cette unique raison que Meryl ne voulait pas tirer du toit : des immeubles plus haut dans ce quartier n'est pas ce qui se manque. Coup de chance, le Rider qui devait surveiller de l'immeuble devait se palucher sur un magasine de Cat's paw pendant que son guetteur devait lui dire d'arrêter ses dégueulasseries. Oui ils sont deux : comme quoi l'armée n'a pas le monopole du guetteur et du sniper. Et coup de bol, malgré deux tirs, ils n'ont pas réussir à voir d'où est parti le tir. De plus Colleen verra que l'homme au lance roquette dans la ruelle a disparu, laissant place à une porte métallique du bâtiment.

Du côté de Meryl, peu être est ce dû à l'instant de survie mais elle s'est fait la malle dès le premier tir en voyant que c'était une mauvaise idée. Elle s'est donc séparée de Colleen qui, si elle se met à la suivre, sera très certainement repéré par le guetteur et le sniper. Meryl tenta de tirer là où le collègue du mitrailleur s'apprêta à jeter un oeil dans le direction du tir... armé d'un talkie-walkie. Il devra de nouveau se cacher suite à l'impact de balle qui finira sur la plaque de métal du bus et si il n'a pas vu d'où provenait le tir, le mitrailleur se contenta de tourner sa mitrailleuse vers le batiment. Si ils n'ont pas repéré les deux tireuses, ils savent à peu près dans quel bâtiment elles se cachent.


Map:
 
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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Jeu 29 Juin - 17:16
Quand je remarque Meryl partir en quatrième vitesses, je suis emmerdée... J'ai une impression pesante d'avoir fait de la merde. Evidemment je vais la suivre et imiter ce qu'elle fait pour rejoindre la deuxième cachettes. Je la regarde faire, elle semble avoir repérée un des pillards. Quand elle tir, je remarque dans la lunette de mon arme qu'elle vient de louper sa cible. ça me rassure, d'un côté... je ne suis pas la seule à manquer mes cibles.

Quoi qu'il en soit, les multiples ciblent se retrouve à couvert. Du coup, il faut attendre bien tranquillement que l'un d'eux décide de prendre son courage à deux mains. On n'a réellement besoin qu'une tête. J'en profite de cette presque accalmie pour parler avec Meryl. Rien que par le chuchotement pour ne pas attirer l'attention de nos camarades pillards.

- "Tu ne penses pas qu'on devrait essayer de changer de place ? Il y'a de bon immeuble le long de la rue. On pourra sans doute avoir une meilleurs vue en plus d'une bonne protection. " Je m'arrête un instant, je remarque que ça bouge dans le bus. Il semblerait qu'un des sbires décide de quitter le bus pour se mettre à l'abris dans le bâtiment. Je prend rapidement sur moi de viser la tête de la cible. Le premier tir rate et alors qu'ils se remets à couvert je décide de tirer une seconde foiset le second loupe également... Décidément.

Immédiatement après je me remet à couvert... Je respire fort et j'enrage aussi intérieurement. Je rêve tellement de bien pouvoir viser... ça devient tellement ridicule nôtre escouade de sniper qu'ils doivent bien rigoler chez les pillards. Je recharge mon arme prête à de future utilisation.

tir 89 - 86 / 61

Discrétion 24 / 64
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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Jeu 6 Juil - 8:13
- Arrête. De. Tirer.


Mais c'est pas possible. Elle voulait pas non plus leur envoyer un message par coursier disant "on est là lol" pour leur révéler leur planque non plus à cette vitesse ? Cette momie avait déjà tiré QUATRE fois à la suite. Même en étant discret, les Raiders devaient maintenant avoir une bonne idée de la position relative du duo. C'est pour ça que Meryl ne supportait pas les conscrits : même pleins de bonne volonté ils faisaient 60 conneries par jour ; difficile de les blâmer avec le peu d'entraînement qu'ils recevaient (et encore) mais bordel, Meryl était du genre professionnel, pas baby-sitter. Et puis merde, sniper, c'est un vrai job qui nécessite de l'entraînement perpétuel et des compétences haut niveau, pas une gratification automatique dès qu'on a un fusil à lunette dans les mains !


