La guerre ne meurt jamais... En 2290, dans les terres désolées de la Nouvelle-Orléans, plusieurs factions s'affrontent pour le contrôle de la région... Qui serez-vous ?
 
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The devil's Dice. [MJ/Ivey]

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MessageSujet: The devil's Dice. [MJ/Ivey] Lun 3 Juil - 15:13
J'ai était Shériff de ce comtés à 25 ans... Difficile à croire. Mon père l'était aussi... Lui et moi ont l'a étaient en même temps, moi ici, lui à Hansvill... Je crois qu'il en était fier... Moi je l'était en tout cas.

Ce qui ce passe de nos jours, c'est dur d'en prendre la mesure... C'est pas que j'ai peur, nan... Je refuse juste de sortir un jour et de me retrouver face à un truc que je comprend pas... Je comprend pas grand chose me direz vous... Je comprend pas comment encore aujourd'hui, alors que l'humanité est exsangue, elle continue à s'entre-déchirer. Avec le recul, je pense que ça s'arrêtera jamais... Tant que deux hommes vivrons sur cette terre, il finirons toujours par ce battre, à un moment où à un autre... C'est triste, mais c'est ainsi...

Je pense qu'il faut cependant accepter cet état de fait... Accepter de jouer son âme et dire « Ok... Je veux bien faire partit de ce monde. »


- Marshall Spensser.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Plaine de louisiane.

Le soleil ce levait péniblement sur les plaines arides des terres désolée de Louisiane, dessinant dans les ciel des striures rouge/orangée, tendis que la chaleur grimpait lentement. Au loin, un hommes marchait... Seul, vétue d'un blouson en jean, d'un chapeau de cowboy et portant avec lui un sac besace visiblement bien rempli. Cet homme, c'était un coursier, officiant pour le « Louisiane Express », une agence de coursier...Quoi de plus beau comme métier que celui de coursier ? Un métier tranquille, hein... Quand on ne devis pas trop de sa route.

Mais alors que l'homme s'approchait de plus en plus de son but, il décidât de faire une petite pause, afin de reprendre légèrement son souffle en regardant mollement l'horizon. Le coursier se trouvait légèrement en surplomb et, d'ici, l'homme avait une vus imparable sur les terres en contrebats, terres qu'il regarda durant un cours laps de temps avant de reprendre sa route... Cependant, Au moment de reprendre sa route, un détail vint à attirer son attention... Une légère colonne de fumée s'échappant de ce que semblait être un regroupement de voitures. Intrigué, l'homme prit sa paire de jumelles afin d'y voir plus clair et... Effectivement, c'était belle et bien un groupement de quatre véhicules avec ici et là... Ce qui semblait être des morts.

Le coursier fronçât les sourcils... Regarda les alentours puis... Dans un bref soupir, s'en allât vers cet intrigante découverte, arme à la main.
Après quelques minutes, le coursier fini par rejoindre l'endroit qui... N'était autre qu'une vaste boucherie... à Priori, tout le monde était mort... Hommes, chiens... Tous. Mais étant un homme prudent, le coursier préféra faire le tour du « proprio », inspectant une à une chaque bagnole. Mais... Alors que notre homme chercha une explication à tous ça, un détail vint à attirer son attention sous l'une d'une des voitures...  un sac en cuir, le genre d'attaché de caisse que les business-men avait autrefois avec eux et... Il l'extirpa de là et, en l'ouvrant, il tomba  sur … des capsules, un gros paquet de capsules soigneusement rangées dans des sortes de tubes en plastiques afin de faciliter le rangement... L'homme regardât de nouveaux les alentours en lâchant un petit « Mouai... » au passage, puis il refermât le sac puis s'en alla... Laissant cependant derrière lui son sac de courrier, trop encombrant si prit avec la mallette de capsules... Au pires, il n'aura qu'a dire qu'il à eu affaire à un écorcheur et puis basta... Entre un sac plein de merde et un autre bourré de capsules, le choix était vite fait... Mais certains choix peuvent s'avérer plus dangereux que d'autre, bien que plus alléchant en apparence.

Notre coursier n'était pas un homme très futé, il n'était pas bête, loin de là, mais... face à autant de fric « facile » la prudence à parfois tendance à foutre le camps assez rapidement.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

plus tard.

