La guerre ne meurt jamais... En 2290, dans les terres désolées de la Nouvelle-Orléans, plusieurs factions s'affrontent pour le contrôle de la région... Qui serez-vous ?
 
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Le kit du chevalier blanc, l'armement.

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MessageSujet: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Sam 10 Juin - 23:15
20/05/2291

Le galet rebondit plusieurs fois sur la surface de l'eau avant de couler au bout de trois rebonds, Hans lance à son tour une pierre qui réussit à faire un saut de plus que sa concurrente à avant d'elle aussi finir sa course dans l'eau. Tôt le matin, ce n'est pas forcément le meilleur loisir pour bien passer le début de la journée, alors que Tina pique l'une de ses mémorables crises de nerfs à cause d'un motif plus ou moins futile, en l'occurrence le retard qu'elle a prise sur une commande de cartouches en .500 nitro qui lui usent l'esprit. Elle bosse jusqu'à pas d'heures et s'est énervée quand on lui a proposé un café, ou bien un somnifère histoire qu'elle récupère en passant une grosse nuit de sommeil, je ne sais plus ce qu'on lui a offert mais elle n'a pas apprécié. Donc maintenant on s'occupe comme des gosses qui ont peur de rentrer chez eux à cause d'une dispute, étrange que je craigne plus les baffes d'une de mes collègues que les balles des raiders et les griffes des créatures qui peuplent les quais. La brume matinale et l'aube se lèvent à peine, nous sommes entre nous à attendre que mademoiselle se calme pour redescendre dans le paquebot, prendre un petit déjeuner et se mettre au travail. Non pas que Tina nous empêcherait de bosser, mais je préfère être à la bourre sur une commande que de me risquer à l'orage d'émotions qu'une femme représente, surtout lorsqu'elle est enragée.
A un moment j'en aie assez de cette petite compétition, alors je me pose sur le rebord des quais, Hans se pose à côté de moi.
Il m'offre une de ses clopes. J'en prends une et après qu'il se soit allumé la sienne, me tend son zippo : un modèle qui nous évoque l'Europe, avec son aigle bicéphale d'un côté et une fleur de lys de l'autre. Un jour je rentrerai à la maison, en espérant y trouver mieux que ce que j'ai connu en Louisiane. Si j'avais un dosimètre, sans doutes qu'il se mettrait à hurler tant le radium contenu dans les cigarettes d'Hans est dévastateur.

-Tu te souviens du proverbe de notre sergent?
-Non, celui quand on faisait nos classes? Il hoche la tête.
-Une arme, c'est comme une femme, quand ça marche pas, faut taper dessus.

Si seulement c'était vrai, je serai le plus grand tombeur des terres dévastées, et le meilleur armurier du monde.
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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Lun 12 Juin - 14:05
La matinée était à peine entamée que la lumière du jour recouvrait déjà les vieille ruines d'avant guerre, et pourtant... pourtant il faisait incroyablement sombre dans le bâtiment, comme si le Soleil ne s'était jamais levé. Les rares fenêtres qui y étaient présentes étaient toute recouvertes d'une épaisse mélasse jaunâtre, ne laissant passer que de maigres rayons lumineux, eux aussi parsemés des particules poussiéreuses qui semblaient avoir prit possession des lieux depuis bien longtemps. La couche habituelle de vêtement dont était parée la Goule ne lui permettait plus de recouvrir sa luminescence, la laissant visible et brillante malgré tout. Ce n'était peut-être pas une bonne idée de se réfugier ici.
Des bruits de pas. Des cris haletants, des injonctions autoritaire. Une balle perdue siffla non loin. L'orbe radiant n'en pouvait plus.

- Merde mais grouille toi ! Ils nous suivent ces cons, ils nous rattrapent, là ! Je ne veux pas crever, il n'en est pas question !
- Sans déconner ? Arrête de paniquer et guide moi, répliqua la grand mère.

La seule solution était de sortir de ce bâtiment au plus vite et de perdre les poursuivants dans les quartiers sud. S'ils restaient coincés dans l'immeuble, ce dernier deviendrait vite leur tombeau. La Luminescente fonça tout droit, traversa l'immense salle et prit la première porte qu'elle trouva. Nouvelles injonctions, nouveaux cris. Une volée lumineuse siffla dans sa direction quand elle claqua l'entré derrière elle. Celle ci menait à un autre escalier que l'enfant se pressa d'emprunter. Elle dévala les marches à une vitesse effrénée, manquant plusieurs fois de trébucher sur ses petites jambes, et arriva dans un sorte de bureau d'accueil délabré. Dawn nota du coin de l'oeil la présence d'un objet rouge pétant lorsque ses pieds touchèrent le carrelage dur et craquelé de la pièce. Un extincteur. Ses poursuivants étaient bien plus rapide qu'elle. Plus grands aussi. Elle les entendait déjà enfoncer la porte à l'étage du dessus.
C'est en soupirant qu'elle attrapa l'extincteur et le balança dans la cage d’escalier. A en juger par son poids ce dernier semblait toujours plein de cette substance poudreuse propre à ce modèle.
Qu'est-ce qui lui avait prit de suivre cette caravane de marchant ? C'était une idée stupide. Bien sûr qu'ils allaient se faire attaquer dans cette partie de la ville. Même eux l'avaient sut à en juger par la terreur qu'elle avait lut sur leur visages sales et fatigués. Ils n'avaient pas dû regretter bien longtemps la décision qu'ils avaient prise.
« Paix à leurs âmes. » pensa la Goule, amère, alors qu'elle visait avec patience l’extincteur en attendant le bon moment. Le bruit de la course des raiders -ou qui qu'ils fussent, elle s'en moquait- était maintenant bien proche. L'orpheline tira et manqua son premier tir à cause du stress, fit feu une nouvelle fois, ratant sa cible par la faute de la fatigue. La troisième balle, enfin, se logea dans l'objet carmin tandis que les hommes arrivèrent à côté de celui ci. Le trait traversa le contenant de part en part, libérant la pression d'un seul coup et répandant son contenu dans un bruit sourd et sonore qui résonna dans l'escalier. La petite Lumière s'enfuit par la sortie de secours, accompagnée par les cris des assassins.
Elle prit directement à gauche, sans se retourner et sans même réfléchir une seule seconde à sa destination. C'est après quelque longues enjambées qu'elle remarqua que sa course la menait aux quais, tout au Sud de la ville. Et ça, c'était particulièrement la merde.

- Dès que possible, faites demi tour. Dès que possible, faites demi tour, argua la sphère verte sur un ton monocorde. Lui même ne savait pas vraiment ce qu'il imitait.
- Je sais, je sais !

Mais la retraite semblait impossible, car déjà les pillards firent tonner les armes dans leur direction. La gamine pesta en se mettant à couvert derrière une vieille carcasse de voiture. C'était à se demander si le psycho et le jet immunisait contre les brûlures rétiniennes et le surdité due à une explosion.
Cette cacophonie se répercuta aisément sur les mur froids et décrépits des immeubles qui entouraient la jeune fille. Sans doute tout le quartier était au courant qu'on se faisait tirer dessus, ici.