- Toi, tu bouges. Moi, je garde cette place pour le moment.


Meryl avait suffisamment de talent pour garder un même nid un bon moment avant que ça ne devienne trop chaud. Il faudrait encore une pige avant que les Raiders ne se rendent comptent que parmi les deux snipers, il y en avait un qui était un ou deux crans au-dessus de la moyenne. Et, même si c'était méchant à dire, mais Colleen, toute volontaire qu'elle était, ne restait qu'un simple conscrit parmi tant d'autres. Pas une grosse perte si le pire venait à arriver. Et bouger alors que l'ennemi était alerté, doublement traverser les rues avec la couverture faible, ferait une bonne distraction... C'était dégueulasse, mais une petite parenthèse statistique : un soldat moyen moderne utilise 25000 munitions en moyenne pour abattre un ennemi en combat urbain. Un sniper ? 1,3. Et si Colleen jouait les appâts (quitte à mal finir) mais que cela permettait de maintenir ce ratio... A la guerre comme à la guerre. Le sentiment n'a pas sa place quand vos trois meilleurs amis s'appellent McMillan, Nightforce et Lapua. Et un des Raiders dans le bus qui, témérairement, montra sa frimousse une seconde, allait l'apprendre d'une façon radicale.


Test d'Armes légères : 63
Compétence : 75
RÉUSSITE


Test de Discrétion : 59
Compétence : 75
RÉUSSITE



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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Mer 12 Juil - 1:53
Au moment où Colleen tire, elle se rendra compte que le mitrailleur commencera à vider son gros stock de munitions sur le bâtiment où se trouve le groupe. Tirer où ? Même ce mitrailleur l'ignore mais de nombreuses balles finissent dans le peu de crépis encore debout du bâtiment. Ça n'aide en rien les sniper qui se retrouve donc sous un tir de suppression, même si il n'a que peu de chance de les atteindre.

Citation :
Tir de suppression sur le bâtiment sans connaître de position exact de l'ennemi = malus de 10% de tir pour Meryl et Colleen

Une balle du tireur en face du bâtiment touchera le muret à une dizaine de centimètres à côté. Lorsqu'elle décidera de rejoindre Meryl à l'étage inférieur, elle se prendra une balle en plein bras gauche, la balle brisant un os et restant dans le membre. Poussée par le choc, Colleen dévalera les escaliers en chutant, se faisant quelques blessures superficielles sous le coup. Seulement après, elle hurlera. Sous la douleur, elle n'arrivera même pas à proposer la stratégie comme quoi il faut changer de position, préférant lâcher des injures et comme quoi se prendre une balle, ça fait mal. Après tout ça, fait mal et chaque choses en son temps.

Citation :
Malus de 20% pour toute action nécessitant le bras gauche ou deux mains. Bras cassé et balle resté dans le bras
Etat : Blessée

Meryl de son côté, fera taire le mitrailleur qui se prendra une balle au visage. La cible est-elle morte ? Si ce n'est pas le cas, elle a dû le sentir passer. Son collègue quand à lui, se mettra totalement à couvert, en vue très certainement de regarder l'état de son petit copain avant de le remplacer.

Citation :
Tir de suppression annulé

Map:
 
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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Lun 17 Juil - 23:43
Tendis que je termine de tirer, je décide de retourner vers Meryl. Néanmoins, le mitrailleur a une chance inouïe. Alors qu'il est entrain de vider son chargeur contre le mur, une des balles traverse le mur et vient se loger dans mon bras. L'impact est brutal et me casse le cubitus en plus de me faire chuter dans les escalier. Pendant ma chute je hurle et fait un bruit de tout les diables avant d’atterrir contre le mur au bout de l'escalier et donc a l'étage au dessous. Je me tiens le bras, la douleur est affreuse et me tire les larmes. Visiblement, la balle n'est pas ressortie et ça c'est emmerdant. Je dois impérativement la retirer avant de m'injecter un steampak.

