La guerre ne meurt jamais... En 2290, dans les terres désolées de la Nouvelle-Orléans, plusieurs factions s'affrontent pour le contrôle de la région... Qui serez-vous ?
 
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Un autre destin [solo]

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MessageSujet: Un autre destin [solo] Ven 16 Déc - 22:51
[20 Août 2290]



                      Nous sommes arrivés dans les ruines de la ville part l'Ouest au petit matin, on traverse un paysage de désolation, les grattes-ciel qui pointait vers le ciel par la force de l'orgueil humain sont tombés en désuétude depuis bien longtemps, comme l'Humanité d'ailleurs.
Ayant déjà fait ce chemin plusieurs fois, je passe au devant de la formation et guide le convoi dans quelque lieux à peu près sur, nos armes les plus lourdes sont de sorties car au loin, on entendait des détonations d'armes de gros calibres, signes d'échanges musclés entre la Louisiane et les Raiders ou des super-mutants, quel différence ? On s’arrête peu souvent, les dangers sont multiples et on peut rencontrer un chat comme un écorcheur à chaque intersection.
Malheureusement la chance nous lâcha à une heure à peine de notre destination. Au détour d'une intersection, nous tombons nez à nez sur un camion rouillé, roues enlevés et bardé de planche et de sac de sables. Un camp doit se trouver juste derrière, coup de chance, ils ne gardent pas ce côté, ce qui est étrange...

Jet de perception 4/6


Non, c'est pas un camp ça, c'est... Un grincement déchire l'atmosphère silencieuse et un bus fonce à pleine vitesse vers le milieu de l'intersection, nous entourant tous les quatre. Merde, une embuscade ! Je regarde les trois autres qui s'activent :
-Embuscade ! Tous à couvert !
On lèvent nos armes le regard partout à la fois, où sont-ils cachés ?
-Lâchez vos armes si vous tenait à la vie ! Refilez nous votre brahmine et son contenue où on la récupère avec vos cadavres.
Ça vient d'au dessus, là sur le gratte-ciel de droite, un renforcement a été rajouter et une, non, deux têtes en dépassent. A peine vu que j'ouvre le feu sur le eux, tant pis pour la diplomatie.

Tir d'arme légère : 4/41

je tire deux balles, avec une précision effroyable. La première balle du Rossi finit dans la tête du pillard qui s'éteint dans un gargouillement, le second commence à ce lever quand je lui colle une balle dans la poitrine et il passe par dessus la balustrade pour s'écraser 3 étages plus bas dans un bruit écœurant. Je regarde le malheureux tombé et remarque au premier coup d’œil qu'il s'agit d'un Raider, le hasard fait vraiment bien les choses tout de même.
-Mais t'es devenu fou ou quoi ? Me souffle Viktor.
-Bon qui veut être le suivant ?dis-je en l'ignorant, Vous voulez finir comme vos amis ?
Un silence s'installe autour de nous, j'entends des murmures  puis des bruits de pas qui s'éloignent rapidement, une autre voix reprend :
-Finalement, on se contentera de la moitié de votre chargement et de ta tête.
Au moins ils ont le courage d'annoncer la couleur, on cours se cacher dans le peu de couvertures disponibles et on attends de voir d'où les dangers viendront. En haut, on entend les tirs sporadique de deux « sniper » et devant nous deux gars avec des battes de base-ball cloutés et de machettes, tristes renforts, se jettent sur nous.
-Occupés vous des deux du bas, Patrocle et moi on va se faire les gars du haut.
Ils hochent la tête et Patrocle me rejoint, j'enfonce une porte et rentre dans l'immeuble, couvert par Patrocle. On monte la cage d'escalier jusqu'au deuxième étage et on se colle contre le mur, entourant la porte où derrière devrait se cacher les deux tireurs embusqués. Je range mon Rossi est sort mon Colt, je regarde Patrocle et fait signe que j'entrerais en premier, il hoche la tête et je respire un grand coup, l'adrénaline me montant à la tête.

