La guerre ne meurt jamais... En 2290, dans les terres désolées de la Nouvelle-Orléans, plusieurs factions s'affrontent pour le contrôle de la région... Qui serez-vous ?
 
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Adieu Saint-Etienne.

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Localisation : Cogne des fangeux
MessageSujet: Adieu Saint-Etienne. Ven 24 Aoû - 0:23
Je caresse la croix de fer d'une main verte et écailleuse, parcourant la dernière relique d'une époque saine. A l'image d'une femme battue, je me pose sur le rebord de la rive, les mains autour des jambes en guettant l'horizon, attendant vaguement un navire à notre rescousse. Un peu comme si l'Europe avait le temps d'envoyer un autre Colomb à notre rencontre, pour nous délivrer du mal alors que Tina reste sourde malgré elle à notre nostalgie du vieux continent. Quelque part, je me dis qu'il est temps de mettre mon talent en mécanique au service de ma nostalgie, maudit par ma propre bêtise, en quête d'une voie pour retourner là où j'appartiens. Où je suis né, où j'ai grandi, où j'ai servi avant de fuir comme un rat opportuniste, une bête sans nation. Et maintenant, je regrette la France, je regrette le lys autant que le coq, autant que le drapeau tricolore. Je me lève et ramasse mon fusil, même si je suis nostalgique, la journée doit bien continuer son cours, c'est con, mais quelque part j'ai vaincu la peur de ne jamais revoir mon pays. Le temps est l'unique ressource dont les hommes manquent, et j'ai vaincu ce problème grâce au maître et son armée, maintenant? Je me demande si quelque part ce n'est pas aussi une malédiction.

-Je crois que je vais retourner en Europe.
-Je ne sais pas si j'ai envie de te suivre Saint-Etienne. Silence, Hans écrase sa cigarette au radium sur le sol, posé sur l'une des amarres du port, observant le soleil couchant avec une amertume ni exagérée, ni feinte. Hier, j'ai eu honte d'être allemand pour la première fois, parce que j'ai eu une existence futile à gaspiller le temps qui m'avait été offert à chasser. Je me suis accomplis en tant qu'individu, mais j'ai trahi le sein qui m'a nourri. Nos regards se percutent, nous les détournons honteux de nous. Nous sommes perdus, nous voulons traversé un no man's land d'eau salée avec nos cœurs brûlés, pour quoi? Pour revoir des terres que nous avons quitté il y a longtemps. J'ai la sensation d'être un juif errant, comme sur les affiches de propagande du troisième Reich, à m'engraisser sur le malheur des autres. Il sort une cartouche de ses poches. Hier, j'aurais dit qu'il y a actuellement une arme pour deux personnes dans les terres désolées, et je t'aurais demandé comment armer cette autre personne. Aujourd'hui je crois comprendre cette sensation, celle de ne plus avoir de patrie. A une époque je les tenais responsable parmi tant d'autres des malheurs de mon pays, mais maintenant, je comprends qu'ils ont juste fait ce qu'il fallait pour s'assurer de la pérennité des leurs. Je ne peux pas en dire autant du précieux sang Allemand qui coule dans mes veines, si nous revenons Saint-Etienne, en terres consacrées par le sang des millions de soldats qui se sont battus dans les champs de nos ancêtres, ce sera en tant que soldat, ja?

Je pose mon cul sur l'une des amarres.

-Des armes il y en aura toujours, le jour où les mines seront vides et qu''il n'y aura plus de nitrocellulose, nous fabriquerons des épées et des arbalètes. Lorsqu'il n'y aura même plus une pile à énergie, nous reviendrons à la poudre noire, puis lorsque ce savoir sera perdu, nous vendrons des sabres, des haches, voire même des gourdins. Nous avons beau être honteux de nous, nous sommes l'un des rouages de la civilisation. Je me grille une de ses clopes. Ne revenons pas en tant que soldats. Il faut vingt ans pour créer un bon militaire, nous avons dix fois cet âge, revenons en historiens. Nous nous cherchons une culpabilité pour des cultures qui ont sans doutes disparus, nous rentrerons en cherchant un futur à des pays qui ont oublié leur passé, alors... Autant que ce soit une quête utile, et non pas simplement un songe débile. Je tire sur sa tige. J'ai honte quelque part, d'être un fuyard et tu as largement raison sur ce point. Mais je préfère disparaître en ayant tenté d'absoudre mes pêchés plutôt qu'en pêcheur crasseux et indolent.

Nous nous levons.