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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Lun 12 Juin - 15:09
Je tire un coup sur ma clope, la nicotine qui envahit mes poumons et mon corps me permettent de relativiser quant à la situation avec Tina : à la fin de la journée, je serais dans mon lit en train de faire du rien alors que le monde continuera de s'effondrer sur lui même. Alors, je ne regretterai pour rien les crises de rage de ma partenaire en affaires tandis que la Terre recèle de dangers bien plus dangereux, en prime je me permets un petit rire amusé en direction de l'Atlantique qui me fait face : il vivra plus longtemps que moi, mais je ne serai jamais une aussi grande victime du destin qu'il ne l'a été. Merci au FEV, je suis déjà immunisé aux cancers et autres maladies, grâce à mes armes, au reste de l'humanité. Puis un rappel de la politique actuelle parvient à mes oreilles : des tirs de carabines lasers, des détonations de fusils. Hans et moi on se redresse prestement, on vérifie notre arsenal : j'ai un M16, lui son éternel fusil de chasse à verrou, malgré ça je ne suis pas vraiment chaud pour aller voir de plus près, je n'aie pas d'armure, même pas du kevlar, juste mon vieil uniforme rapiécé et une ceinture d'accessoire pour les chargeurs que j'ai avec moi. Pareil pour mon camarade goule qui préfère le harnais à poche pour le combat plutôt qu'une ceinture, dans tout les cas on est juste paré pour de la défense personnelle.
Certains trouveraient ça carrément abusif d'avoir sur soi un fusil d'assaut et cinq chargeurs pour se défendre, mais à ma décharge, je me vois mal arpenter la Louisiane avec moins vu le nombre d'armures artisanales en acier qui parcourent les rues. Sans compter les distances d'engagement qui sont assez grandes pour peu qu'on tombe sur des types pas trop cons.

-Combien de cartouches sur toi? J'en aie 50. Ca semble peu mais en fait étant donné qu'il tire en 338 lapua magnum (c'est à dire des balles qui percent du béton armé) et qu'il a un chargeur fixe de dix balles, ça lui fait cinq lames chargeurs de dix balles chacune.

Hans a toujours été un type précis plus qu'un flambeur de cartouches en matière de combat, il peut se le permettre vu ses talents sur un champ de tir. Moi je suis déjà moins bien doté par le destin à cause de mon gabarit et tout les problèmes de proportions qu'ils posent quant à l'armement.

-170. Il penche la tête sur le côté, sa façon à lui d'exprimer la surprise. Un chargeur tambour de 50 balles engagé, et quatre fois 30 cartouches. Faut bien que je me défende non? Surtout si je mets tout à côté.

Il hausse les épaules et me fait signe de le suivre, on trottine en se fiant aux bruits de fusillades pour avancer, une explosion nous fait signe que les événements viennent à nous en un certains sens. On arrive à un croisement juste à côté d'un parking qu'on voit une goule luminescent taper un sprint avant de s'abriter derrière une voiture, mon pouce fait sauter le cran de sécurité de mon M16 mais mon cerveau bloque tout tir réflexe. Hans lui est naturellement réticent à tirer sur une congénère, surtout qu'elle a l'air consciente et civilisée celle-la.
Je m'abrite à l'angle de l'intersection, mon collègue se pose juste à côté, près d'un camion en ruine des boulangeries hostess. Il s'allonge et commence à allumer tout les raiders qui passent. J'épaule mon fusil et presse à intervalle régulier la gâchette, quelques impacts prêts de moi fusent, un nuage de ciment me force à baisser le regard et à passer en position accroupie pour tirer, j'allume tout ce qui bouge et touche à l'occasion, mais rien de bien probant face à ce que doivent réaliser les goules.
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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Lun 12 Juin - 16:39
Les éclats de tôle et de ferraille que soulevaient les tirs à chaque impacts prévenait toute tentative de riposte. Faire feu à l'aveuglette était également proscrit, le nombre de ses munitions n'étant pas très édifiant. Tout ce que pouvait faire la Luminescente pour l'instant était de baisser la tête et de subir.
Quelque morceaux de la vitre qui venait d'exploser sous la puissance de l'une des lignes vinrent se loger dans son avant bras, lui arrachant un gémissement de douleur. Les hommes avançaient tout en tirant quelque salves, sachant bien que, de toute manière, elle ne bougerait pas jusqu'à ce qu'ils lui tombent dessus.
C'est à ce moment là qu'elle les vit arriver. Et qu'Igniculus l'interpella.

« Géant vert en vue, commença t-il, suivit d'une Goule. Ils se sont peut-être perdus ? Les boules... »

L'ami fluorescent n'avait pas tord ; si ces deux là n'était pas amical s'en était fini d'eux. Prise entre deux feux, la gamine ne pourrait pas en réchapper. Mais, contre toute attente, les deux compagnons se postèrent non loin de sa position et commencèrent à ouvrir le feu. Sur ses ennemis.
Le Super Mutant arrosait les premières lignes d'attaquants avec ce qui semblait être un fusil d'assaut d'assez bonne qualité, qui, malgré le manque d'adresse de son propriétaire, semblait parfaitement faire son travail et força les pillards à se réfugier. L'homme nécrosé, quant à lui, faisait feu à l'aide d'un fusil à verrou. Son acuité n'avait rien à envier à celle de Dawn. Il était même sans doute meilleur qu'elle.
La grand mère sourit amèrement : ils lui sauvaient la mise pour l'instant, mais que lui réserveraient ils par la suite ? Peut-être le plus sage était de profiter du bordel pour se barrer en courant...
Enfin, pour l'instant l'essentiel était de diminuer le nombre d'assaillant. Avec toute ces lignes de tirs et ces balles perdues, s'enfuir maintenant l'aurait sûrement menée au désastre.
La petite Lumière les remercia d'un signe de tête -pas sûr qu'ils l'ais remarqué- et se dressa au dessus du capot de son abri pour tirer.
Trois balles fusèrent, et deux d'entre elles touchèrent. L'épaule d'un homme en veste de cuir pour la première et la jambe d'une vieille femme en doudoune grise pour la seconde. La troisième partit se perdre dans le dédale des ruelles qui constituaient le décor de cette bataille. Sans doute son bras égratigné l'avait faite manquer l'homme au masque à gaz qu'elle visait. Ce ne fut pas très important, car un trait d'une grande précision se logea dans la tête de ce dernier et la traversa comme une pastèque bien pleine. C'est en se cachant de nouveau et en observant la Goule qu'elle comprit qu'il fallait mieux l'avoir dans son camp.
« Vraiment pas mauvais. » se dit elle en rechargeant son arme. Igniculus siffla d'admiration.
De son côté, le Super Mutant arrosait à qui mieux mieux. Même si la précision ne semblait pas être son fort, le barrage de balle qu'il effectuait avait au moins la qualité de diminuer le nombre de tirs ennemis, ainsi que détourner l'attention des tireurs des Goules. Surtout détourner l'attention. Ce qui n'était pas plus mal, car le Méta Humain était pus costaud et résistant que ses camarades monstrueux. Et puis, il savait se mettre à couvert comme il faut.
La gamine hocha la tête après avoir recharger le barillet du Rapace et s'être massée son avant bras meurtri. Elle repartit ensuite à l'assaut.