Tir d'arme légère : 97/41

Je rentre en fracas et je suis plaqué au mur par un Raider armé d'un couteau tandis que Patrocle reçois une balle dans l'épaule alors qu'il se jetait sur le second homme. Je lutte tant bien que mal alors que le couteau se rapproche dangereusement de ma poitrine

Jet de physique : 41/24

Je n'arrive pas à résister à la force du pillard qui s’apprête à enfoncer son couteau dans mon ventre, mais dans un dernier sursaut j'arrive à faire en sorte que son couteau finit dans ma cuisse et non dans mon intestin. Je retiens un cri et sort mon tomahawk.

jet d'armes blanche : 33/25

Alors que je lève mon arme, le pillard cogne mon bras contre le mur qui fait tomber ma hache et rejoins mon colt sur le sol. On reste sur une position de sine-qua-non pendant quelque seconde quand un couteau vient se loger dans la tête du Raider. C'est Patrocle qui avait réussit à se débarrasser de l'autre homme. Il me tend la main et aide à me relever, je reprend mon matériel et on se traîne, claudiquant pitoyablement vers la rue.
-Au fait, il est devenu quoi l'autre ? J'ai pas vu son corps.
-Il a réussit à s'enfuir, mais je l'ai tout de même bien amoché.
On est accueillis par Tanguy et Viktor qui ont un sourire triste en nous voyant et viennent nous aidés aux soins. Deux heures plus tard, nous repartons en direction de la Louisiane, jusqu'à être interrompu par deux hommes en tenue de policier :
-Halte là ! Que venez vous faire ici ?
-Nous sommes une caravane et nous rejoignons le camp de la la South Compagny, on vient écouler nos produits.
L'homme se retourne et parle pendant plusieurs minutes à une radio, il finit par revenir.
-Bienvenue en Louisiane.

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MessageSujet: Re: Un autre destin [solo] Dim 18 Déc - 23:05
[20 Août 2290 au soir]