Le soleil c'était enfin levée sur les plaine tranquille de la Louisiane et, dans son sillage, une ombre sinistre s'avançait lentement, clope au bec. Cette ombre c'était la Hyène qui, pour dieu sais quel raison c'était absentée du conflit régnant au sein de la ville basse durant quelque temps. Notre pillarde n'avait jamais vraiment était très sociable, que ce soit avec des gens « normaux » ou même avec des raiders, au bout d'un moment, elle finissait toujours par avoir envie d'aller prendre le frais en solo, prospectant et farfouillant ici et là à la recherche de potentiel bonnes affaires, comme ça avait pue lui arriver dans cette pizzeria dont le nom lui avait échappée. Bien évidement cette absence n'était que de courte durée, elle reviendrait, elle l'avait dit à ses hommes et ses dernier avait eu pour ordre de transmettre le message, faudrait pas qu'elle passe pour une déserteuse non plus.
Qui plus est, dernièrement, les conflits c'étaient légèrement tassé, laissant donc un peu plus de repos au raiders, par conséquent, une absence de quelque jours n'était pas dommageable pour le Cercle.

La Pillarde marchait donc calmement dans ses terres arides, scrutant l'horizon avant de voir au loin la même chose qu'un certain coursier précédemment cité... N'ayant pas de jumelles, La Hyène fut cependant plus discrète dans son approche et mis plus de temps a rejoindre l'endroit mais au bout d'un moment, elle fini par comprendre qu'il n'y avait plus personne. Son Aksu à la main, la Pillarde s’avançât donc vers les véhicules, en regardant a intervalle régulier autour d'elle. Puis... Une fois sur les lieux, la Hyène constata la même chose que le précédent type... Un carnage. L'ombre de l'Est regardât a l'intérieur des véhicules, visualisant ainsi des chicanos... sûrement des mec en provenance du Nouveau-Mexique ou du texas... Au vus de leur gueule, il ressemblait plus a des mercenaires qu'a des pillards... La femme haussa un sourcils puis fit le le tour d'un lourd pick-up dont l'arrière était bâché... Elle soulevât le tissue, tombant alors sur une grosse quantité de drogue. Notre Pillarde sortit alors son coutelas, transperça l'un des pains de couleurs blanche/bleuâtre et renifla légèrement, une actions qui la fit légèrement éternuer... De la méth, déjà mise en poudre et prête à l'emploie... De la bonne méth en plus. Ce qui était bien avec la Méth, c'est que même après 200 ans, la recette était toujours la même, là ou le cannabis ou certaine plante comme la coca avait mutée, les rendant soit nul ou trop nocive pour pouvoir être utilisable comme avant.

« Hmmm... D'la dope... Des mort... »

La femme se gratta l'arrière du crane et, convaincue que toute cette drogue n'était pas là sans raison, elle ce mit à chercher ce qui, en générale, aller de paire avec ce genre de marchandise : le fric.
Sauf qu'elle n'en trouvât pas une trace de ce fric... La pillarde fit alors une petite pause en se frotta le fronc, cherchant une explication à tout ce bordel. Vus comment les corps était placés et au vus de la bagnole cramée juste derrière elle... Les deux partit c'était sûrement pas entendue sur un truc, elle alla même jusqu'à penser qu'il n'y avait jamais eu d'argent... Sauf que ça, il n'y croyait pas. Toutefois, alors qu'elle ce remit une second fois à la recherche dédit fric, notre pillarde vint à tomber sur un étrange petit boîtier... Un transpondeur, trouvé sous l'un des macabés qui se trouvait non loin d'un autre détail qui vint à chiffonner notre pillarde... Un sac en jean avec un nombre brodé dessus... Le nombre 16. Dans ce sac, du courrier... Un gros paquets de lettre que la femme examina rapidement, avant de le jeter au loin, gardant cependant avec elle un ordre de livraison adressez à une agence de coursier... Petit à petit, La Hyène commençait à comprendre... De la dope, un règlement de compte, pas d'argent, mais un transpondeur ainsi qu'un détail qui n'avait rien à foutre là... Quelqu'un l'avait devancé... Les yeux jaunes de la pillarde se levèrent alors vers l'horizon  avant que cette dernière ne vienne à s'allumer une cigarette tout en actionnant le petit interrupteur du transpondeur mais... Aucun signal. Brièvement, le femme soupira puis, le temps de regarder le tas de dope dans le coffre, elle compris qu'il y avait matière à ce faire pas mal de fric... Il fallait juste qu'elle retrouve ce tocard de coursier.

