La guerre ne meurt jamais... En 2290, dans les terres désolées de la Nouvelle-Orléans, plusieurs factions s'affrontent pour le contrôle de la région... Qui serez-vous ?
 
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Trade with the Indian Confederency

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MessageSujet: Trade with the Indian Confederency Mar 2 Mai - 21:25
L'escalade de la Honte - The escalation of shame !

28 Décembre 2290 - Proche de bâton rouge

"Il faut se souvenir de cette date frères et soeurs Apache ! Souvenez-vous que 5 de nos meilleurs chasseurs ont réussie en cette date à chasser une belle bête ! Un bison capable de nourrir tout les Kiowa-apache pendant des semaines ! Mais le bison était noir car maudit par la nuit ! Un piège de la lune pour nous nuire ! Trois jours après nos frères chasseurs se sont fait capturé par les visages pâles de l'enclave ! Accusé à tord de tuer le bétail des fermiers et pour se soit disant crime ils se sont fait tuer ! Nos plaintes n'ont eu pour unique réponse qu'une loi qui les autorises à nous massacrer ! Alors nous allons déterrer la hache de guerre ! " Discours de Satellite Noir, Shaman des Kiowa-Apache lors de la danse à la guerre au soir du 28 Décembre 2290.

Lee Patriot Act : Si vous avez plus de deux indiens dans votre jardin, vous pouvez considérer que c'est une invasion et comme tout bon citoyen Américain de l'Enclave vous pouvez vous défendre et protéger vos terres avec une arme à feu
[C'est pas des clodos avec une plume dans le cul qui vont faire la loi] Citation du sergent Lee

Soir du 05 Janvier 2291 - Plaine de Bâton rouge - Aujourd'hui

La guerre ! La guerre ne meurt jamais... Le con qui à dit ça ne c'est pas trompé ! On à beau être dans un nouveau monde, on à beau subir les pires catastrophe.... Une chose revient toujours, c'est la guerre. inscrite dans nos gênes, marque indélébile reçu par un des chevaliers de l'apocalypse. Je n'échappe pas à la règle car comme vous me voyez là... je me prépare pour la guerre ! Je marque mon visage comme les anciens, les pères de nos pères, les racines de ma civilisation pour qu'ils m'apportent la force, le courage, la puissance dans les futurs raid que je vais faire. Quand je suis peine comme les anciens, je revêt un masque celui de la guerrière ! Je me dois d'honorer se masque jusqu'à la victoire ou jusqu'à la mort ! Les peintures de guerre ne sont que la première étape la seconde c'est de fumer le kalumet du chaman et de respirer la puissance magique pour nous amener au plus proche du monde des esprits. Nous sommes maintenant prêt pour affronter l'adversaire !

Les braves et moi même, on saute sur nos chevaux. Des Appaloosas de deux couleurs le plus souvent,des chevaux bien rapide et silencieux n'en déplaise aux adeptes du moteur à fusion dit nucléaire. Dix braves... c'est tout ce que nous sommes, pas besoin d'être plus nombreux pour les raids. Nous allons rapidement en direction de la première cible, une ferme. Le temps du trajet on voie la fin de soirée s'écouler et on arrive sur place au début de la nuit. Pas besoin des chevaux pour l'attaque, il y a pas beaucoup de garde pour une ferme et grâce à la nuit on pourra se faire discret pour approcher et au dernier moment surgir pour provoquer la mort.

Je marche dans la brousse, devant moi se trouve un brave, derrière moi un autre brave. Des palissades entours la ferme... ils ne sont là que pour ralentir les pillards lors d'un éventuel assaut. Impossible d'avoir des personnes sur la palissade, celle-ci n'est constituée que de rondin de bois planté dans le sol et maintenant les uns aux autres par de la corde de chanvre. Je prend en bouche mon couteau, mes dents se serre sur la lame tendis que je me sers de l'agilité pour grimper sur la muraille. Chacun des braves fait de même et en moins d'une minute on à franchie cet obstacle. Nous sommes désormais dans la cours de la ferme. Trois bâtiments se trouve devant, une grange, une étable et la maison principale. Quatre des nôtres vont fouiller la grange et l'étable tendis que les autres et moi même on va s'occuper de la maison principale. Dans un même élan, on brise tout les fenêtres du rez de chaussé pour pénétrer dans le bâtiment. Alors que je pénètre dans ce qui semble être une cuisine, je surprend une femme un peu âgée entrain de faire la vaisselle. Elle est surprise de me voir et la peur prend rapidement le dessus et je suis là entrain de la regarder et de sourire. ça dure une fraction de seconde car la seconde suivante je lui envois le Tomahawk dans le visage ce qui la tue sur le coup.