Nous rentrons dans le camp à l'approche du crépuscule, l'ambiance autour de nous est festive avec ses baraquement d'où s’élèvent des rires et des chants, les feux de camps commencent à s'allumer et les marchands arrivaient à la dernière minute écoulent encore un peu de marchandise avant la nuit. Viktor demande aux deux autres de commencer à trouver un endroit où il pourraient dormir ce soir et Tanguy et Patrocle me font une accolade pour me dire au revoir.
-A une prochaine peut-être ?
-Pourquoi pas ? Tant qu'il y a du Raider à taper.
Je suis Viktor jusqu'à un bâtiment qui ressemble à un petit manoir d'avant guerre avec un étage, l'intérieur est rempli de personnes s'occupant de paperasses, ça crie, ça cours, ça bouscule... Apparemment l'apocalypse n'a pas eu d'effet en ces lieux. Viktor me mène jusqu'à une porte dans un couloir un peu plus calme à l'étage.
-Reste ici,je vais faire les paperasses d'usages et je te ferais entrer après, avec ton aide tu mérite au moins des remerciements.
Il me laisse sur place et je passe une heure à faire les cents pas, à nettoyer mes armes et jouer avec mon jeton. Finalement la porte s'ouvre et Viktor me fait signe d'entrer. L'intérieur est assez simple : dans un coin deux vieux canapés et une table basse, des armoires parsi-parla, un ou deux vieux tableaux abîmés, et haut centre un bureau avec en face de nous un homme entre deux âges, à la peaux mâte et les cheveux courts poivre et sel. A mon entrée il se lève et vient me serrer la main.
-Bienvenue Monsieur... Vargas c'est cela ?j'acquiesce, je tiens à vous remercier pour avoir protéger cette caravane, c'est des gens comme vous qui me redonne fois en l'Humanité.
Il a une sacrée poigne le bougre, et il semble ne pas vouloir me lâcher.
-Ce n'est rien, ils m'ont juste donné de quoi manger et je leur est proposé de les accompagner j'ai juste su utiliser mon arme.
-Mais c'est vous qui avez mené l'assaut selon Viktor, vous avez tuer deux des assaillants dont leur supposé chef et mener une contre-attaque, un tel courage est rare de nos jours.
Il me lâche la main continue ses remerciements en m'invitant à m'asseoir, il n'arrête pas de me mettre sur un pied d’estrade, comme si j'avais besoin qu'on flatte mon orgueil !
La conversation se poursuit sur d'autre sujet, la cargaison, les nouvelles de l'Ouest, les nouvelles religions... A cause de la chaleur ambiante, de ma blessure qui me lance et de la fatigue je perd le fil de leur discussion et je m'enfonce dans la contemplation d'un des tableaux.
Arraché sur le coin haut de droite, brûlé au quart en tâches noirs un peu partout, poussiéreux, il semble représenter un portrait de femme à l'air digne, dans une de ces tenues d'avant guerre et avec un long ruban au couleurs de l'ancienne nation qui s'élevait en ces lieux avant la guerre. Sûrement quelqu'un d'important...
-Monsieur Vargas ?
Je suis tiré de mon observation par le directeur qui paraît être un peu vexé que je sois si peut attentif, mais il n'y est pour rien, la paperasse ça a jamais été mon truc.
-Pour vous remercier je voudrais vous donner une petite récompense, disons 50 capsules ?
50 Caps ?! C'est plus qu'on pouvait tirer de la vente de nos produits au village lors des échanges !
-Euh... oui bien sûr.
Il me lance une petite bourse bien rempli cliquetant sous le nombre de capsules. Je la saisi avec précaution, comme si c'était le plus grand des trésors.
-C'est si rare que ça qu'on aide des caravanes ?
-Oui, c'est plus lucratif de les piller, le nombre de personnes nous aidants, sans compter les mercenaires, se comptent sur les doigt d'une main je pense.
-Même la Louisiane ou les autres grandes factions ne peuvent pas vous aidés ?
-Personnes n'aiment les Raiders, mais leur tapés sur les doigts permet de légitimer la présence des factions, et puis personnes ne voudrait affronter les riders ou les 7 démons, ils sont plus coriaces que des mauvaises herbes.
-Vous êtes donc livrés à vous même ?
-Oui, mais je me disais... il se lève et fait les cents pas, si vous et d'autres... idéalistes preniez les armes et nous défendaient, les colons et nous, on pourrait clouer le bec à l'Enclave ou la cda et leurs envies expansionnistes.
C'est donc ça, ils veulent garder leur indépendance et leur argent en se dégotant une milice de leur manche. Pourquoi pas ?
-Vous savez tant qu'on se débarrasse des Raider je ne suis pas contre. Sinon je pourrais loger ici cette nuit ? J'ai pas vraiment d'endroits où loger.
-Oui bien sûr, vous êtes ici à mes frais, aller vous faire soigner.
On se lève avec Viktor et on sort. Une milice pour protéger toute la Louisiane, une belle blague, si c'était possible ça aurait déjà était fait, mais bon à voir.
Je salue Viktor, on risque de plus jamais se revoir mais c'est comme ça dans les Terres Désolées.
Je pars me faire soigner et m'acheter deux chargeur pour mon Rossi et passe la soirée dans le manoir. Au petit matin, je sors et me balade un peu dans le camps en réfléchissant à ce que j'avais entendu hier. Si je voulais faire ça, il faudrait déjà me faire un nom, mais comment. C'est alors que je vois une affiche de recherche avec la tête du fameux Lucifer, le big boss des Raider. Avec une jolie prime pour chaque Raider remis à la Nouvelle-France.
Le voilà le moyen de me tailler une réputation ! Je peux partir en quête de Raider et les emmener ici, c'est pas grand chose mais au moins je me fait un peu d'argent tout en rendant les ruine plus sûr.
Par ailleurs, j'ai une idée d'où commençait ma chasse au pillard, Patrocle en avait pas laisser fuir un ?

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MessageSujet: Re: Un autre destin [solo] Mer 21 Déc - 20:48
[1er Septembre 2290]