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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Lun 12 Juin - 16:56
Je viens à bout du chargeur tambour de cinquante balles, après être disparu derrière mon abri, le magasin circulaire retourne dans l'étui à cet effet avant que je ne m'empare d'un chargeur droit de trente cartouches. Je tape un coup sur le bloqueur de culasse pour la remettre en position de tir et m'expose de nouveau ; j'épaule et tire sur tout ce qui apparaît dans mon champ de vision et qui ne me montre pas son dos, après un petit temps d'acharnement je finis par atteindre l'un des derniers qui s'abritait derrière un abri en taule rouillée. Hans de son côté se débrouille beaucoup mieux que moi et touche en pleine poitrine un raider qui s'effondre au sol, il n'en reste plus qu'un, tout les autres ont pris la fuite ou bien sont morts.
Je profite du manque d'adversaires pour me poser à côté de Hans et arroser la couverture du dernier courageux, ou inconscient, tout est une question de son point de vue. La goule recharge en un temps record son fusil avant de recommencer à tirer tandis que je prends un peu plus de temps pour sortir un chargeur, enlever celui déjà engagé et vide, le remettre dans son étui et placer le nouveau en position de tir. Même routine que pour le chargeur tambour, je cogne le bloqueur de culasse pour que l'arme soit de nouveau prête à tirer. Mon collègue me tape sur l'épaule.

-Il est bien parti pour rester planquer celui la, j'aimerais éviter de gaspiller mes munitions, va le déloger.

J'hoche la tête et commence à taper une course vers la position supposer du dernier, étrangement j'ai un vieux réflexe de piéton Parisien et vérifie à droite, puis à gauche, puis encore à droite avant de traverser la route qui me sépare de lui et lâche quelques balles à son attention pendant mon franchissement de bitume routier. Je passe l'arme en tir automatique et tape un sprint pour arriver à côté de son abri, je le choppe en train d'essayer de dégoupiller nerveusement une grenade, j'enfonce la détente, le M16 hurle comme une locomotive à pleine vitesse et je transforme en passoire le dernier assaillant. Je vérifie autour de moi que personne n'aurait envie de m'en vouloir et fonce à couvert au niveau du parking recharger, à quelques voitures d'écart de la luminescente que nous venons de secourir. Une fois à l'abri, c'est plein de tension que je recharge nerveusement avant de vérifier une nouvelle fois que personne d'hostile n'est dans les environs : passer trop de temps dans la mire métallique du flingue ça donne une vision tunnel, et quand on doit faire attention à son environnement voir le monde à travers le canon de son flingue ce n'est pas la meilleur option.

-RAS je crois.

Hans n'est guère convaincu et trottine vers la luminescente arme baissée, mais chargeur plein rien qu'à en juger la façon dont il tient son index éloigné de la détente. Je les rejoints en marchant, un peu secoué par échauffourée qui vient d'avoir lieu. La prochaine fois j'espère qu'on me laissera le temps d'enfiler un pare-balle.

-Ca va aller la dedans? Le masque ne permet pas vraiment de discerner qui se cache en dessous.
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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Lun 12 Juin - 18:21
La vieille Goule, son attention complètement absorbée par la bataille, oublia son plan initial de fuite. Allez savoir pourquoi, elle s'était mise en tête d'abattre le plus d'adversaires possible. Plus que le tireur d'élite, en tout cas. Comme s'il lui semblait normal qu'une compétition puérile et stupide de ce genre devait se créer entre deux bons tireurs. Comme quoi, parfois, elle avait toujours 10 ans dans sa petite caboche. Peut-être que l'admiration qu’éprouvait Igniculus pour le sniper sur le moment y avait joué, aussi. Toujours était il que, de toute manière, elle avait perdu le compte. Probablement avait il gagné.
C'est lorsque le dernier attaquant tomba ventre contre terre que le Méta Humain se mit à hurler « RAS je crois. » et se dirigea vers elle, bientôt rejoint par son coéquipier.

- Ca va aller là dedans ? S'enquit il après s'être penché vers Dawn.
- C'est méga moche un Super Mutant, quand même. Mais on ne peut pas dire de celui là qu'il n'est pas amène.

La grand mère observa un moment ce qui avait autrefois été un homme. Il y avait en effet beaucoup à observer. Il devait bien faire deux mètres et quelque, autrement dit un titan colossal au regard de la Luminescente. Sa face blanchâtre à l'allure reptilienne était sertie de deux billes aux couleurs d'acier, et elle put presque discerner des écailles ici et là. Autant d'élément d'une particularité peu commune pour un Super Mutant. Le petit détail supplémentaire venait de son odeur : tabac froid rehaussé de quelque chose de plus frais. De la menthe, peut-être ?
Son acolyte était plus secret. Le visage recouvert d'un masque à gaz, il était impossible de savoir à quoi il ressemblait. L'orpheline ne put définir son identité qu'en observant ses mains ; putréfiée comme les siennes. Il était paré d'un long trench coat bleu marine du plus bel effet.
La petite Goule jaugea plus encore ses interlocuteurs. Etaient-ils dignes de confiance ? N'allait ils pas lui foutre une balle dans le dos à la première occasion ? Mais elle réfuta cette idée. Déjà parce que ces derniers l'avait secouru et qu'en plus était désireux de connaître son état de santé. Mais, plus convainquant encore, ils pourraient tout simplement l'occire immédiatement, sans préambule ni cérémonie. Ce n'est pas avec son épée brisée, ses seize balles et sa fatigue qu'elle aurait put riposter, de toute façon.

« Ca va, merci pour le coup de main, dit elle en massant de nouveau son avant bras. J'imagine que je vous dois quelque chose ? »

Elle disait ça plus par circonstance et politesse que par réelle intention de donner. Ce n'est pas comme si elle roulait sur l'or, de toute façon. Douze capsules étaient sans aucun doute une bien maigre récompense en échange d'une vie.

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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Lun 12 Juin - 19:17
Hans hausse les épaules, moi aussi après que nous ayons échangé un bref regard : ce n'est pas comme si j'étais en mesure de pouvoir demander quelque chose tout en restant un type bien. De toute façon si j'ai sauvé quelqu'un ce n'est pas pour lui demander une faveur en retour, si j'avais besoin de matériel j'aurais juste tué tout le monde. De toute façon pour l'instant je n'aie besoin de rien et ce n'est pas dans mes habitudes de faire le travail à moitié, quand je vois l'état assez pathétique de son bras. Je pose un genou à terre pour mettre à sa hauteur et voir d'un angle un peu plus proche du sol le membre blessé avant de la regarder.

-Tu ne nous dois rien. On habite dans le coin c'est un petit peu notre devoir que de garder le voisinage propre.

Ils ne l'ont pas loupé pour son bras, l'Allemand se racle la gorge avant de prendre la parole avec toujours son éternel accent haché.