Des tires se font entendre, la fête commence enfin ! Les frères hurlent comme le loup pour effrayer les fermiers. Je me précipite hors de la cuisine pour atteindre un escalier de côté et grimper rapidement au second étage. je me fais surprendre par un des fermiers et au lieu de m'arrêter je décide de lui foncer dedans et de le plaquer contre le mur brutalement. Puis je me recule pour lui enfoncer le Tomahawk au niveau du cou. Deux enfants sortent d'une chambre pour traverser le couloir, je loupe le premier mais je réussie à envoyer mon arme sur le second qui le prend dans le milieu du dos. L'autre à le temps de fuir ce n'est que parti remise ! La bataille est terminée et il est temps de voler toute les capsules de la zone.

Ce n'est pas grand chose... Une cinquantaine de capsules divisée en 9 puisqu'on déplore un mort dans nos rangs. J'ai donc dix capsules du raids et deux scalp que j'accroche à ma lance. Pendant que je fais ça, les autres braves mettent le feu à la ferme. La nuit n'est pas terminée, elle fait que commencer et il y' a d'autre ferme à nettoyer. On reprend nos montures et on commence à se diriger vers la prochaine cible.
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MessageSujet: Re: Trade with the Indian Confederency Jeu 4 Mai - 18:02
Plaine de Bâton rouge

Dans les ténèbres d'une nuit glaciale et sans lune, une ombre sinistre marche, amenant avec elle son lots de morts et de désolation. C'est l'histoire d'une vie, comme un éternel recommencement, une destiné meurtrière gravée dans le plus noir des marbre et, cette vie, ce destin, n'était autre que celui de la Hyène.
Cela faisait plusieurs jours à présent que la pillarde attendait la venue d'un homme mais... En vain, ce dernier ne viendrait sûrement jamais à elle.

Elle avait donc quitté l’immense cathédrale en ruine qui lui avait servie d'abri de fortune et, à présent, elle cherchait à retourner au Cercle, toutefois, ces terres était plaines de petites fermes hors de la juridiction de la nouvelle-france, ce qui amena La Hyène à avoir envie d'aller faire un petit massacre dans l'une d'elle. Toutefois, hors de question d'attaquer de face cette fois, notre sinistre pillarde aller opter pour une tout autre approche bien plus sournoises et feutrée.

Au bout d'une petite demi-heure, la Hyène trouva enfin une cible, une ferme de petit calibre abritant tout au plus une famille, mais rien de bien folichon. Discrètement, la femme vint alors à ce glisser derrière l'habitation, cherchant du regard un moyen de rentrer sans se faire repérer. La ferme comptait deux étages visiblement et, un rapide tour du proprio' lui permis d'entrevoir sa porte d'entrée... Porte qui en réalité était l 'une des fenêtres du deuxième étages.

Mais très vite, des cris entrecoupés du bruits significatif d'une troupe de chevaux vint à alerter la pillarde de la venu d'autre personne sur le terrain... Des Shérifs ? Nan... Quand bien même bâton rouge est très proche du Texas, aucun shériff de cet état n'oserait venir aussi prêt de cette zone et encore moins à des heures aussi tardives. Cependant, la Hyène préféra jeter un petit coup d'oeil à ses intrus, afin de voir quel genre de crevure oserait venir lui voler sa proie.
Cet donc en restant très furtive que La Hyène vint à scruter lesdits intrus, visualisant alors une bande de mec à chevaux, armées de lances et d'autres armes, comprenant pour beaucoup des tomahawks et des armes à feu de fortunes. Serait-ce des pillards ? Fort probable toutefois, elle avait rarement vus des pillards ce déplaçant à canasson, sauf peut être dans les vaste plaines du Colorado. La Pillarde se remit de nouveau à couvert puis prit quelques secondes pour réfléchir... Avant d'entendre un tir, puis des cris, finissant de conforter la Hyène dans l'idée que, ses intrus, étaient des pillards. A présent, deux choix s'offrait à elle, soit aller les voir directement, au risque de s'en prendre une à cause de la tension due à cette situation ou bien... Continuer son plan initiale soit, monter à l'étage et aller à leur rencontre en butant tout ce qui pouvait ce trouver entre elle et cette bande de trou d'balles.