Rapidement, elle rangea le transpondeur dans son trench, ainsi que l'ordre de livraison.
L'objectif ? Chercher le coursier 16, lui faire la peau et récupérer l'argent... Simple non ? En apparence, mais la Hyène savait que trop bien où pouvait aller ce genre de connerie.

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MessageSujet: Re: The devil's Dice. [MJ/Ivey] Mar 4 Juil - 18:28
12 Mai 2291- Bureau de l'agence Américaine du Mercenariat.

_ "c'est bon Jack ! On est officiellement ouvert... Avec tout les prospectus que j'ai distribuée on devrait rapidement avoir du travail." Dis-je d'un ton calme et en maintenant une tasse en céramique de couleur verte entre mes doigts. Le café dans cette tasse est bien chaud et l'odeur s'infiltre dans mes capteurs olfactif. Une odeur forte mais agréable qui remplace sans difficultés les senteurs de moisie et d'humidité permanente de la pièce. Mon regard alterne alors entre la noirceur du liquide dans ma tasse et celui des yeux de Jack.

- "M'ouais... Euh ! ma belle... " Commence l'homme en se grattant le haut du crâne. " En parlant de travail, Tu accepterai de devenir une prostituée ? On gagnerait du fric plus rapidement et plus facilement. " Termine Jack en s'approchant de moi. Il mets ses mains en avant et agrippe ma poitrine. Il semble sourire bêtement, de la bave sort du coin de ses lèvres et il commence à les palper sans aucune gêne.

Je suis surprise par l'action de Jack ! Jamais il n'avait porté un intérêt aussi prononcé pour l'avant de mon torse. Il semble que la modification du torse de combat d'avant guerre pour un simili buste humain féminin plait beaucoup à mon partenaire. Or, je ne peu clairement pas le laisser m'utiliser sexuellement que ça soit dans son intérêt personnel ou professionnel. Pour lui faire comprendre mon refus je décide de le pousser plutôt brutalement et de lui coller une tarte;

- " Hé ! Jack ! Reprend toi ! Je suis une machine de guerre, pas un robot sex-toy ! " Tendis que je secoue avec brutalité le pauvre Jack, j'entend qu'on toc à la porte de l'agence. Je repose alors le malheureux sur la chaise du bureau avant d'exprimer un "C'est ouvert" simple et sobre. Je me place un peu en retrait, les bras croisé contre ma poitrine, appuyé contre une vieille armoire. Mon regarde se porte sur l'inconnu qui vient de passer le seuil de l'agence. C'est homme brun d'une trentaine d'année, vue sa dégaine c'est sans doute un membre de gang. Le bandana mauve sur son crâne et ses tatouages sur le visage ne permettent pas le doute sur la nature de l'individu.

- " Bonjour, je suis bien à l'American Mercenary Agency ? J'ai vue votre annonce tout à l'heure et j'ai une mission pour vous. "
- "Oui... euh.. je... Bonjour.... oui vous êtes bien à l'AMA. En quoi puis-je vous aider ?"
- "Comme je l'ai dis j'ai un travail qui requiert toute votre attention. Mon client, Samuel Smith à perdu une mallette très importante. Je vous passe les détails mais vous devez récupérer la mallette coûte que coûte. Pour se faire, j'ai un transpondeur, je suppose que vous savez comment ça fonctionne. "  
- "Oui, on est plutôt familier avec ça.. ça va nous mener jusqu'à l'argent ? "
- "En théorie oui..."
- "Si on parlait pognon maintenant ?"
- "Bien entendu. "
- "150 casules... 50 tout de suite 100 ensuite. "
- "ça me semble correcte, tenez voici les 50 capsules et le transpondeur. Vous pouvez commencer vos recherches dans les plaines de Lousianes, ici sur la carte précisément.  Dès que vous aurez des informations... venez me chercher à l'hôtel Rexford. Bonne chance... oh et ne ratez pas cette mission."
- "On vous recontactera."