-Vous devriez venir avec nous, qu'on puisse s'occuper de votre bras en paix. J'ai déjà vu assez de blessures comme ça pour savoir que même sur une goule ça peut faire du dégât. Il met son fusil en bandoulière avant de sortir son fameux paquet de clopes. J'ai l'impression de sentir mon irradiation tant le radium est puissant. Il tend le paquet à l'inconnue. Pour faire passer la douleur, il n'y a pas que du tabac dedans. Je m'appel Hans au passage.
-Seraphin, enchanté malgré les circonstances.
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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Lun 12 Juin - 22:47
La petite Goule observa les deux compères échanger un regard entendu, puis elle sursauta quand le géant posa un genoux au sol afin de rapprocher son visage. C'est qu'une énorme masse comme cela pouvait faire peur quand elle s'approchait, surtout quand on ne mesurait pas plus d'un mètre vingt. Et ce bien que le Méta Humain soit moins large que la plupart de ses confrères.
Dawn se rendit compte qu'il examinait sa blessure de plus près. Effectivement, elle était plus mal en point qu'elle ne le pensait. Un liquide d'une couleur étrange, mélange d'écarlate et d’émeraude, commençait à goutter sur le sol dans un plic ploc entêtant.

- Tu ne nous dois rien. On habite dans le coin c'est un petit peu notre devoir que de garder le voisinage propre.

La Luminescente esquissa un pas en arrière. Le timbre et le volume de la voix du Super Mutant l'avait surprise, mais elle put discerner avec conviction la senteur fraîche qui émanait de lui. Il s'agissait bien de l'odeur doucereuse de la menthe. Le titan blanc avait bon goût, mais elle se demandait bien où il pouvait se la procurer. L'Anglais que parlait le colosse était teinté d'une légère touche Francaise, ce qui n'était pas vraiment rare dans cette partie du continent.
En tout cas, elle ne leur devait rien, apparemment. C'était une bonne chose, parce qu'elle n'avait rien justement. En tout cas rien dont elle voulu se séparer gratuitement. « Je suis tombée sur de bons samaritains, il semblerait. »
Son compagnon de Goule éclaircit sa voix rauque pour prendre la parole.

- Vous devriez venir avec nous, qu'on puisse s'occuper de votre bras en paix. J'ai déjà vu assez de blessures comme ça pour savoir que même sur une goule ça peut faire du dégât, dit il en marquant une légère pause.
- P'tete pour les sous Goules comme toi, asséna le Foyer fluorescent, mais pas pour ma petite protégée, n'est-ce pas ? Conclut il en regardant son hôtesse.

L'homme se mit à fouiller son trench coat après avoir placé son fusil en bandoulière, ce que la fillette trouva suspect. Elle n'arrivait pas non plus à mettre le doigt sur l'accent tranchant et presque brutal de l'étranger et ça l'agaçait. Il lui tendit finalement un paquet de blonde.

- Pour faire passer la douleur, expliqua t-il. Il n'y a pas que du tabac dedans. Je m'appelle Hans au passage.
- Seraphin, enchanté malgré les circonstances, s'empressa d'ajouter le Super Mutant.

Hans et Séraphin. Le prénom du titan confirma l'origine qu'avait soupçonné l'orpheline en premier lieu. Mais Hans ? Elle n'arrivait toujours pas à mettre le doigt dessus. Sans doute un pays limitrophe à la France...
C'est en les toisant plus encore qu'elle se rendit compte qu'ils attendaient.

- Non merci, commença t-elle en voulant refuser la cigarette qu'on lui tendait. Moi c'est Dawn. C'est un plaisir de connaître le nom de mes sauveurs, mais malheureusement...

Sa phrase resta suspendue dans le vent alors qu'elle comptait refuser l'offre d'hospitalité des deux hommes, si on pouvait toujours les appeler comme cela. Un souvenir vint bousculer ses pensées: on lui avait dit qu'un armurier de talent se trouvait sur les quais, sur un bateau précisément. Un certain Mauser, quelque chose dans le genre. Un nom qui avait, par ailleurs, la même résonance exotique que celui de la Goule masquée en face d'elle. C'était peut-être une bonne idée de les suivre, mais elle resterait sur ses gardes tout le long du trajet. Après tout, Migi avait grandement besoin d'un bon retapage.

- Finalement, je vais goûter à ces trucs, décida t-elle, enjouée, en attrapant une des cigarettes juste avant qu'elles ne retrouvent leur place dans la poche de Hans. C'est loin, chez vous ?

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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Mar 13 Juin - 12:19
Hans lui tend son briquet avant de me proposer à moi aussi une autre clope, je refuse d'un geste de main avant qu'il ne range le paquet dans sa poche. Si on approchait un dosimètre de nous je suis certains qu'il se mettrait à s'énerver tant mon collègue apprécie de bourrer au radium ses tiges, je me relève et regarde l'endroit par lequel nous sommes revenus. Non, nous n'habitons pas très loin, moins d'un kilomètre, en cinq petites minutes de marche c'est réglé. Je détaille du regard un instant la luminescente : la tenue est particulière mais pas forcément surchargé, autant esthétiquement que d'un point de vue purement pratique, c'est pas encore un uniforme militaire mais on est encore très loin de la tenue d'apparat de certains mercenaires qui aiment se trimbaler avec du matos ostensiblement inutile. Je range dans mon dos mon M16 donc on peut distinguer le canon porté au rouge à travers le grillage du garde main, un peu de repos ne lui fera pas de mal si je veux éviter qu'il me pète à la gueule de façon imminente.

-Non c'est pas loin du tout, à peine trois minutes de marche. On habite dans un bateau à...
-On colloc' un bateau. M'interrompt Hans. C'est vrai, il n'aime pas quand je fais des formulations de phrases qui pourraient laisser penser qu'on est homo.
-On se partage un paquebot sur les quais, comme ça on a de l'eau a volonté pour toutes les choses dont on a besoin : distillation sous vide, refroidissement métallurgique, entretien du matériel, et on a aussi du sel pour la nourriture.

On commence à se mettre en chemin en taillant une ligne droite jusqu'aux quais puis en longeant le bord de l'eau, on devrait aboutir assez vite à notre navire qui ne fonctionne plus depuis un long moment, mais sert quand même bien de logis.

-Et au fait Dawn, qu'est-ce qui peut amener quelqu'un comme vous aussi près des quais? D'habitude ceux qui traînent ici passent me voir ou vont directement piller les tankers abandonnés à leurs risques et périls.
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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Mar 13 Juin - 13:21
La petite Lumière se saisit du briquet gravé d'un Aigle bicéphale tandis que Hans l'une de ses Gainz' à son acolyte, qui refusa poliment. Ils n'étaient pas de mauvais bougres, à première vue en tout cas.
Pendant que le Super Mutant lui expliquait qu'ils n'habitaient -pardon, cohabitaient- pas très loin, elle en profita pour ranger son matériel et examiner plus encore la cigarette qu'elle tenait entre son pouce et son index. Le géant parla d'un bateau comme lieu d'habitation, ce qui rappela énormément la description qu'on lui avait faite de Mauser. Sa bouche s'ouvrit mais se ferma aussitôt, jaugeant que ce n'était peut-être pas le bon moment pour demander ce genre de renseignement. Son attention se focalisa de nouveau sur la clope.
Cela faisait bien des années qu'elle n'avait pas touché à ces tiges là, elle devait bien avoir la vingtaine ou un peu moins la première fois qu'elle le fit. Un sourire nostalgique s'afficha sur ses lèvres lorsqu'elle repensa à ce moment, ce que ses nouveaux compagnons ne purent distinguer à cause de son masque. Penser à Axel lui était toujours incroyablement bénéfique. C'était, par ailleurs, assez ironique qu'après de nombreuses, nombreuses années ce soit encore une Goule qui lui propose de fumer. Elle eut subitement l'envie d'écouter « Hooked on a feeling » de Blue Swede et de danser frénétiquement sur l'air entraînant de cette mélodie.
Séraphin termina ses explications en admettant les côtés pratiques de vivre sur un paquebot, ce qui avait en effet l'air agréable, et ils se mirent en route.
C'est en arrivant aux quais après seulement quelque minutes de marche pour le moins tranquilles que le titan d'albâtre brisa le silence.