« Ouai... Je vais faire comme ça. » ce dit elle intérieurement

Rapidement, la Hyène vint alors à grimper sur un vieux fut de chêne afin d'atteindre le rebord de la fenêtre puis, une fois dans la bergerie, la Hyène vit face à elle un long couloir du bout duquel, elle pouvait entendre des rires et d'est jappements tribaux. Prudente, elle prit en mains son LAR grizzly puis entama une lente avancé vers les escalier mais... C'était sans compter un petit détail...

Un détail qui n'était autre qu'une femme et sa fille enfermé dans l'une des chambres de l'étage. Les deux êtres étaient pétrifiées de peur, recroquevillées sur elles même dans un lit, la mère tenant fermement son enfant qui quand à elle, tenait vainement un ours en pluche en guise de maigre réconfort face à une attaque de ce genre. Mais le pire fut sûrement quand les pas lourds de La Hyène vinrent à raisonner lentement sur le parquet de la battisse en bois, soulevant a chaque fois un cliquetis froid due au chaînettes qui ornait ses puissantes bottes de cuir, comme ci c'était la mort elle même qui venait d'entrer pour chercher son due. De là où elles étaient, les deux victimes pouvait voir la porte, porte sous laquelle un fin trait de lumière s'échappait... Trait qui fut bientôt rompue par l'ombre des pas de La Hyène et, à ce moment précis, la gamine vint à pousser un petit glapissement de peur rapidement étouffée par la main de sa mère mais... Trop tard, là pillarde l'avait entendue et, l'espace de quelques secondes, elle resta figée devant la porte... Avant de calmement ce lécher les doigts pour éteindre la bougies qui offrait au deux futur proies de la Hyène leur seule moyens savoir où cette dernière était. Une fois cela fait... Quelques secondes de silences s'écoulèrent puis... Lentement, le grincement de la poignée ce fit attendre. La gamine et sa mère, larmes au yeux tentèrent de ce réconforter... Mais leur destin était déjà scellé.

« Chuuut... Je t'en prie ma puce... Chuut...»
« B-Baman... »

Et là... La Hyène ouvrit violemment la porte en braquant son arme d'un geste vif, regardant alors les deux êtres dans les yeux. La gamine, terrifiée, n’eus même pas la force d'hurler, sa voix étant littéralement coupée par la vision de cette femme la pointant elle et sa mère de son arme, mère qui, les larmes au yeux, tenta dans un ultimes effort de dissuader la Hyène de son acte futur.

« Je... Je vous en prit... Nous n'avons rien... Pitié... »

La Hyène, de son regard froid les observât durant quelque secondes, secondes qui leur parurent sûrement une éternité, avant de finalement dire de sa voix grave et morne.

« Tu aurais eu beau avoir tout l'or du monde... ça ne t'aurait pas sauvée... Ni toi... Ni ta fille. »

Et là... Deux tir puissants vinrent à retentir, tendit qu'une énorme tache de sang vint à maculer le mur de la chambre... Le sang s’écoulât ensuite sur le sol, formant petit à petit une énorme flaque de sang dans laquelle l'ourson chuta.
Le glas était tombé... La Mort avait de nouveau prit deux âmes cette nuit.
Cependant, tout ce bruit eu vite fait d'alerter les autres, contraignant la Hyène à lentement sortir de la chambre, tombant alors sur plusieurs pillard à l'allure tribal. Calmement, alors que ses dernier pointait la Hyène de leurs armes, la Femme sortit une cigarette de sa poche, l'allumant dans la foulé, avant de tourner ses yeux jaunes et glaciales vers lesdits tribaux.

« Si un seul d'entre-vous fait la connerie monumentale de vouloir porter atteinte à ma personne... Je lui sort les boyaux et je le pend avec... C'est clair ? »

Le ton était une fois encore, calme et monocorde.


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MessageSujet: Re: Trade with the Indian Confederency Sam 6 Mai - 20:18
L'assaut contre la seconde ferme c'est faite relativement facile, il faut dire qu'une "intruse" à beaucoup aidée à cette tâche. D'ailleurs en parlant de cette dernière, elle descend de l'escalier du premier et se dirige vers nous. la scène se présente ainsi, la femme descend l'escalier et se présente devant cinq de mes frères. Deux de ses derniers la vise avec une carabine tendis que les autres n'attendent qu'une chose pour foncer vers elle et lui mettre des coups de tomahawk. Moi même, je m'approche de cette femme, sans comprendre pourquoi mes frères ne l'abattent pas comme une chienne.