Maintenant que nôtre employeur est parti, je peu commencer ma mission. Mais avant de le faire, il faut que je m'équipe. ce n'est pas long, ce n'est pas comme si j'avais le choix du matériel. Mise à part mon armure de fer E45, je n'ai que mon fusil laser et mon lance-flamme. ça suffit pour faire une mission pas pour avoir un réel choix de l'équipement.

1 heure plus tard - Plaine de Louisiane.

D'après les informations, je dois commencer mes recherches ici même, dans les plaines de Louisiane. C'est ici que doit se trouver la mallette. Je trouve le lieu précis de la zone très rapidement, difficile de louper la grande fumée noire qui s'échappe des carcasses de voiture. Sur place, c'est une zone de guerre... les nombreux corps sur le sol montre que la fusillade à dû être intense. j'allume le transpondeur, avec un peu de chance, il va m'indiquer la route à suivre. Ce n'est malheureusement pas le cas, les bips de la machine ne peuvent être analysé qu'en étant en mouvement.

Alors que tout semble perdu, Je décide de m'appuyer davantage sur les indices disponible sur place. Il y a pas grand chose qui sort de l'ordinaire, si ce n'est des traces de pas dans la boue et un mégot de cigarette. Voilà des indices qui peuvent m'amener sur la bonne piste. En les analysants, je découvre que la personne à le pas lourds. Soit c'est une personne obèse, soit elle porte une armure lourde. Une personne qui va certainement sortir du lot à n'en pas douter. De plus, cette personne fume des cigarettes qu'elle roule elle même. Le tabac qu'elle utilise, c'est du "Green Apple" la même marque qu'utilise Jack. Je pense déjà mieux cerner à qui je vais avoir affaire. Je n'ai plus qu'à suivre les traces et voir jusqu'où elle mène.

INVENTAIRE

Set d'armure E45 modèle d'armure lourde similaire à celui usé par les AA.

Armure de torse : fer : aucun coloris
Armure de bras droit : fer : aucun coloris
Armure de bras gauche : fer : aucun coloris : amélioration Lance-flamme miniature 5 minutes de jet.
Armure de jambe droite : fer : aucun coloris
Casque : fer : aucun coloris

Arme : fusil Laser
Arme secondaire : lance-flamme

Munition : 3 cellule à énergie de 30 tirs laser chacun.
Munition : 300 de munition de Lance-flamme.

Jumpsuit orange

Collier explosif
Ancienne maison abandonnée en périphérie de Louisiane.

Statut

Santé : Bonne
Mental : Bon
Rad : Néant
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MessageSujet: Re: The devil's Dice. [MJ/Ivey] Mer 5 Juil - 23:14
Le sol est boueux, ça laisse nécessairement des traces mais la météo ne joue pas pas nécessairement pour les poursuivants car le ciel est assez couvert au point qu'Ivey le regardadevra cesser de se concentrer sur les traces pour le regarder.

Du côté de La Hyène, cela fait quatre heures qu'elle est parti, trois heures où elle n'a rencontré aucune âme qui vive et pourtant dans ce terrain boueux, les pluies torrentielles d'y a quelques jours étant encore visible. Si la pillarde ignore ce qui s'est réellement passé sur le lieu de rencontre, La Hyène commence à maudire le fait de ne pas s'encombrer d'un quad ou d'un autre véhicule léger, le poids du sac se faisant bien plus lourd au fil du temps. En clair, il va falloir faire une pause, à moins qu'elle veuille faire une marche forcée. Car pour arriver en territoire contrôler par les Riders, elle en a encore pour deux heures... en vol d'oiseau.

Citation :
Jet d'Intelligence pour La Hyène et Ivey.
Jet de survie si La Hyène veut une planque pour un repos. Jet de Endurance + Survie - 20% si marche forcé.
Autres jets si vous avez d'autres actions en tête.
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MessageSujet: Re: The devil's Dice. [MJ/Ivey] Lun 10 Juil - 16:56
Spoiler:
 

La Hyène marchas plusieurs heures, ses bottes foulant d'un pas lourd le sol boueux de ces terres mortes. Silencieusement, la femme réfléchissait à comment retrouver ce type à coup sur... En réalité, elle n'avait 36 solutions, elle devait rejoindre le « Louisiana Express », là bas, elle aurait alors tout le loisir de glaner des info sur ce coursier.
Mais voilà... bien qu'elle réussisse à pister (pour l'heure) ledit coursier, notre pillarde se rendit très vite compte que d'avoir emmener avec elle le sac du coursier n'avait pas était une très riche idée, elle décida donc de l'abandonner à son tour, ne gardant alors seulement l'ordre de livraison, qui à lui seul suffisait.