- Et au fait Dawn, qu'est-ce qui peut amener quelqu'un comme vous aussi près des quais? Demanda t-il sans gêne. D'habitude ceux qui traînent ici passent me voir ou vont directement piller les tankers abandonnés à leurs risques et périls.

« Passent me voir ? » se répéta la Luminescente. « Tu es donc quelqu'un de si spécial, Séraphin ? ». Elle ne put s'empêcher de remarquer que ses nouveaux compagnon ne cessaient de jongler entre le vouvoiement et le tutoiement. On aurait dit de jeunes adultes s'adressant à leur semblables, oscillant entre la politesse et la familiarité sans vraiment savoir ce qu'il fallait choisir. Elle sourit. La compagnie de ces deux hommes n'était pas pour lui déplaire. La grand mère décida de trancher pour eux.

- Vous pouvez me tutoyer, les gars. Vous m'avez sauvé les fesses tout à l'heure, j'imagine que ça nous rapproche un peu, non ? Et puis, je dois bien être 20 fois plus jeune que vous ! Termina t-elle en riant.
- Hey, la pré-pubère, t'as les joues roses, tiqua la sphère radiante, sans doute froissée par le petit gloussement de sa partenaire. Et puis, t'oublie quelque chose.

C'était vrai, elle n'avait toujours pas allumé sa cigarette. Hans avait terminé la sienne depuis un moment, lui. Elle se souvenait comment cela lui avait fait cracher ses poumons la première fois, aussi elle appréhendait un peu. Mais bon, quand faut y aller...
La flamme lécha la tige de feuille et de tabac, la faisant légèrement crépiter -ce qui était un peu étrange, d'ailleurs- et forma quelque volutes éparses de fumée.

« A la base, reprit la récupératrice avant de se soumettre au supplice de la cigarette, j’accompagnai une caravane qui devait se rendre aux quais, justement. A mi chemin on à été attaqué par les types qu'on a descendu tout à l'heure. Tout les caravaniers, et même les gardes, n'ont pas fait long feu. C'était une bonne embuscade, il faut dire. Aucun d'entre eux ne s'y attendait. Pas un seul ne s'en est sortit, ajouta t-elle avec de l'aigreur dans la voix. Moi j'ai profité de ma silhouette naturellement discrète, enfin, quand il fait pas nuit, ajouta la fillette plus bas, pour m'enfuir. Mais ils m'ont bien vite rattrapée. La suite, vous la connaissez. »

Le briquet retrouva sa place contre la cuisse de la Goule au masque à gaz tandis qu'elle tira une première bouffée, provoquant une longue quinte de toux. Anormalement longue d'ailleurs. Le sang lui montait au cerveau, son cœur commençait à battre un peu plus fort. Un vertige lui fit tourner la tête et elle chancela. « C'est la nicotine, ça ? ». Mais c'est lorsqu'elle sentit se peau briller plus fortement et qu'elle entendit le soupir de plaisir d'Igniculus qu'elle comprit que quelque chose n'allait pas.

« Qu'est-ce que vous foutez dans vos cigarettes ? » s'enquit elle sur un ton accusateur.
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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Mer 14 Juin - 17:46
Beaucoup de remarques et puis pour terminer une question un peu trop agressive à mon goût, je fais la moue en constatant qu'Hans n'a pas l'air décider à parler d'autre chose que de clopes, je prends les devants, et, empêchant un silence gênant de s'installer, commence à répondre à toutes les interrogations de la goule. Sauf celle concernant les clopes, puisque je ne suis pas vraiment un expert la dedans, hormis dire "c'est du radium", je ne serais pas trop en mesure d'expliquer les dosages, ni les effets précis qu'il a sur l'organisme des goules, donc je vais me taire la dessus et rester dans mon domaine d'expertise. Je me retourne vers Dawn, et marchant à reculons, fait lumière sur les diverses questions qu'elle a exprimé.

Mes condoléances pour tes collègues et ce qui leur est arrivé, si tu veux on reviendra plus tard sur les lieux pour leur donner une sépulture décente. Et aussi les vider de leurs munitions, même si c'est glauque à dire, il n'y a pas de petit profit. Pour les clopes... C'est pas uniquement la nicotine qui fait ça, en effet.

Hans se retourne alors que je marche de nouveau dans le bon sens de la bonne manière, l'Allemand se racle la gorge.

-Je t'avais dis qu'il n'y avait pas que du tabac dedans : je rajoute du radium pour l'effet anti-douleur, en tant que goules les radiations nous régénèrent, donc je me permets de garder un paquet de clopes au radium sur moi pour... La détente et les instants ou voir une plaie se refermer un peu plus vite que d'habitude est critique, les stimpack c'est bien mais c'est pas toujours facile appliquer sur une peau cratérisée. Vu l'état de ton bras, à mon humble avis d'Allemand. De nazi? Je pense que ça valait mieux pour toi de hausser temporairement le compteur geiger et que tu évites de tenir le bras en saignant et que ça cicatrise plus vite. Ca ne diminue pas vraiment la durée de vie des goules avant que tu ne demandes : je m'en fais une par jour depuis un an, je suis toujours la. Hans prend conscience du 44 magnum de son interlocutrice. Navré herr Dawn si ce n'est pas à votre goût, j'essaie de bien faire.
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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Mer 14 Juin - 22:32
Une sépulture décente... Ce n'était pas une mauvaise idée et elle hocha la tête en signe d'assentiment. Même si ces gens ne représentaient, au final, rien aux yeux de Dawn, ils méritaient tout de même ce dernier service. Surtout au regard de l'échec de la mission de la gamine, qui consistait à les protéger. Elle se souvint que ces derniers ne lui avaient pas vraiment fait confiance sur ce point... ils avaient eu raison.
Hans lui expliqua le contenu de ses fameuses cigarettes. Du radium. Ce composant peu banal surprit la Luminescente, qui éprouva de la colère contre la Goule sur le coup. Elle se reprit rapidement, consciente qu'il ne pouvait savoir que ce genre de petite surprise avait quelque fâcheuses répercutions sur l'enfant. Il précisait que cela avait quelque effet anesthésiant, et il était vrai que l'orpheline ne sentait plus beaucoup les picotements dans son avant bras. Sans doute était-ce vraiment efficace, après tout. « Mais es-tu au courant que ça accélère ta transformation en bête sauvage ? » ajouta t-elle pour elle même.
L'homme au trench coat se définit comme étant Allemand, ce qui souleva les questions que se posait la grand mère sur ses origines. Elle n'avait jamais eu l'occasion de rencontrer des gens venants d'Allemagne dans ses aventures, c'était sans doute pour cela qu'elle n'avait pas reconnut l'accent haché de l'homme.
Il termina en s'excusant, justifiant son acte par un « je voulais bien faire », qui était sans doute authentique. De plus, la Goule la taxa d'un qualificatif au résonance inconnues -sans doute venait il de la langue natale de ce dernier- que Dawn perçut comme une marque de respect. Enfin, étant donné les connaissance de la petite Lumière de la langue germanique, ça pouvait tout aussi bien être une insulte que tout autre chose. Elle remarqua, par le fait, que Hans avait encore un peu de mal à choisir entre le « vous » et le « tu ». La gamine ne le fit pas remarquer, elle préféra laisser le temps au temps.