Quand je m'approche de cette femme, je remarque que ce n'est pas une paysanne... Il faut dire que ça tenue, son arrogance naturelle forme un tout.. un tout qu'on pourrait qualifier de "Putain de pillarde". Je connais bien le cercle et ses sbires. Il faut dire qu'on peut difficilement les ignorer. Un court silence s'installe, silence que la pillarde rompt par un avertissement et une menace à peine voilée. Sauf qu'elle à tendance à oublier qu'on est beaucoup plus nombreux quelle. Ce qui fait que je ne vais pas me démonter et lui tenir tête ouvertement quitte à ne pas devoir la faire partir.

Je m'approche alors de la femme, restant à bien deux mètres de distance et je m'appuie contre le mur en face tout en jouant avec mon tomahawk. Je le fais tourner comme pour indiquer que je sais manier ce genre d'outil et que je n'hésiterai pas à mon servir. Je laisse quelques secondes de silences avant de sourire en coin et de regarde la Hyène dans le blanc des yeux.

-" Tu es toute seule... Moi et mes frères on se demande pourquoi tu fais la fière ? Tu penses peut-être pouvoir nous mettre la misère à nous tous ? " Les indiens rigoles alors et lèves les armes en ta direction. "Nous, on est les braves du clan Kiowa-Apache ! Actuellement en guerre contre l'enclave et la Nouvelle-France ! Cette nuit sera la nuit du sang ! " je m'arrête un peu pour regarder mes braves et toi puis je perd mon sourire ma voix devenant plus froide. -" Mais toi ? Qui es-tu ? Que viens tu faire ici sur notre terrain de jeu ? Tu as cinq minutes pour donner une réponse valable sinon il se pourrait bien qu'on porte atteinte à ta personne ou ce qu'il te reste de dignité ! " Concluais-je en serrant mon poing sur le manche de mon arme, toujours prête à l'envoyer dans la gueule de cette femme.
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MessageSujet: Re: Trade with the Indian Confederency Dim 7 Mai - 16:26
Une fois ça tirade clôturée, La Hyène vit une jeune femme lui faire face... à deux mètres de distance. Au moins, elle n'était pas conne. La Hyène, toujours aussi calme, l’écoutât parler, clope au bout des lèvres tout en gardant du coin de l'oeil les 5 trous du culs qui ce mirent tous à la viser de leurs armes. Visiblement, cette bande d'emplumée faisait bel et bien partie d'une bande de pillard, mais des apache, des tribaux donc... Le genre de ceux qu'autrefois, les légions de ceasar annexaient. Toutefois, La Hyène savait que ce genre de tribaux étaient de farouche guerriers, comme le Légat Lagnus par exemple, qui autrefois, fut un puissant chef de clan qui a fini par devenir le toutou de Ceasar... Un bien triste sort pour un tel guerrier, finir comme ça, à la botte d'un abruti, sans jamais essayer de lui prendre sa place... Nan, lui, il était juste à sa botte, comme un toutou.

Cet alors que la Jeune femme vint à demander à la Hyène qui elle était et surtout ce qu'elle pouvait bien foutre là... Une question somme toute compréhensible, même ci la Hyène n'avait pas vraiment de réponse à fournir à cette peau-rouge. Toutefois, la Hyène fit un effort pour garder son calme et pas accourir pour trancher la gorge de cette emplumée qui... il faut l'avouer, avait du cran et ça, ça avait au moins le mérite d'augmenter la valeur de quelqu'un au yeux de notre pillarde solitaire.

Cette dernière vint alors a recracher un bouffée de fumée par le nez, avant de dire dans le plus grand des calme.

« Je sais pas... J'était de passage, j'ai vus de la lumière, donc je suis rentrée. »

Et c'était une réponse valable, qu'est ce qu'elle pourrait dire d'autre ? Qu'elle avait envie de massacrer des gens par ce que ça soulage après pratiquement une semaine à attendre la venue d'un gars qui n'est finalement pas venu ?
Toujours est il, après cette première assertions, la Hyène vint à légèrement ce deplacer vers un des cadavre.

« Et Puis... J'avais plus rien à bouffer. » Clôtura t-elle en retournant ledit cadavre sur le dos à l'aide de son pied.