Je respire un peu rapidement avant de reprendre un souffle normal. La douleur est toujours là... elle est continue et je n'ai rien pour me calmer. Mon bras est néanmoins opérationnel  bien que le bouger me fait atrocement souffrir. Je décide d'entourer la blessure avec un morceau de ma chemise. Histoire de pas perdre du sang bêtement.. c'est pas extrêmement efficace mais c'est mieux que rien. Je me reprend petit a petit... Je décide de ne pas rester a l'étage de Meryl et de plutôt rejoindre le rez de chaussé pour jouer dans mes plates bandes.

J'ouvre alors ma sacoche.. je prépare sans problème ma Gammon. Il suffit juste de remplir la gourde qui compose la grenade. Moins j'en mets moins c'est puissant et si je bourre ça fait des ravages. Cette fois je mets la dose en ayant un sourire bête sur le visage. Je referme la gourde, je jette un oeil furtif et balance la Gammon en direction du bus. je ne reste pas a la même place..; une fois le cadeau de lancé je me replis vers l'arrière.

"C'est fils de pute... ils vont payer pour m'avoir trouée." Dis-je simplement en attendant l'explosion. Ah la Meryl a peut être fait un kill.. je suppute qu'avec ma bombe je vais en faire un de plus. Après tout... les résistants m'ont apprit a poser des bombes pas a faire la tireuse d'élite.

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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Jeu 20 Juil - 1:25
- ...


Et ce qui devait arriver arriva. A force de boucan, les Raiders avaient fini par repérer la source de tout ce bruit et un tireur embusqué fit un trou dans Colleen. Bon, côté positif des choses, rien ne s'ensuivit après qu'elle se soit fait plomber. Se pourrait-il que les Raiders s'imaginent avoir aligné le seul tireur du coin ? Peu probable... S'ils avaient trois ronds d'idées, ils allaient venir voir pour ramener un trophée ou au moins s'assurer qu'il était bien mort. Bon... Autant ne pas bouger. Quand ils trouveraient Colleen... Bah c'est la guerre. C'est comme ça.

Et tout changea quand la Nation du Feu attaqua une explosion arriva de nulle part ! OK, OK, OK... Meryl n'avait pas vu de fumée ou entendu de fusée, donc c'était pas une roquette. A en juger par le bruit, c'était à 10-15 mètres de devant le bâtiment où se trouvaient... Une autre Claymore posée par la Nouvelle-France ? Oh putain, ils arrivaient beaucoup plus vite que prévu, ces cons ! Tant pis, il fallait opérer une relocalisation tactique d'urgence (aussi appelée "se barrer comme un voleur") ; direction la blanchisserie ! Enfin, c'était le plan, mais un petit souci de parcours arriva sur la route...

Vous savez ce qui est marrant dans ces vieux immeubles à l'abandon depuis 200 ans ? Les escaliers sales et pas entretenus. C'est bien casse-gueule, comme put tester Meryl.



*- Je déteste ma vie.*


Fort heureusement, Meryl avait l'agilité du tigre et la souplesse de la pâte à modeler. Se rattraper malgré ce cassage de gueule fut facile... Mais la réception fut assez peu agréable. Meryl eut le réflexe de mordre la manche de son uniforme pour étouffer les gueulements, et encore heureux...


- (hurlements étouffés entrecoupés d'insultes et de larmoiements)



Test de Discrétion : 46
Compétence : 75
RÉUSSITE

Test de Physique : 96
Compétence : 42
!!! ÉCHEC CRITIQUE !!!



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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Mer 26 Juil - 22:00
@Colleen

Le tireur du bâtiment d'en face n'a pas eu une chance inouïe, il a eu juste à tirer à l'étage inférieur directement sur le toit où se trouvait les deux tireuses. A moins que Colleen commence à avoir des hallucinations dû au stress mais dans ce cas c'est une autre histoire. La seule chance qu'il a eu, c'est que la balle a cassé un os en plus de toucher.