-Qu'importe ce que nous trouverons de l'autre côté. La vie commode ne nous convient pas, je suis lassé de l'Amérique, je préfère encore partir en quête d'une chimère que de mourir loin de mon pays de naissance. La goule observe l'océan. Heil Deutschland!
-Qu'importe ce que nous trouverons de l'autre côté. La vie commode ne nous convient pas, je suis lassé de l'Amérique, je préfère subir la peine de voir mon pays dans son anéantissement le plus primaire que de subir encore un jour la merde ici que le destin me pousse à mordre, tout ça pour une fée nommée argent qui a un goût de cendre. Je me tourne vers l'Atlantique. Vive la France!

***

La hyène me regarde un instant, le raider disparaît de son perchoir pour s'enfoncer un peu plus dans les zones contrôlées par les raiders. Je suis dans un no man's land, et quelque part, je crois que j'aurais encore préféré l'ambiance perturbée de la première guerre. La ruine n'est jamais aussi inquiétante que la solitude, parce que dans les vestiges on trouve des reliques de ce que nous avons perdu, après l'apocalypse j'ai enlacé mon lit en comprenant que même lui ne serait plus de mon aventure, tel un crétin. Aujourd'hui encore, quand je vois une gazinière j'ai envie de m'agenouiller devant elle et de la saluer avec le même respect que les croisés s'inclinaient devant la Croix. Celle-la même où le Christ fut crucifié et transpercé par Longinus qui recouvra la vue en recevant son sang. Parce que même aujourd'hui, ce sont des objets porteurs d'une symbolique, et eux aussi sont des témoins de la fin de la civilisation. Mais si je n'ai probablement jamais fait partie des plans de mère nature, plus le temps passe plus je me demande si ce n'est pas en tant que chroniqueur d'une fable nommée humanité que je vais finir, plus qu'en tant qu'instrument de sa propre fin.
Je m'assois sur le bord de la route et sort ma flasque, avant de me mettre une murge en solitaire, avec un demi litre de whisky.

-Il vous en reste un petit peu? Je tends ma précieuse à la femme qui s'assoit à côté de moi. Grande brune élancée, à qui l'aube donne une teinte de feu à sa chevelure et dont le regard de glace sonne légèrement distordant avec ses yeux bruns. Un air d'indifférente cruauté dans son cœur qui se reflète dans ses pupilles pétillantes de vie. Je te remercie Saint-Etienne.
-Isabelle?
-Jager.
Une négrière.

Le plus drôle, c'est de voir une négrière rigoler avec un mutant, seul. Je ferais le parfait esclave à travailler dans un champ à ramasser du blé, du coton où que sais-je encore, mais elle représente un peu mon fantasme chez les raiders. Pas une fille bien, elle vend des gens à d'autres gens, certains vont finir en tant qu'objets sexuels, d'autres vont faire des travaux de forces jusqu'à la mort par épuisement, et pourtant quelque part il y a cette hypocrisie si féminine qui m'attire chez elle. Jager, même si elle vend des gens, est toujours capable de prendre un verre avec moi et rigoler de son vernis raté, ou de me séduire alors qu'elle pourrait juste se trouver un esclave mieux gaulé que les autres. Pas que ce soit son corps qui m'intéresse, ni sa mentalité, plutôt qu'elle représente cette strate dévastatrice du monde qui a conscience de son statut de parasite et qui en tout connaissance de cause, continue. Jager incarne le feu, qui se consume de lui même sans jamais craindre sa fin. Nullement en quête de sadisme, ou de sang inutilement versé, juste cette amour du chaos et de l'indépendance, d'une profession aussi abjecte que vieille.

-Tu veux que je te montre quelque chose de beau? Je me penche pour l'embrasser. Pas ça idiot. Rit-elle. Allonge toi. On s'étale sur le dos, et on regarde les nuages et le ciel rouge de la fin des temps. Nous avons créé ça.
-Jager, ça te dirait de m'accompagner en Europe? Avec Dunlaith.
-Pourquoi pas.


Je regrette que si peu de raiders aient été capable d'atteindre ce niveau de maturité, cette capacité à se déconstruire et à prendre un peu de recul sur les événements ou sur eux mêmes.

***

Un jour Julius, même si tu as fais tout ce qu'il faut, que tu es devenu un juste dans l'apocalypse des nations, tu n'y échapperas pas. L'Enclave te traquera jusqu'à la fin de ton existence, qu'importe les modifications de Dreyse sur ton armure, qu'importe l'équipement que j'ai pu te fournir, tu finiras par choir sous leur nombre écrasant. Si tu veux éviter ça, il faudra que tu choisisses un champ, que ce soit les voraces de la confrérie de l'Acier ou les démagos corrompus de la RNC, tout comme moi à vrai dire. Moi aussi je vais devoir choisir, alors autant te poser la question en tant qu'armurier au grand coeur.
De quelle côté es-tu Julius?
Ni Dawn, ni la Hyène, ni aucun autre survivant ou psychotique n'est en mesure de faire ce choix à ta place, et qu'importe ta décision finale, je me souviendrai de toi comme d'un homme qui a choisi de se dresser dans la tempête.
Je pars pour l'Europe, si tu penses que l'Enclave est une cause perdue et que les USA aussi, tu sais où me trouver avant mon départ.
Je pourrais dire plus, mais les mots sont des vecteurs pathétiques pour transmettre une émotion ou un devoir, le silence et une annonciation se suffisent parfois à eux-mêmes.