Elle toisa le macabé quelque seconde, constatant alors que le mec c'était prit une balle dans le cœur... Bordel, le meilleurs morceau, d'autant que celui là était jeune quoi... Il devait avoir des belles artères toute propres... Quel gâchis.
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MessageSujet: Re: Trade with the Indian Confederency Mer 10 Mai - 16:47
Kenzie ne cesse pas une seconde de regarder la Hyène. Au fond, c'était qu'une pillarde du cercle, mais le problèmes avec ses gens là c'est qu'on ne connaît jamais leurs intention. Elle pourrait de la seconde à l'autre se retourner contre le clan d’Apache et plus particulièrement contre Kenzie pour prendre sa place. Ce qui entre nous serait complètement idiot car les Apaches n’obéissent pas aux étranger, surtout pas si ce dernier à tué le chef de leurs expéditions de vendetta. Après... il faut l'avouer un pillard du cercle qui se trouve être de nôtre côté est aussi un atout important. Surtout que et Kenzie le sait qu'elle déplore une perte dans ses rangs. Il y a donc un cheval à disposition et si besoin d'une carabine... Toute ses informations, Kenzie le sait et c'est donc pour cela qu'elle va proposer à la Pillard un marché.

« Ecoute pillarde ! » Commence alors la jeune indienne d'un ton neutre et avec une attitude plutôt ouverte, bras le long du corps prêt à accompagner le reste de sa phrase. « Il y a trois choix qui se propose à toi. Le premier choix, c'est que ça termine mal pour toi et que par une action conne de ta part tu te retrouve en passoire dans l'escalier. » Elle marque une pause en regardant ses braves frères puis reprend. « Le second choix c'est que chacun part de son côté, ni vue ni connue ! Mais j'aime autant te dire qu'on risque fortement de se croiser d’aventure. Et enfin... le dernier choix. Tu pars avec nous et tu nous aides à massacrer les paysans d'une grosse ferme de l'enclave. Je vous connais bien vous les pillards du cercle... tu veux savoir ce que tu as à gagner à nous aider... on partage le butin équitablement entre chacun de nous. Tu auras ta pars à condition que tu en tue autant que nous. » Kenzie s'arrête et croise les bras en faisant un petit sourire en coin.

Après tout Kenzie à tout intérêt dans son ambition personnelle de prendre rapidement contact avec le cercle et ses membres. En effet, ses derniers pourrait s'avérer être des alliés redoutable si jamais les grandes puissance comme l'Enclave ou la Nouvelle-France se ligué contre les apaches. Il semblerait que pour le moment... ça soit les seuls apte à comprendre les mœurs et coutumes du clan Kiowa-Apache. Tout ça c'est de la politique après tout... Les pillards font sans doute pareille alors pourquoi ne pas jouer le jeu aussi ?
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MessageSujet: Re: Trade with the Indian Confederency Lun 15 Mai - 7:32
Alors que La Hyène songeait silencieusement à ce qu'elle allait faire ensuite, la « chef » du groupe de tribaux revint à prendre la parole, proposant plusieurs choix à La Hyène, comme ci elle pensait pouvoir intimer quoique ce soit à la sinistre meurtrière qu'elle était. Cependant, La Hyène était nullement contre l'idée d'aller ravager une autre ferme en compagnie de cette bande de trou du cul, d'autant qu'elle avait toujours pas trouver de quoi manger... En y repensant, il y avait toujours la Gamine et sa mère en haut, mais... Maintenant que l'idée était lancée, pourquoi refuser une collaboration avec cette peau rouge ?

Calmement, La Pillarde revint à se tourner vers son interlocutrice en la dévisageant de haut en bas tout en ce permettant un léger haussement de sourcils puis... Elle vint à lui répondre.

« Soit... J'accède à ta demande... Je suis d'humeur ce soir. »


La Hyène clôtura sa phrase en enlevant sèchement son mégot de sa bouche, en l'écrasant par la suite sur le sol. Au fond, peu de chose l'importait vraiment, elle voulait seulement ça dose de sang, cela faisait plusieurs jours qu'elle avait pas fracasser des cranes... Alors ouai, au final, paye ou pas, elle s'en foutait pas mal, quoi que, s'il elle pouvait choper deux trois armes au passage, ça lui irait bien.
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MessageSujet: Re: Trade with the Indian Confederency Jeu 18 Mai - 14:16
L'Amérindienne ne cesse de regarder la Hyène. Elle juge cette femme, tentant de connaître ses aspirations, ses capacités... Elle termine en croisant les bras sous sa poitrine puis en souriant sadiquement. Kenzie est assez satisfaite que la Hyène décide de l'accompagner dans un pillage. Certes, s'attaquer à une ferme n'est pas bien compliqué mais c'est symbolique. Le but n'est pas tant de tuer des fermiers bêtement mais de passer un message aux élites de l'Enclave. Le message dit : Nous ne sommes pas des animaux, nous sommes des hommes, nous sommes des guerriers en guerre contre l'impérialisme qu'ils représentent. La sauvageonne s'approche de la pillarde et vient poser sa main sur l'épaule de cette dernière. Elle plonge alors son regarde dans celui de la sinistre femme avant de lui dire. " Alors suis moi car dans cette ferme il y a du sang frais qui ne demande qu'à couler sur le sol. " Elle conclut en s'écartant et en remettant des cartouches dans la carabine Winchester ponctuant sa sortie de la ferme par le bruit de la pompe de l'arme.