Cela faisait dix jours que Krach était alité,la faute à cette attaque qui avait mal tourner contre une caravane. Il était parti avec un quart du groupe et il était le seul à être revenu, et dans quel état ? Deux côtes fêlées, une balle à l'épaule et un coup de couteau dans la cuisse. Heureusement il pouvait compter sur Engie pour le soigner, Engie c'est une fille sympas et plutôt jolie, à l'unanimité de tous les gars du groupe, et elle est vraiment doué pour les soins : un vrai coup de chance. Surtout avec les réserves qu'ils possédaient, il y avait de quoi le soigner, Rick était un gars intelligent : il arrivait à faire croire aux collecteurs de Lucifer que les raids étaient compliqués à cause des super-mutants et de la Nouvelle-France et ainsi Rick leur refilaient moitié moins qu'il ne le devait et tout le groupe croulaient sous les capsules pour se payer de quoi se shooter. Mais Rick est mort et une fois sur pied, c'est lui qui prendrait la tête du groupe. Mike, le petit frère de Krach, entra dans la pièce : il dut se baissait pour laisser passer sa carcasse de deux mètre et un air inquiet se noté sur son visage quand il s'agenouille pour lui parler.
-Jo et Ciri ne sont toujours pas rentrés, qu'est-ce qu'on fait ?
Hier, une patrouille n'était pas rentré, c'est problématique car s'ils sont morts, ce qui est presque sûr, ils ne seraient plus que douze dont lui qui ne peut plus rien faire.
-Tu n'as envoyé personne j'espère.
-j'envoie Fusco et Talia les chercher, on ne sait jamais.
-Ils sont sûrement mo...
Dehors des coups de feu retentissent, Mike se relève mais d'un mouvement de main, Krach lui demande de rester.
-A tout les coups ce sont des mutants, laisse les autres s'en occuper.
-J’espère, dit nerveusement Mike.
Mais les coups de feu ne semble pas se calmer, au contraire ils s'intensifient...

Jet tir arme légère : 53/41

Qui que cela soit, le ou les ennemis semblent avoir du mal à progresser, en effet les Raiders offrent une farouche résistance mais l'ennemi progresse inexorablement en jouant sur la carte du temps, le combat dure depuis bien cinq minutes quand la porte du complexe est enfoncée. Les tirs s'intensifient encore les balles rebondissent, finissent dans les murs, c'est un vrai capharnaüm qui se déroule à côté des trois Raiders. Mike se met à piaffer d'impatience, il veut aller aider ses compagnons mais c'est son frère qui commande, alors il obéit.
D'un seul coup, les tirs cessent. Qui a gagné ?
-les gars ?lance Mike.

Jet arme légère : 15/41

un homme rentre au même moment dans la pièce et tire avec son colt dans le bras puis le genou de Mike. Il est vêtu d'une tenue de mercenaire, d'un long manteau noir et semble plutôt jeune pour un tueur mais les apparences sont trompeuse dans les Terres désolée.
-Que personne ne bouge si vous tenait à ce qui vous reste de vie.
Cette voix... Elle me dit quelque chose.
-Tiens te revoilà toi ! Il avait raison quand il te disait amocher, il t'a pas raté.
Ça me reviens ! Le type de la caravane, il vient finir ce qu'il a commencé. On va tous y resté.

Je sourie devant la prise, avec ces trois là je me fais cent cinquante capsules, sans compter sur les autres en bas s'ils sont toujours vivants. Je reste méfiant quand même, je saisi l'arme du géant avec précaution et demande à la fille de s'allonger. Au bout de deux minutes d'attente, le capitaine de la Nouvelle France rentre dans la salle.
-Jolie prise, commente-t-il.
-Avec ces trois autres, ça fait combien d'attraper ?

Jet de chance : 1/5

-Et bien ça nous en fait neuf je crois, beau travail.
Neuf prises, sachant que un Raider vaut cinquante capsules, ça me fait dans les quatre cent cinquante capsules pour dix minutes de combat.... Une belle somme faut dire.
-Bien vous permettez.
Je me tourne vers le Raider sur le lit.
-Ton nom c'est bien Krach ? Ou Kroch ? Tant pis... je te propose un marché : ils gardent tes amis vivants et en bonne santé et tu joue les informateurs pour moi et la NF.
-Moi ? Une balance ? Il rigole, dans tes rêves le mioche.
Je soupire.
-l'autre solution c'est qu'on vous refile à Lucifer en lui montrant que vous mentiez sur les cargaison et que vous vous faisiez du fric sur son dos avec ses ressources, je suis sûr qu'il va apprécier...

Jet de charisme : 9/7

Il me crache dessus et se met à rire.
-Tu crois que tu me fait peur, vous ne le dirais jamais, la NF nous tortureras plutôt... et crois moi ce qu'il font c'est rien à côté du boss.
Je hausse les épaules, au moins j'aurais essayer. Je me lève et sort de la pièce qui est maintenant gardé par un soldat. En bas, le reste de l'escouade qui m'accompagnait finit d'attacher les prisonniers pendant que je reviens vers le capitaine.
-Alors ? Dit-il avec une pointe d'espoir.
Je secoue la tête et il paraît déçu. Il me tend une bourse.
-Voilà votre récompense comme dû. Je noterais que votre prime a été donné avec l'argent saisi.
-Je peut garder le fusil ? Je vois que vous en avait saisi trois autres comme lui.
En effet derrière lui s'entassait les armes saisi, comme les trois autres fusils à pompe artisanal,comme celui que je tiens dans les mains même si celui ci n'est pas en très bon état.