Je dépose l'enveloppe, cachetée et avec un timbre en guise d'ultime respect à des mœurs mortes dans la boîte postale du bar où il a été aperçu le plus régulièrement. J'ai bien conscience qu'il risque de repasser chez moi pour me prendre des cartouches, avant que je ne parte, mais il faut bien mettre toutes les chances de son côté.

Dawn est passé par là. Noté à la craie, sur un mur à côté de mon paquebot, sur les docks.

Ce n'est rien, mais c'est une preuve que quelqu'un aura eu la décence de lui laisser un petit mot d'adieu, ça compte toujours. C'est une marque de respect.

***

-Qui vive? Dayton baisse son fusil en comprenant que c'est moi.

Le chevalier de la confrérie de l'acier soupir en comprenant qu'il n'est plus guère l'heure de faire quoi que ce soit d'important ou de violent. A l'entrée du bunker de la confrérie, il sait déjà pourquoi je viens et me répond assez sèchement.

-Qu'importe ce que tu penses de nos méthodes, la confrérie veille toujours. Qu'importe ce qu'on pense de nous, nous aurons eu la vaillance de nous battre pour sauvegarder le patrimoine, pour ne pas laisser tomber aux oubliettes les savoirs que tu portes dans ton esprit. Peut-être que certains de nos membres ont manqué de maturité face à toi et tes armes, mais sache que même si nous ne sommes pas des lumières parfois, nous avons eu un but. Nous avons eu une quête, peut-être qu'elle n'était pas la plus noble, ni la plus pertinente, et alors? Il faut bien que quelqu'un s'occupe des petites choses, et même si nous connaissons une fin tragique, nous aurons vécu dans nos termes, nous aurons protégé l'histoire de l'humanité.
Toi même tu connais la phrase de Churchill : plus on sait lire loin dans l'histoire, plus on lira loin dans le futur. Je n'ai retenu aucune leçon de mon passé, alors je suis foutrement incapable de te donner un quelconque enseignement, pour faire bonne figure je ne dirai qu'une chose : une quête, aussi débile soit-elle reste une quête.


***

J'ai échoué à baiser deux officières de l'Enclave et ils ne sont même pas en quête de recréer une Amérique capitaliste mais bien de former les syndicats-unis d'Amérique. Je suis pas un salopard de coco, mais je me prends pas (trop) au sérieux, donc je vais rester sur ce dernier point de vue.
Mort De Rire.
Ils ont même pas une quête tragique.

***

La flemme de monologuer sur la Nouvelle France.
Non pas que ce soit une mauvaise faction ou qu'elle ait eu une incidence faible, mais... Quelle histoire apocalyptique serait complète si elle n'avait pas une faction de types forts mais pas assez pour imposer la loi partout? Ils sont aux mondes dévastés ce que la magie est à l'héroic fantasy, une constante. Ils auront eu le mérite d'essayer d'agir.
Pour ma part, même si je fais mes adieux un peu tardif à ce monde, je n'aie qu'une chose à rajouter sur le débarcadère, entouré de ceux qui auront choisi de me suivre en Europe.

-Nous nous sommes servis du feu de la connaissance, apporté par Prométhée pour nous éclairer et nous chauffer, nous nous sommes servis de son cadeau pour nous incendier et réduire le monde en cendres. Aujourd'hui, je sais que le cycle se répétera et que j'y contribuerai, alors j'espère simplement que je serais un oublié du monde.
La guerre ne meurt jamais.
L'espoir, même s'il est de triompher, ne mourra jamais.
Car l'un et l'autre sont leurs causes et leurs conséquences.
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MessageSujet: Re: Adieu Saint-Etienne. Ven 24 Aoû - 11:05
De l'eau coule sur le papier que je tiens dans mes mains.

Sous la pression du Chobham, il se déchire alors en deux singulières moitiés.

Je remonte alors dans ma chambre d'hôtel. Je passe devant le point où j'ai tiré sur Sanguine il y a de ça quelques temps, puis j'attrape Richard, fait claquer sa culasse. J'attache deux caisses de munitions dans mon dos avec du reste de barbelé récupéré de sous mon matelas, et fourre une vieille toile de jute de mon pyjama et mon sac de couchage.