Les Amérindiens suivent Kenzie et monte à cheval. Ils vont attendre la Hyène qui va pouvoir monter également à cheval. Se dernier contiens une selle des plus basique, sans étrier. Une carabine Winchester se trouve harnaché sur le devant avec une vingtaine de munition de .44 à bout rond. Rien de bien extraordinaire... de toute façon, la Hyène est censé avoir ses munitions et ses atouts pour massacrer autrui en bonne et dû forme.

C'est sous les hurlements tribaux que les cavaliers quittent le carnage du jour ou plutôt de la nuit pour rejoindre le dernier lieu de raid. Une ferme plus grand et plus protégé que les précédentes. Ce n'est ni plus ni moins que la ferme que l'enclave utilise pour faire travailler les prisonniers de Hell Deep. L'objectif être clair pour tout le monde mais Kenzie se permet de le rappeler pour que Hyène soit au courant.

-" Ecoute.... c'est une ferme contenant des prisonniers de Hell' du coup on va les libérer et massacrer tout les autres. Ils ont une tour de guet et des murailles... alors on va tenter de pénétrer le bâtiment et agir au grand jour qu'une fois entre les murailles. Si tu ne veux pas suivre le plan libre à toi mais ne compte pas sur nous pour te couvrir si tu fais à ta sauce. " En disant ça, la guerrière met pied à terre, elle prend son révolver colt, sa carabine Winchester et son tomahawk. Elle approche alors furtivement d'un bosquet et observe la ferme devant elle.

Au niveau de la ferme, elle est entouré par une muraille composé uniquement de poutre placé verticalement et enfoncer dans la terre profondément. Une tour de guet situé sur un des flanc contient sans aucun doute un sniper qui ne va pas hésiter à tirer si elle remarque une cible. Impossible de voir l'intérieur du bâtiment pour le moment.
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MessageSujet: Re: Trade with the Indian Confederency Lun 22 Mai - 17:13
Froidement, la Hyène écouta l'Apache lui dire que du sang aller couler et ce en lui mettant une main sur l'épaule... Pas vraiment le genre de geste que la Pillarde appréciait mais bon. Finalement, elle suivit le petit cortège jusqu'à l’extérieur, voyant alors un cheval sans personne dessus... Au vus de sa robe, c'était sans conteste un Apaloosa... pas vraiment le genre de cheval que la Hyène qui plaisait à la Hyène mais bon... Après, c'était une monture provisoire quoi.
Le temps ensuite de  regarder si la selle était bien mise, ainsi que la carabine qui y était harnachée, la Pillarde vint enfin à monter, tirant ensuite rapidement sur les rennes de son cheval pour le maîtriser. Alors certes, ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas montée à cheval, la dernière fois qu'elle l'avait fait remontait au temps où elle avait traversée à tout allure les Plaines des Complaintes dans le Colorado, juste avant de rejoindre le Wyoming ou, par malheur, son animal c'était prit la patte dans un terrier de rataupe enseveli sous la neige. Contraignant la femme l'abandonner. Toutefois, monter à cheval c'était pas si différent du reste, quand on avait les bases, ça s'oubliait jamais en revanche qu'on ne lui demande pas de tirer en plein galop, elle savait monter à cheval mais, pour le reste, nada.

Une fois en selle donc, La Hyène suivit le petit cortège d'apache vers leur prochaine cible, sous le bruit des sabot foulant le sol au rythme du souffle puissant de sa monture, lui rappelant de nouveau à quel point cette sensation était grisante et forte agréable.

Mais, très vite, le petit groupe vint enfin à destination, aux abords de ladite ferme qui semblait bien gardée cela dit, toutefois... Il faisait nuit et par conséquent une approche discrète n'était pas de plus difficile. Brièvement, alors que notre pillarde observait la ferme et ses défenses, la chef des Apaches vint de nouveau à lui parler, lui expliquant ainsi le plan.