- T'en fais pas, Hans. J'apprécie le geste. C'est juste que... commença t-elle, hésitante. C'est juste que la radioactivité peut avoir des effets disons... indésirables sur moi, c'est tout.
- C'est de moi que tu parle ? Fulmina l'orbe vert.

Mais l'enfant décida de l'ignorer, pensant à juste titre qu'il ne valait peut-être pas passez pour une folle et commencer à parler « toute seule » tout de suite. De plus, elle se sentait légèrement désorientée à cause du radium. Des murmures et des voix commençaient à la harceler dans son crâne. Néanmoins, elle décida de venir à bout de la cigarette radiante. Un cadeau ne se refuse pas, en particulier lorsqu'il est déjà à moitié consommé.
Bientôt ils arrivèrent en face d'une embarcation de taille tout à fait respectable et presque propre. L'endroit semblait avoir été retapé il n'y a pas très longtemps. La Luminescente jeta son mégot dans l'eau sombre du port. Ce dernier s'éteignit en grésillant.

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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Ven 16 Juin - 9:26
On arrive à la maison : un paquebot qui mériterait quand même qu'on lui redonne un peu plus qu'un coup de peinture et un passage de serpillière, refaire le plancher, les escaliers, l'électricité. On entre par une passerelle en bon état malgré le patch work d'acier, de bois et de plastique qui constitue la partie sur laquelle nous marchons, les gardes-fous sont d'origine, recouvert d'une couche de rouille noire protectrice, on pénètre dans les installations. Je descends des escaliers dont certaines marches sont à moitiés bousillées par le temps et les passages répétés de clients, quelques lampes halogènes projetant leur lumière vers un plafond immaculé de toute toile d'araignée et de crasse mais pourtant amoché lui aussi par le temps. Puis vient la porte de sécurité typique de tout les navires, on s'arrête net devant, je commence à chercher à tâtons le mécanisme d'embuscade, au bout d'un moment je choppe le fil déclencheur entre la claymore et le remonte jusqu'à la planque explosive : j'écarte un panneau de tôle et débranche le fil. Maintenant je peux ouvrir la porte sans me prendre une boite à mitraille entière dans le dos, et aussi l'explosion d'un kilos de plastique explosif.
J'ouvre, on entre. J'allume les lumières de l'atelier, apparemment Tina est en train de pioncer, tant mieux, ça évitera une dispute en présence d'une invitée. Hans se décide à prendre les devants et nous fait signe de nous asseoir sur une table alors qu'il se dirige naturellement vers la cuisine. On traverse l'atelier qui grouille de machines-outils, d'une forge, d'un soufflet, de clefs allen, anglaises, d'un peu tout les outils imaginables. On va dans la partie secondaire dédié aux négociations et aux aspects moins "solennels" du métier d'armurier et on se pose autour d'une table basse, sur des sofas fatigués mais pas pour autant défoncés par le temps.
C'est con mais j'ai une impression de déjà vu, comme si il y a six mois je faisais déjà cette merde. Dreyse m'en avait parlé, que lui aussi parfois il avait l'impression de revivre le même instant mais quelques mois plus tard, ou bien alors que des gens disparaissent sans crier gare en plein milieu d'une conversation. J'hausse les épaules, il y a certaines choses que seul la connerie peut justifier.

-Café? Bière?
-Café.
-Dawn? Un rafraichissement?

La bière dès le matin c'est trash, extrêmement trash vu la qualité des spiritueux d'aujourd'hui, je regarde ma montre, il n'est même pas neuf heures, on ne va quand même pas étudier la fermentation alcoolique du houblon si tôt, si?
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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Ven 16 Juin - 16:13
La bâtiment, bien que propre et retapé sommairement, se présentait tout de même comme une vieille relique d'un monde passé. Alors qu'ils empruntaient l'escalier permettant de pénétrer dans le navire, Dawn put remarquer à loisir l'état de délabrement avancé de certaines de ses parties. C'est avec une appréhension retenue qu'elle descendit les marches fatiguées de l'escalier de bois, craignant à chaque instant le possible effondrement de celles ci. En particulier lorsque le Super Mutant les déambula avec une nonchalance remarquable.
Une porte d'acier leur bloquait le passage mais au lieu de simplement l'ouvrir, Séraphin semblait fouiller et trifouiller pour finalement désactiver ce que la Luminescente interpréta comme un piège à l'ouverture. Sans doute craignaient ils quelque visites surprises des pillards du coin. C'est en pénétrant dans la cabine et après que le propriétaire -ou locataire, la grand mère n'était pas sûre d'avoir compris- alluma les lumières qu'elle tilta. Ces gens étaient en fait des armuriers, c'était en tout cas ce qu'elle put déduire en voyant l'atelier. La vision d'une forge et de toute sorte d'outils différents le lui confirma, quelque instant plus tard, lorsqu'ils traversèrent plusieurs pièces d'affilé.
La petite Lumière prit place sur un des sofas délavés mais confortable que l'un de ses hôtes lui désigna. Elle ne put ne pas remarquer l'expression perplexe sur le visage -pourtant naturellement inexpressif dû à sa nature mutée- du Méta Humain lorsque celui ci s'installa à son tour. C'était un peu comme si ce dernier se remémorait quelque chose. Entre temps, Hans avait disparut dans une pièce annexe pour faire de nouveau son apparition, proposant quelque chose à boire.

« Bien volontiers, répondirent en chœur l'orpheline et l'enfant. Toute cette agitation m'a donné soif... Vous avez du Nuka ? »

La Goule disparut de nouveau à la recherche d'un café pour monsieur et d'un soda pour madame, bien qu'elle ne soit pas sûre qu'il s'en trouvait quelque uns dans le frigo. C'est en tout cas comme ceci qu'elle déchiffra le haussement d'épaule de l'Allemand. Le Français, quant à lui, l'observa pendant qu'elle découvrait son bras meurtrit. Une croûte sèche et verdâtre avait déjà commencée à se former autour des petits morceaux de verres incrustés dedans, attestant de sa régénération plutôt rapide ainsi que de l'efficacité des tiges radioactives. Elle pesta dans sa barbe, ça n'allait être que plus douloureux de nettoyer tout ce merdier.

« Alors comme ça vous êtes armuriers ? Vous vendez aussi, n'est-ce pas ? J'ai récupéré quelque petites choses dernièrement, ça vous dérangeraient d'y jeter un œil ? » Demanda t-elle en posant son sac sur la table basse.