Spoiler:
 


Notre pillarde tenta bien de chercher un endroit où se reposer, mais malheureusement elle ne trouvât rien de bien concluant et due alors envisager la possibilité de marcher encore plusieurs heures afin de rejoindre le poste du Louisiana Express. Brièvement, la femme s'arrêta afin de boire dans sa gourde quelque gorgées d'eau tout en prenant au passage une tranche de viande séchée puis... Une fois cela fait, elle reprit ça route.

Spoiler:
 

inventaire:
 
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MessageSujet: Re: The devil's Dice. [MJ/Ivey] Mar 11 Juil - 16:52
Les traces de La hyène sont bien visible pour le moment, Je parviens à les suivre sans difficulté. La personne que je file doit soit porter une armure moyenne, soit porter la valise que je cherche et elle doit être bien rempli, soit faire parti du faible pourcentage de la population en surpoids voir en obésité morbide. Néanmoins, le temps ne va pas être en ma faveur. Les nuages sont de plus en plus noir et indique qu'une tempête approche. C'est courant en cette période de l'année qu'une journée radieuse se transforme en quelques secondes en une journée orageuse. Je fronce les sourcils, ce n'est clairement pas une bonne nouvelle... Le vent et la pluie vont très certainement effacer les traces et me compliquer la tâche par la même occasion. Même si j'ai le transpondeur qui m'indique une direction, je ne dois pas pour autant abandonner cette piste.

Je décide de quitter le ciel des yeux et de me concentrer sur les traces. Le temps est entrain de jouer contre moi. Une course contre qui est loin d'être à mon avantage. Je décide de courir tout en suivant la piste. J'ai une bonne endurance, je suis une machine de base et je ne m'épuise pas aussi facilement qu'un simple humain.   Il est vrai que lors de ma course j'ignore complètement les dangers qui peuvent m'entourer. En cas de pépin, je ne peu pas dire que je suis vulnérable, cependant je devrai m'arrêter et annihiler la menace ce qui va me faire perdre un temps précieux. Il me vient une phrase en tête.. «Les défis sont ce qui rend la vie intéressante, les surmonter est ce qui donne un sens à la vie. »

[Endurance 5 : 9]

Une petite pluie fine commence à tomber sur les plaines de Louisiane. Ses gouttelettes tièdes coule sur ma peau synthétique et vienne humidifier l'éponge de la Jumpsuit que je porte sous l'armure. Plus j'avance, les traces se retrouve noyée... J'ai beau courir pour devancer l'orage, j'ai l'impression d'effectuer une course avec une jambe en moins contre Hussein Bolt. Le vent se lève et siffle entre les hautes herbes des plaines. Le vent se fait de plus en plus violent, il me pousse et pousse aussi la terre sur mes traces. Clairement, la nature vient de gagner la bataille, je ne peu plus suivre la trace et maintenir une grande allure en même temps.

Je m'arrête, j'admet ma défaite et la nature me montre son triomphe par le tambour du tonnerre et le fracas des éclairs. Qu'importe, si je ne peu plus suivre la trace, je peu néanmoins avancer dans la même direction que la cible. Cette dernière ne sait pas que je suis entrain de la suivre, elle ne titube pas, ne fait pas de détour.. Vraisemblablement, elle se dirige tout droit vers sa cible et je vais faire de même. Je ne dispose pas de carte ou de boussole mais je sais me repérer dans l'espace.

[Perception 1]

Plus j'avance, plus je subis les aléas de la pluie. Je suis maintenant trempée de la tête aux pieds. ça ne m'handicap pas plus que ça. Certes, ce n'est pas très confortable mais je ne risque pas grand chose à être trempée comme cela. Quoi qu'il en soit ça fait un moment que je marche dans les plaines. J'espère avoir un indice très rapidement pour être certaine d'aller sur le bon chemin.