« Ok pigée. »

Une fois que la messe fut dites, le groupe s'avançat alors à pas de loup vers la ferme en veillant à ne pas alerter le guetteur puis, une fois aux abords de la murailles, ils entrèrent. Pour l'heure, personne ne semblait les avoir remarquée et, dans un soucis de discrétion, La Hyène prit l’initiative de prudemment monter à la tour de guet, se faufilant insidieusement dans le dos de l'homme qui était... Pas vraiment super attentif enfaîte car, certes, il était en éveil mais vus l'heure tardive, il commençait sûrement à fatiguer au vis de comment il ce tenait sur sa chaise.

Rapidement, la Pillarde sortit son coutelas puis le mis aussitôt sous la gorge du type avant de lui dire de sa voix morne.

« Eyh... Réveille toi... Tes mort. »

Et hop, sans en dire plus, elle égorgea le bonhomme d'un coup sec, lui lacérant violemment la jugulaire de laquelle plusieurs épais et puissants jet de sang vinrent à sortir. Une fois chose faite, elle put alors avoir une vus d'ensemble sur le fort, scrutant ainsi ce qui s'y trouvait. Et... Rien de bien spécial, plusieurs cabanons aligné les un aux autres puis plus loins, derrière toutes ses taules, les champs.

Une fois qu'elle avait prit conscience de tout ceci, la femme siffla furtivement Kenzie en lui faisant signe que le guet était sec.
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MessageSujet: Re: Trade with the Indian Confederency Lun 22 Mai - 19:43
Les Amérindiens se place aux pieds de la muraille de bois. Un regard de Kenzie sur la Hyène lui indique qu'elle peut monter à la tour pour tuer le tireur d'élite. Ce que cette dernière fait sans poser de question. Elle réussie à tuer silencieusement le gardien et à nous avertir pour continuer l'assaut de la ferme. Kenzie place son couteau entre les dents avant de commencer à grimper sur les troncs qui composent la muraille. Les cordes et les espaces offrent à l'apache des belles prises pour parvenir à cela. Elle se présente rapidement au sommet de la muraille. Elle et d'autre Braves observent par dessus la barrière pour remarquer ce qu'ils se trouve dans la cours. Il y'a trois personnes dont deux situés au niveau du puits et un autre avec un fusil faisant le tour de la ferme.

La jeune guerrière décide d'attendre que l'homme au fusil se place au niveau de la muraille. Par chance il fait sa ronde à se niveau là. Kenzie n'hésite pas une seconde, elle monte sur le dessus de la muraille. La première seconde en équilibre et la seconde d'après, elle saute dans le vide plus plus particulièrement sur le fermier. L'homme s'écrase sous l'impacte avec la femme. Il est assommé légèrement et Kenzie en profite pour le poignarder à plusieurs reprise. Au moins une dizaine de coup de couteau dans le torse ce qui apporte l'homme dans une mort quasi certaine. Pas le temps de glander, il ya deux personnes à abattre prêt de la porte. Kenzie s'approche avec un des braves.les deux jettent de façon synchrone nos Tomahawks dans la direction des gardes. Celui de la femme se plante dans la tête du garde, cependant son confrère se loupe et rate sa cible mettant fin à la discrétion. D'un coup d'un seul tout les braves se mettent à crier.

- " Pow HOW WOW WOW WOW ! " Gueulent t'il en fonçant se mettre à l'abri sous les fenêtres. Kenzie prend en main son fusil dégommant une des fenêtres avec la crosse avant de pénétrer dans ce qui semble être un bureau. Elle ne remarque personne dans cette pièce et décide donc de pénétrer par cet endroit. Dans les autres pièces des coups de feux commencent à se faire entendre.

- " On se fait attaquer aux armes les gas ! " gueule une des personnes dans la grande pièce de la ferme.
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MessageSujet: Re: Trade with the Indian Confederency Dim 28 Mai - 20:01



Et cet ainsi que l'attaque commençât.

Une fois les Appaches lancés, La Hyène ne mit pas longtemps à les rejoindre, tenant dans une main sa machette et dans l'autre, son LAR grizzly. Très vite, l'alarme fut donné... Rameutant alors un peu plus de chair à sacrifier pour notre pillarde. Pillarde qui jeta tout d'abords son dévolue sur un garde qui se trouvait non loin d'elle... à quelque mètres tout au plus, la pointant d'une arme de fortune désuète et bancale. Rapidement, la pillarde vint alors à viser l'arme du garde, tirant dans la foulé dune malle dans le bras de sa cible qui lâchât alors son arme tout en étant projetée sur le sol.