Ce n'était pas vraiment pour cela qu'elle était venue, en premier lieu, ni les vendeurs auquel elle avait pensé pour refourguer son matos -elle ne connaissait même pas leur existence avant aujourd'hui- mais sans doute feraient ils l'affaire. Au pire des cas, l'échoppe de Mauser ne devait pas se trouver bien loin. Mais la récupératrice balaya cette idée dans un recoin de sa tête, elle devait bien ça à ces braves gens. Ce n'était pas tout les jours qu'on lui sauvait la mise...

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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Mar 20 Juin - 13:49
Dawn remarque que nous sommes vendeurs d'armes et si nous faisons aussi dans l'achat de matériel vu sa demande et la façon dont elle pose le sac sur la table, je souris, bien sûr que oui elle peut me vendre des choses inversement ; tout est bon à revendre ou presque, l'inverse est vrai aussi. J'ai bien tenté de vendre une fois du sable à un super mutant, alors bon, du vrai matos c'est largement plus dans mes cordes. Hans m'apporte un café et à mon interlocutrice un nuka cola, le fait que la boisson soit fluorescente ne me rassure pas des masses. Non pas que je sois inquiété de boire du nuka cola, j'ai déjà goûté, mais moi et les boissons luminescentes ce n'est pas le grand amour, sans doutes parce que la première que j'ai bu en fait était de l'eau tout ce qu'il y a de plus normal avec un énorme ver radioactif tout luisant et huileux à l'intérieur.
Je me permets un un haussement de sourcils inexistant en voyant toute l'artillerie qu'elle me débarque de la : un fusil à levier en 45-70, un fusil à pompe en calibre 12, 27 cartouches brenneke de calibre 12, un réacteur à fusion, du cuir de croco, des bouquins en braille.

-Ah oui quand même. Je fais le décompte de tout ça.

A compter de trois capsules par cartouches, on se retrouve à une centaine de capsules environ. En rajoutant le fusil à levier en 45-70 et le fusil à pompe en calibre 12, un Benelli M4 en relativement bon état si on excepte la crosse qui a pris un peu cher. Autant le fusil à levier je peux le solder à 50 capsules, autant le Benelli M4 en vaut au moins 400 capsules. On arrive quand même déjà à la somme rondelette de 550 capsules.
Ensuite : le réacteur à fusion on rajoute 100, le cuir de croco a 50 parce que les fameuses vertus pare-balle des crococlaw c'est du flan.
Les livres en braille ça va se négocier avec Mauser mais je pense que pour ça, on va se baser sur les tarifs de l'ancien monde : cinquante capsules.
Après un bref calcul, on arrive à 750 capsules bordel.

-Tout ça vaut environ 750 capsules. C'est une sacré armurerie que voilà.
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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Aujourd'hui à 16:12
La boisson radioactive se posa sur la table avec un bruit pour le moins agréable à l'oreille. La Goule remercia Hans d'un hochement enjoué de la tête et ouvrit la bouteille. L'armurier, quant à lui, se mit à compter une à une les bastos que lui avait ramené la récupératrice. Il estima le fusil à levier et le fusil à pompe, pour enfin terminer par les objets de secondes main. Dawn le laissa examiner le matos, elle était là pour ça de toute façon. De fait, ça l'arrangeait bien d'être tombé sur un revendeur de façon complètement aléatoire. Elle se trimbalait tout ce tintouin depuis un temps déjà, et, bien qu'elle le déposait régulièrement dans des endroits plus ou moins sécurisé afin de reposer son dos meurtri, ce dernier la lançait continuellement. Les petites filles, comme les vieilles grand mère, ne sont pas vraiment faites pour le port de charge. Malheureusement, la petite Lumière était les deux à la fois. Elle eut soudain une pensé pour l'Irlandaise. « Dunlaith ». Cela faisait un moment qu'elle ne l'avait pas croisé, et même son appartement était vide désormais. Ou donc avait elle bien pût passer ? C'est comme ci l'ex négrière au scaphandre avait disparut de la surface de la Terre. Peut-être d'urgente affaire l'avait forcé à quitter la ville ? Mais Dawn réfuta cette idée. Il était plus probable qu'elle se soit tirée pour fuir un des gros bonnet du coin. Elle avait un passé chargé, après tout. Cela pouvait tout aussi bien être sa quête de Julius Haber qui l'avait poussée à partir. Oui, c'était probablement cela.
Une fois que Séraphin eut terminé d'identifier et de poser un prix sur chacun de ces objets, il lui annonça directement la couleur. Le prix de la revente était assez impressionnant, et la gamine faillit s'étouffer avec son Nuka cola.

- Putain, on est riche ! S'exclama son Foyer de compagnon. Marchande un peu, on ne sait jamais. Les Super Mutants n'ont rien dans l'poix-chiche, y'a moyen de gagner plus si on le voulait !
- C'est un beau montant que tu me proposes là, Séraphin. Ne t'es tu pas trompé dans le décompte ?

C'est fut après que l'armurier hoche la tête en signe de négation qu'elle se ravisa. Ce dernier affichait une expression perplexe sur le visage -en tout cas c'est ce qu'il semblait à la Goule- tandis que la grand mère déglutit. Bien sûr qu'il ne s'était pas trompé, c'était un professionnel après tout.
Elle sirota un peu plus son Nuka tout en détournant les yeux pour cacher sa gêne, puis se tourna de nouveau vers le titan couleur d'albâtre.

- A vrai dire, ça fait beaucoup de capsule à transporter... A la rigueur, je pourrais peut-être effectuer quelque achats chez vous ? Demanda t-elle d'une petite voix. J'ai entendu dire que les différentes armées en faction en Louisiane aimaient se balancer des gaz militaires sur la tronche, vous ne pourriez pas modifier mon masque afin que je ne craigne plus ce genre de désagrément ?
- T'oublie quelque chose : marchander, la vieille. Une occasion comme ça ne se représentera pas demain, la veille.

C'est en éludant la remarque d'Igniculus qu'elle posa son épée brisée sur la table, prévenant également la réponse qu'aurait put lui donner le géant. Elle n'avait pas terminé.

- Je ne sais pas sur vous faites dans la ferronnerie, mais j'aimerais que tu jettes un coup d’œil à ça, continua t-elle en tapotant les morceaux de métal brisé. J'aimerais que vous lui redonniez, si possible, une nouvelle vie. Peut-être en faire une arme plus maniable et légère ? Plus solide, aussi... Avez vous quelque armure ou des gilet en kevlar ? Cela m'intéresserait aussi. Et enfin, des munitions de .44. Je n'en ais presque plus... C'est beaucoup de demandes, désolée, ajouta t-elle en papillonnant des paupière dans une vaine tentative de paraître plus jeune.