Mon bureau, mon journal. Je m'arrête juste au dessus, mon casque surlignant les contours des reliures en cuir pour essayer d'en cerner le titre. Mais la couverture est vide, aussi vide que tout ce que j'ai fait jusque là pour le remplir. Je commence alors à tourner les pages, à deux doigts seulement pour ne pas qu'elles subissent le même traitement que la lettre. J'arrive à la dernière entrée, celle où je raconte comment Marwen m'a cautérisé une plaie ouverte avec un kukri chauffé à blanc. J'attrape un stylo et barre dans la place qui reste en bas de la page un simple "Terminé". Je referme le bouquin.

Je descend les escalier dans un barouf d'enfer.


"-Adieu Charles, on se revoit de l'autre côté."

"-Mais bordel Julius! Qu'est-ce que..."

Je l'interrompt en tirant une cartouche de .12 dans le plafond et en le saluant de ma main droite sur mon front.

Les rues défilent très vite, surtout dans la nuit lorsque je cours à pleine vitesse, mes optiques frontales comme seules sources de lumière. J'avale alors tout les croisements, me cachant sous les ponts et les entrées de garage lorsque des Vertiptères nous survolent. Soo-yong n'a pas l'air décidée à me laisser quitter la Louisiane vivant.

J'arrive alors sur la berge, là où le bateau de St-Etienne attends. M'attends? Je ne pense pas. Un joli tag à la craie me fait lever la tête vers le ciel, là où la gamine fluo doit probablement se trouver. Mais je présume qu'une simple pensée ne suffit pas à faire pardonner une attaque à la mine nuka.

Je guette le pont de l'embarquation déjà bien changée depuis la dernière fois que j'y suis allé pour assister à un concours de sniffage de lessive Le Chat. Des bouées de sauvetage un peu partout, des trous ressoudés avec de l'étain encore frais, un moteur qui crépite... Un moteur? Il est déterminé le con. Je m'avance et monte sur le pont lorsque j'aperçois St-Etienne et sa grande silhouette difforme au loin, affairé à ne tirer je ne sais quel cordage. Je tente de me faire discret, peut-être un peu plus discret que je ne l'ai été dans les terres désolées de la Louisiane ces derniers temps. Mais quelque chose me dit qu'avec ST-Étienne, se faire voir ne signifie pas recevoir un pruneau entre les deux yeux. Ma gorge se serre.


"-Salut... Séra."

Je ne sais plus quoi dire. Peut-être parce que je suis face à mon seul ami, et surtout mon seul camarade de justice. J'aime bien quand les choses sont bien faites, et le fait que Séra ait été capable de voler des tanks avec moi, sans jamais tomber dans les emmerdes, aussi grosses que soient-elles quand on croise une goule croisée du moyen Orient. Avec Séra, j'ai tout fait, j'ai même chevauché des fangeux. J'ai lancé des flashbangs dans des manifestants, j'ai même insulté son meilleur pote.

Et vous savez ce qu'il me touche dans tout ça? C'est que ça a beau être un enculé, son Chobham m'a sauvé la mise, encore, et je sais que c'est pas le genre de type à regretter de me l'avoir donné.

Parce Séra est un putain de momument à l'honneur.

Séra il est moins humain que n'importe qui, mais c'est probablement la personne que je connais qui se comporte le plus comme tel.

J'aime la justice et les choses bien faites, et si j'avance en flinguant des trous du culs dans des tavers, c'est peut-être parce que je veux créer autour de moi ce qui me manque. J'ai beau être un borné obsédé des maths, j'ai encore quelques neurones pour me rendre compte que Séraphin et son équipe sont devenus des putains de lanternes dans ma vie. J'ai pu être heureux avec le recul, lorsqu'il s'agissait de motoriser au nucléaire un Jagpanzer IV/48.

J'ai fait des choses inconcevables dans ma vie, et ce dans une quête de justice qui cache une quête de bonheur humain. J'ai dégommé un robot géant et cambriolé des musées d'armements avec un mutant aveugle. J'ai traqué des déchets sans nom, j'ai tiré sur des enfants, j'ai fait péter des vertiptères de l'Enclave que j'aurais fait chier jusqu'au bout au Lapua Magnum.

J'ai cherché le bonheur selon mes codes d'honneur alors qu'il était juste planqué sur le fleuve depuis le début.

Maintenant que j'ai trouvé ce que je cherche, pourquoi rester? Le monde est déjà mort, et la guerre ne meurt jamais. Autant partir avec le seul bout de vie que j'ai pu apprécier.

Je lève Richard vers le ciel, dans ma main gauche, alors que je tends la droite au mutant qui me dévisage dans mon immobilité depuis facilement dix bonnes minutes.


"-Je... Je... Je peux venir?'"

Il me serre la main. Et je ne peux m'empêcher de laisser tomber mon flingue qui tire une cartouche lorsque la crosse tape contre le sol pour fondre dans les bras de Séra.

"-T'es mon pote."

Adieu 'Murica, je m'en vais avec les seuls gens qui en valent encore la peine.

No Homo au passage.
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