Profitant du fait que le tir de couverture du mitrailleur a cesser après la perte de sa mâchoire, Colleen profita du temps de répit pour se remettre de ses émotions, bourrer sa grenade à bloc et lancer la dite grenade avec le même sourire bête. Magnifique lancer, rien à dire, avec la hauteur du second étage, la grenade parcourra tout même une bonne vingtaine de mètres pour faire un joli trou au moment où elle explosera. Ca n'a pas été dit que cette grande avenue à l'américaine et que le bâtiment en face (et donc le plus proche) ne faisait pas loin de 200 mètres ? Sachant que le bus est un peu plus loin de la dite avenue et plus exactement au carrefour, il manquera à la grenade pas loin de 190-200 mètres. Enfin bon ce n'est pas comme si il n'y avait pas de carte pour mieux décrire l'environnement et la situation... En tout cas, maintenant, il y a un joli trou sur le bitume entre la première et seconde voie sur cette route.

Le coéquipier du raider qui a perdu sa mâchoire vient de reprendre le poste du mitrailleur, certainement après avoir dégager comme il faut son collègue qui devait agoniser dans ses pattes.


@Meryl

Du côté de Meryl, elle ignore si c'est dû à l'explosion qu'il y aura à l'extérieur, le stress ou la soudaine envie d'aller casser les dents du mec qui lui a coller Colleen dans les pattes mais elle glissa sur une marche, manquant de peu le vol plané quand elle arriva au rez-de-chaussée, retombant sur ses pieds, ou plutôt sur un pied vu la gueule que tirera la cheville du second pied. Bref, si elle est retombée silencieusement, elle s'est foulée la cheville et se tapera un joli oeuf de poule dans les heures qui suivront.


Citation :
Malus de 10% pour tout ce qui concerne les actions de déplacement qui nécessite un minimum d'effort

Elle ne semble pas avoir fait de bruit mais dans le bâtiment d'à côté, il y a des bruits de pas peu discret et surtout une réponse "entendu" comme si quelqu'un venait de répondre à un talkie-walkie. Meryl aura juste le temps de voir un groupe de trois raiders de la fenêtre du bâtiment d'à côté, l'un menant la marche pendant les deux autres servant des entrées de pièces comme couverture pour avancé prudemment. Celui qui mène la marche s'est interrompu, comme si il avait entendu Meryl geindre et lancer des insultes, se montrant dorénavant bien plus sur la défensive. Même si il ne l'a pas vu, il sait qu'il approche de l'immeuble que l'on vient de lui signaler au point qu'il vient de se coller contre le rebord de la fenêtre et être dans un angle mort où seule une petite ruelle le sépare de Meryl . La militaire n'aura pas eu le temps de voir leur matériel, ayant baisser la tête au bon moment mais à voir leur organisation, c'est certainement eux qui nettoie les bâtiments des petits malins qui joueraient aux snipers.


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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Dim 30 Juil - 18:33
Rarement, Colleen n'avait connue une telle débâcle dans une mission. Incapable de pouvoir tirer droit ou d'élaborer une stratégie viable. Il faut dire que l'art de la guerre est une chose nouvelle pour la combattante. C'est loin de ressembler au travail de "barman", les clients d'un bar sont plus aimable qu'une bande de pillard en croisade contre la civilisation. ça n'a rien a voir avec le travail de résistante... poser des bombes c'est facile, on est généralement pas emmerdée et une personne s'occupe de protéger ton cul dans tout les cas.