P.S [HRP]: Tu peux retirer 5 muns du pompe de tes comptes? J'ai un RP avec Kim et Xiang qui se passe avant, et à peine il commence que c'est déjà la merde... J'vais sans doute utiliser ces 5 balles ^^ Thanks buddy


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MessageSujet: Re: Le kit du chevalier blanc, l'armement. Aujourd'hui à 18:00
-Hans, va me chercher le pare éclat en aramide, les plaques ballistique de catégorie 4 et 5, un masque à gaz russe, une boite de 44 magnum et une... J'hésite. Ouais, va me chercher aussi une épée bâtarde s'il te plaît. J'ai tout ce qu'il faut, ça me dérange pas de faire une présentation du matériel, c'est moi qui le conçoit ou bien l'entretient, j'en tire une certaine fierté je l'avoue.

La goule s'exécute sans un mot et amène au fur et à mesure le matériel alors que j'essaie de reconstituer le puzzle que représente cette épée, tout en ramenant les différents morceaux la où ils devraient être, je commence à lui faire la présentation du matériel, dans l'ordre. D'abord le masque à gaz, j'arrête de jouer au puzzle avant de prendre son masque en main et de le regarder sous tout les angles avant d'en déduire ce qu'il faudrait lui faire pour qu'il devienne étanche et protège des attaques chimiques.

-Alors en partant du principe que le masque épouse parfaitement la forme du visage, il faut que je rajoute un joint de caoutchouc autour de sa périphérie pour qu'il n'y ait aucun appel d'air, ensuite soit on le branche directement à une bouteille d'air comprimé avec un détendeur pour que tu aies plusieurs heures d'autonomie dans des environnements gazeux et sous-marins. Soit on part sur un masque qui fonctionne avec des filtres à charbon actif, ça te protégera de l'immense majorité des attaques biologiques et chimiques, tu seras plus légère mais pas protéger des environnements ou la qualité de l'air lui même est menacé. Donc si t'as un masque à gaz et pas à oxygène dans un incendie t'es chances de mourir d'asphyxie sont encore plus fortes que si t'en avais pas vu les difficultés à respirer correctement avec un masque de combat. Je me racle la gorge, j'ai pas terminé la liste des emmerdes que procurent un masque de protection chimique. Dans les deux cas on a dix heures d'autonomie environ, cinq heures pour le masque à gaz si vraiment t'évolues dans un environnement saturé en toxines. Pour éviter qu'à force de respirer dedans et de suer tu finisses aveugle à cause de la buée sur les verres je mettrais un petit ventilateur pour brasser l'air et aider à respirer correctement, avec aussi une ouverture hermétique pour pouvoir boire avec un câble qui se relie à une gourde. Oui oui, avoir un masque à gaz qui n'est pas emmerdant au combat c'est un investissement assez onéreux, de deux cents capsules. Bon. Je pose le masque de côté et ramène à moi la veste en fibre aramide.

Ou pour le commun des mortels, une veste pare-éclat. C'est une sorte de gros plastron semi-rigide assez épais qui même s'ils ne gênent pas l'amplitude des mouvements, peuvent s'avérer chiants sur le long terme. Surtout qu'ils tiennent chaud.

-Pour les protections j'ai des vestes en fibre aramide, c'est à dire des gilets pare-éclat qui protègent le torse, la base de la gorge et les épaules. A courte portée ça protège des shrapnels, des explosions de grenades, des tirs à la grenaille et si quelqu'un tente de te foutre un coup de taille avec une lame, où alors un coup de poing, de marteau ou d'une quelconque arme contondante, ça va arrêter le coup même si c'est pas vraiment fait pour ça à la base. Pour m'être déjà pris un coup de pied dans le ventre avec ça, j'ai pas senti grand-chose. A longue et moyenne distance ça protège aussi des munitions de pistolet même si c'est pas une raison de tenter le diable avec. C'est relativement léger vu que c'est uniquement du tissu. Devant et derrière, il y a des pochettes pour glisser des plaques protectrice. J'attrape la catégorie 4, qui est en fait un morceau d'acier soigneusement découpé à la meuleuse et passé au vernis protecteur pour éviter qu'il ne rouille. Une plaque qui protège tout le torse et fait cinq millimètres d'épaisseur. C'est la protection lourde la plus répandue : t'arrêtes les tirs de fusil d'assaut lourd et des fusils à lunette de calibre standard. Dans les fusillades à deux cent mètres et plus, avec le bon angle il se peut même que la balle qui t'atteigne ricoche et que tu ne sentes même pas l'impact. C'est assez lourd à se trimbaler mais c'est robuste, j'ai les mêmes en céramiques, beaucoup plus légères mais qui ont tendance à se casser au deuxième voir troisième impact. Je mets la plaque de catégorie 5 à la verticale et lui montre la coupe : deux plaques de catégorie 4 avec entre chaque un centimètre de fibre aramide. C'est le mieux que je puisse fournir qui reste réellement raisonnable on va dire, avec ça ou tu peux encaisser un tir de fusil à pompe à bout portant et en sortir indemne si on excepte que vous serez projeté par terre, et la protection encaisse à peu près tout ce qui existe dans les calibres d'armes à main. A savoir que dans tout les cas avec une plaque de protection lourde standard tu ne crains plus rien des coups de couteaux, d'épée et autre hachoirs, celui qui réussira percer ça avec une arme blanche il aura sorti la hallebarde. Pour la veste en fibre aramide j'ai aussi des protections à scratch qui s'adaptent aux bras et aux jambes.

Passons au 44 magnum, je sors la boîte et j'en extirpe deux cartouches. Une à tête ronde classique, une avec une pointe métallique orangée au bout, une pointe en laiton.

-Pas grand chose à dire, si ce n'est que si tu comptes faire exclusivement usage du 44 magnum dans ton revolver j'ai des munitions à pointe, ça a une trajectoire de tir plus plate, ça cogne plus fort parce que ça garde l'énergie du tir plus longtemps et ça fait plus de dégâts. Par contre ça peut pas servir dans une carabine à levier ou tout autre arme ou les munitions sont en file indienne les unes derrière les autres dans un tube. Je les vends au même prix que les munitions classiques.

Pour être franc ça me broie les couilles de ne pas pouvoir les vendre plus cher à cause de tout les gens qui pensent que parce qu'on les utilise dans moins d'armes possibles, ça justifie qu'on doive les vendre au même prix même si elles cognent bien plus fort. Maintenant, l'épée, je l'invite à jeter un oeil sur l'épée longue.

-Oui, je peux facilement la reforger pour qu'elle soit plus légère, plus maniable mais aussi plus diversifiée. Le fait qu'elle ait une morphologie de hachoir surdimensionné lui permet de cogner plus fort mais pour récupérer un coup foiré ou exécuter une parade un peu technique c'est mort. Je peux la refaire d'origine ou alors lui donner une structure d'épée longue européenne : avec on pouvait les attraper par la lame pour se servir de la garde comme d'une tête de massue et éclater les chevaliers qui se pensaient à l'abri derrière une énorme armure de plate sans pour autant se priver de découper la piétaille qui portait des plastrons de cuir. Le pommeau peut se dévisser à la main pour s'en servir comme d'une dague cachée ou alors au contraire le lancer à la gueule de quelqu'un vu que ça reste un contrepoids. Bon après j'ai sélectionné ce qui semblait le plus adapter à tes demande. N'hésite pas à faire un tour dans l'armurerie si tu veux voir s'il y a autre chose qui puisse répondre à ta demande.
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Le kit du chevalier blanc, l'armement.

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