(Jet intelligence 3/2 )
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MessageSujet: Re: The devil's Dice. [MJ/Ivey] Mer 19 Juil - 22:20
@La Hyène

Le ciel se couvre et méchamment car ça sent l'orage, elle a bien fait de se concentrer un instant sur ce qui se passait au dessus du plancher des vaches : il va pleuvoir et ce n'est pas n'importe quelle pluie : les nuages viennent du Nouveau Mexique, voir du Mexique tout simplement, le genre de pluie qu'il vaut mieux ne pas récolter sous peine d'affoler un compteur geiger. Si Deborah ne trouva pas son bonheur pour s'abriter, elle trouva tout de même une vieille station à essence où passer l'orage qui va y avoir. C'est visible à deux miles aux environs mais c'est toujours mieux que l'arbre où se cacher et passer son temps à éviter les gouttes. Pire : il se pourrait qu'il y a des inondations vu que l'entretien et les digues sont deux mots qui ne vont plus ensemble depuis bien des décennies pour le peu que l'anticyclone viennent des Caraïbes. Maintenant place à la réflexion pour savoir si il est bon de l'abandonner ou non.

En entrant c'est une station à essence on ne peut plus basique, qui, en plus de rejoindre une route non loin, a été visité mainte fois par le passé. Après tout il est difficile de loupé un tel lieu. Des étagères métalliques soit vides et où il ne reste que de vieux congélateurs pleins avec quelques produits à conservé aux froids auquel il ne vaut mieux pas ouvrir sous peine de voir quelques choses bien pire que le meilleur des films d'horreur d'avant guerre.

La caisse derrière le comptoir est bien sûr vide et La Hyène ne s'attarda pas longtemps dessus. Tout ce qu'elle trouva est deux clefs à molette mais sans le jeu au complet, elles ne sont guère utiles.

S'asseyant sur une étagère vide, Deborah s'assis sur une des étagères pour réfléchir à tête reposé, commençant à ouvrir la fermeture du sac à dos un peu plus sérieusement. En regardant la drogue, elle bugga quelques instants, comprenant un peu mieux le raisonnement du coursier. C'est en bonne partie des amphétamines et ses variantes (buffout, etc...) et ça a tout l'air d'être de la bonne qualité. Pour en savoir plus, il lui faudrait passer par un chimiste en vue d'une analyse mais son passif de raider à moitié taré lui di que ce n'est pas de la merdouille refourgué par le petit dealer du coin.

Si il s'est barré seulement un sac, il ne pouvait tout simplement pas revendre la drogue aussi facilement, ayant choisi la voie de la raison en se contentant que des caps. Sans parler du poids. Poids que Deborah se tape en ce moment même ! Pour le retrouver, c'est possible mais elle sait que c'est compliqué : éventuellement trouvé une info au Louisiana Express mais sans description physique de celui ci, elle ne devra que se fier à son manque de vigilance. Rajoutons à cela qu'elle ne sait pas depuis combien de temps il est passé. Tout cela réuni, ça fait des informations très maigres. Et surtout elle commence à comprendre qu'actuellement, elle a un autre problème en main : ce sac à dos. A la fois une bénédiction et une malédiction.

Malgré le moment où elle a buggé, elle entendra un bruit léger venant des toilettes. Des pas légers d'animaux typiques d'un animal à quatre pattes alors que la pluie commençait à tomber dehors. Si ce n'est pas spécialement agressif  tant que ce n'est pas déranger, ça pourrait le devenir dans les heures qui suivent. Après tout, l'être humain reste un morceau de viande sur patte pour un animal qui est tirailler par la faim, peu importe si il est plus petit que le dit steak.

@Ivey

L'androïde tombe sur une contradiction : y a deux pistes. Une fraîche et une qui date facilement de plusieurs jours. Comme les deux vont dans la même direction, son protocole ne posera pas de questions. Elle les suivra telle un marathon, la plus récente devenant de plus en plus fraîche et... tiens il pleut. Ivey est tellement occupée avec ses traces qu'il n'a pas vu le temps se dégrader et visiblement, au vue des premières gouttes qui commencent à tomber, elle peut facilement en déduire que ce qui va arriver est une bonne vieille pluie acide, en espérant qu'ils ne pleuvent que quelques gouttes.