La jeune femme prend une pause le temps de réfléchir et d'analyser la situation. Clairement, elle est dans un immeuble encerclée par des pillards. Blessée... du moins ça peu se réparer si la balle sort. De plus, elle est armée d'un fusil et d'un pistolet. Le mieux serait sans doute de quitter le bâtiment et de pénétrer dans un voisin. Le tout furtivement, de reprendre une position en hauteur et d'abattre chaque adversaire du mieux possible. Bon c'est ce qu'elle va faire... Après tout Meryl n'est pas d'une grande aide. Colleen prend alors son fusil et s'approche de la porte menant dans une petite ruelle.

Quoi qu'il en soit, il ne faut pas s'aventurer dans l'inconnue. La jeune blonde décide de jeter un oeil furtif dans la petite ruelle. Malgré toute ma bonne volonté, je ne parviens pas a trouver une fenêtre avec un bon angle sur la ruelle... sortir c'est m'exposer. Bien que en théorie... nous soyons a la limite du front et que le bâtiment ou nous sommes délimite le passage entre nos deux camps.

Bon ça serait bête de prendre un risque inutile aussi... Je décide de balancer un fumigène au travers de la fenêtre du rez de chaussé pour protéger mon avancée dans la petite ruelle.. ou plutôt pour couvrir ma retraite. Je ne m'attendais pas a ce que le fumigène choque le mur et rebondisse...

Perception 8/4

Prjectile 76/64


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MessageSujet: Re: Bataille de la ville - Nouvelle France - Le doigt et l'oeil Lun 31 Juil - 22:38
*- Putain de mission de merde... Aie...*


S'il y avait un dieu pour les tireurs d'élite, il avait visiblement posé un RTT aujourd'hui. Entre le fiasco des tirs, la blessure de Colleen ET Meryl qui venait de se démolir une patoune, c'était pas vraiment l'idée que Rosette se faisait d'un plan sans accroc. Le fait que les tirs avaient cessé allait sans doute en plus donner envie aux Raiders de venir voir qui faisait tout ce foutoir afin de le calmer une bonne fois pour toutes... Voire de le garder pour plus tard. Finir prisonnier des Raiders signifiait trois fins possibles pour un soldat de la Nouvelle-France : cible pour l'entraînement au tir, esclave (potentiellement sexuel) ou repas du soir. Plutôt se tirer une balle dans la tête que de finir quoi que ce soit, pensa Meryl. Au pire elle aurait la satisfaction de ne pas leur laisser trop à manger vu sa taille et son poids...

Colleen s'était-elle repliée ou carrément enfuie ? Difficile à dire. Et puis avec une telle confusion, ce n'était même pas la peine de chercher à se réunifier. Sans compter que vu le début de la mission, ces deux-là allaient avoir du mal à travailler ensemble. Les aléas des conscrits...
Pensées qui furent vite chassées quand des pas se firent entendre dans le bas du bâtiment. Comme prévu, les Raiders venaient examiner la suite de leur carton à la mitrailleuse. Et à en juger par les voix, c'était le genre avec des radios et un minimum de coordination. Ah la la... Mais où donc étaient passés les toxicos cons comme des placards qui chargeaient la bite à la main et le fusil dans l'autre ? Lucifer avait-il décidé d'utiliser les troupes organisées en premier ?

Cachée derrière une énième pile de gravats, Meryl eut à peine le temps d'entrevoir trois clampins qui exploraient le bâtiment de façon pro : un en tête qui surveillait les devants tandis que ses comparses fouillaient les pièces. Chaud. Avec juste un pistolet contre trois personnes possiblement bien armées, les statistiques n'étaient pas en faveur de Meryl du tout. Certes, l'armure de la Nouvelle-France pourrait stopper des balles de pistolet, mais si un de ces malins avait un fusil, c'était cuit. OK, OK, OK... Seule vraie chance de s'en sortir : une attaque surprise. Les Raiders étaient à quelques mètres... Se relevant de derrière sa pile de gravats, même handicapée par la cheville, Meryl écrasa la détente trois fois en direction des ennemis. Triple headshot ?




Test d'Agilité : 9
Compétence : 8
ÉCHEC

Test d'Armes légères*3 : 17, 12, 51
Compétence : 75
RÉUSSITE*3



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