Sur ce, La Hyène vint alors a rapidement s'approcher de l'homme et, d'une fois rendue à auteur de son visage, lui écraser le crane dans un violent coup de semelle bien sonore. Une fois cela fait, le femme s'en allât rapidement vers une des maison, afin de ce mettre à couvert contre l'un des murs.

Les Fermiers commençaient à paniquer, créant alors l’anarchie total au sein de la bergerie qu'était cette colonie.

A couvert, La Hyène se mit alors à tirer sur deux gardes qui venait à peine de sortir de leur baraquement. Les tirs firent mouche, enfin, en partit, la Hyène avait vidée son chargeur et, malheureusement pour elle, voilà qu'un type ce mit à lui foncer dessus, la plaquant contre le mur en taule de la maison, son bras contre la gorge de la Hyène.

« HmmMPFffrr... hmmnngg!!! »
« Alors la pillarde, tu étouffe ? »

Là, La Hyène vint alors a grogner difficilement, avant de mettre un violant coup d'boule au type pour ensuite l'attraper par le coltar afin de le foutre contre le mur et de lui éclater la gorge d'un violent coup de crosse, lui faisant gerber son propre sang dans un mélange de sifflement et de râle spongieux.

« Rroooh.. haarr... »
« étouffe toi avec ça. »

La femme libéra son emprise puis vint ensuite se remettre à couvert afin de recharger son arme avant de repartir à l'assaut.
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MessageSujet: Re: Trade with the Indian Confederency Lun 29 Mai - 12:53
Kenzie mets un violent coup de pied pour arriver dans une salle qui semble être une cuisine. Elle trouve sur son passage deux femmes noires, visiblement des servantes. Sans aucune hésitation, l'Amérindienne tire sur ses dernières les tuants sur le coup. En poussant une porte au fond de la cuisine, elle se retrouve dans une bibliothèque une nouvelle fois. Un coup de poing fait valser la femme contre un des meubles ce qui à pour but de renverser plusieurs livres. Le responsable de cet attaque n'est autre qu'un vieux monsieur à moitié nue. Il sort un revolver et commence à viser la pauvre Amérindienne qui ne se démonte pas. Alors qu'il s'approche en respirant fortement comme une bête, la jeune femme mets un violent coup de pied dans la main tenant l'arme ce qui permet de dévier les tires de ce dernier. Kenzie en profite alors pour vider son chargeur dans le corps de l'homme ce qui inexorablement l'amène chez saint pierre.

L'Amérindienne se redresse et sort un couteau. Elle cercle le haut du crâne avec le bout de la lame afin d'effectuer un scalp. Ce qui se fait très rapidement sur un mort, elle récupère alors le morceau de cuir chevelu et se l'attache au niveau du ceinturon. Elle profite de cet accalmie pour remettre des balles dans son revolver et pour reprendre légèrement son souffle. Il faut dire que toute l'adrénaline dans son corps l'excite et l'épuise à la fois. Après une petite minute, elle revient dans la salle, celle ou se trouve la hyène et juste à temps puisque que pendant qu'elle détruit la gorge d'un homme, il y en a un qui se trouve au niveau de l'escalier qui vient de sortir de la pénombre armé d'un revolver. La femme sort alors rapidement son Tomahawk et l'envois en direction de l'homme. L'arme tourne, virevolte dans les airs avant de passe entre les barreaux de l'escalier et de trancher la main tenant l'arme de l'homme. La sauvage regarde alors la membre du cercle histoire de lui dire qu'elle vient de lui sauver la vie.

La seconde d'après, la jeune femme se décide de charger l'escalier pour atteindre le premier étage. Ce qui la stop c'est le tir d'un fusil à pompe. Les plombs se loge dans le mur à côté d'elle. Kenzie se recule alors brutalement avant de renverser une table et de se cacher derrière.

- " Putain ! Ils ont barricadé le haut ! " Dit-elle, bien que ça soit difficile d'entendre Kenzie à cause des nombreux coup de feux, de l'homme amputé d'une main hurlant à la mort dans l'escalier, des cries de guerres des indiens et des insultes des fermiers. Effectivement, ils ont barricadé le haut.
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Trade with the Indian Confederency

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