Citation :
Jet de survie avec malus de 10% dû à la précipitation si Ivey décide de chercher un abri.
On utilise toujours l'ancien système puisque l'on a utilisé l'ancien en début de scénario.
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MessageSujet: Re: The devil's Dice. [MJ/Ivey] Hier à 17:38
Après plusieurs longues minute de marche, La Hyène visualisa brièvement le ciel, voyant alors foncer sur elle et sur les plaine de louisiane d'épais nuages avec en fond sonore des orages tonitruant, en soit, une pluie n'est pas un réelle problème, hors, il est des nuages qui ne trahisse pas et ceux là... était clairement pas chargés d'eau pur (bien qu'enfaite, aucun nuage ne le soit) mais plutôt... remplie d'eau irradié ou pire, corrosive. Ce genre de phénomène à depuis les bombe bien diminuée, fort heureusement, à l'époque, quelque jours après le grand cataclysme, certaine goule raconte qu'une pluie noire s'était abattue sur l’Amérique, réduisant ainsi à néant le peu d'écosystème encore viable...

mais l'heure n'était pas vraiment à la réflexions, notre pillarde devait trouver un abri le plus tot possible et... son salue se matérialisa en une vieille station essence Red rocket... c'était pas le ritz, mais c'était toujours plus fiable qu'une cavités rocheuse ou ce genre de conneries.
Prudemment toutefois, la femme fit une entrée discrète dans l'endroit où, arme à la mains, elle déambula silencieusement pendant plusieurs minutes tout en visualisant méthodiquement les alentours qui... n'avait bien évidement rien à lui offrir, l'endroit avait était retourné un nombre incalculable de fois et il y avait donc clairement peu de chance de trouver quoi que ce soit de valeur ici.

Après cette brève inspection, la pillarde alla se poser sur une vieille étagère tout en sortant une cigarette de son trench, cigarette qu'elle alluma avant de regarder plus attentivement le contenu du sac qu'elle avait récupérée. Il y avait de la dope là dedans et à en juger par son expérience, cela semblait être de la dope de très bonne facture. Toutefois, après quelque minutes, l'esprit tranchant de l'Ombre de l'Est vint à faire une bien gênante déductions... Et oui, elle n'avait pas vraiment eu le temps d'y repenser avant mais... Si il y a deux sacs et un seul transpondeur... pourquoi le siens, qui est allumé n’émet t-il aucun bip ? Pensive, la femme essaya de chercher une explication. Certe... ce sac pourrait très bien ne pas avoir de mouchard en son sein... mais ça, nan... La Hyène n'y croyait pas. Nan, elle, elle vit les choses avec un poil plus de logique... Deux sacs = deux transpondeurs, un pour chaque paquets car, comme le dit un vieille adage d'avant guerre « ne jamais mettre tout ses œufs dans le même panier » et... Après avoir farfouiller partout dans le sac, la femme fini par caresser au travers de la doublure en cuir un petit carré solide. Rapidement, la pillarde entreprit donc de retirer ledit objets, constatant alors qu'elle avait raison... Ce qui voulait aussi dire que quelqu'un d'autre était susceptible de lui coller au train.

Tout en dévisageant l'objet, la pillarde recracha une épaisse bouffée de fumée puis... Cet alors qu'un bruit vint à l’interpeller... Des bruits de pas et de grattements plus précisément. Calmement, la tête tournée vers l'origine des bruites, la pillarde vint à mollement balancer son mégots plus loin, avant de prendre calmement son fusil à pompe pour ensuite se diriger vers les toilettes. La porte était très légèrement entrouverte et, toujours aussi prudente, la femme opta pour une petite analyse, afin de voir de quoi cela retournait... Au mieux, ça serait un chien errant ou un rataupe merdique... Au pire... pas grand chose d'autre enfaîte, à vus de nez ça semblait se déplacer à quatre pattes mais avec cette pluie battante, difficile de vraiment pouvoir en  savoir plus.

Lancer de perceptions/ 10/5

Dos au mur, à bonne distance de la porte toutefois (elle est contre le même mur que la porte, pas en face) La pillarde tentas de se concentrer mais... nan, impossible de déterminer ce que ça pouvait être, maintenant... le tout était de savoir ce qu'elle aller devoir faire.
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The devil's Dice. [MJ/Ivey]

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