Jet de charisme : 1/7

Il hoche la tête.
-comme on a jamais fait d'aussi grosse prise, je vous doit bien cela, prenez trois chargeurs et filez.
Je saisi trois chargeurs de Calibre 12, avec neuf balles dans chaque chargeur j'obtiens au moins 27 balles, tout dépend ensuite du nombre de balles restantes dans le chargeur.
Je ressort du bâtiment avec l'impression de ne pas avoir perdu ma journée. Mais maintenant, que faire ?

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MessageSujet: Re: Un autre destin [solo] Sam 24 Déc - 1:58
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[Le même jour au soir, dans un bar]

Le capitaine de l'escouade a voulu me remercier pour le coup de filet et il me propose d'aller boire "un coup ou deux" avec son groupe, je suis tenté de refusé mais ils sont une douzaine et lourdement armé, je pense tenir assez à ma tête pour acceptez de rester avec ces cibles ambulantes pour Raider. Il m’emmène dans un bar, petit signe de civilisation dans cette étendue déserte. L'intérieur est plutôt sympathique mais malheureusement il est plein. Je commence à ressortir quand le capitaine me fait signe de resté.
-Regarde ce qu'on peut faire quand tu as l'autorité.
D'un signe, les soldats restants, car la moitié du groupe est parti escorté les Raider à l'avant poste le plus proche, soit cinq personne nous libèrent sept places, au grand dam des personnes se trouvant à ces places. Les hommes s'installent bruyamment et le capitaine me met à côté de lui en place d'honneur. Les bières s'enchaînent et les discutions deviennent de plus en plus bruyantes, cette bière à un drôle de gout n'empêche, et après une heure, tout le monde avait entendu pour la dixième fois mon aide "patriotique" pour la Nouvelle-France , il en était à un point où moi même avait envie qu'il ferme sa grande gueule.
-J'vous l'dit ... ce genre de gens , n' en fait plus... et toi! il pointe du doigt le pauvre tavernier qui ne savais plus où se mettre, est ce...est ce que s'gosse et pas u... un Héros?
-Oui monsieur, vous avez raison.
-Bah montre t'as gén...générosité, offre lui un truc quoi!
Le tavernier part et disparaît dans une pièce annexe, je regarde le capitaine gêner et j'essais de parler le plus clairement possible, malgré le fait que j'étais saoul.
-Il est pas obligé vous savez? moi, je d...demande rien.
-Non! 'Faut leur apprendre à obéir, c'est la base de de la civilité chez nus .
Le tavernier revient avec un bloc de nourriture de couleur rosé. je regardais le bloc infâme perplexe.
-ké ke c'est?
-du pâté... de cafard, pour vous.
Je le remercie, parce que je suis un peu obligé surtout. Bordel, je me sens patraque: y'avait quoi dans cette bière? Je me lève et quand on me demande ce que je fais, je répond:
-Je vais ... je me... Les chiottes, où c'est?
Je me dirige vers la direction qui m'est indiqué et rend mes tripes dans le lavabo. Je prend une résolution, plus jamais je ne prendrais ce type de bière. Je reste là quelques secondes et quand je veut ressortir, deux hommes me bloquent le passage.
-Pardon...
-Alors comme ça on joue les petits chiens de la NF, ça tombe bien on les aime pas trop.
Il sorte des armes blanches assez pointues et les dirigent vers moi.
-vous êtes dingue, y'a...y'a une escouade de la NF à deux mètres, deux mètres!
Dans l'autre salle, des bruits de bagarres résonnent et au vu des cris, les hommes de la NF sont pris dans un sacré bordel. Je sors mon tomahawk, vu mon état je ne toucherais jamais je vais devoir jouer au temps.

jet d'agilité:9/6

Je suis tellement saoul qu'au premier coup, l'homme en face de moi me plante son couteau dans le ventre, je m'effondre par terre en retenant un cri, la douleur est insoutenable. J'essaie de retenir mes tripes, que je venais de vider quelques secondes avant, pour pas qu'elle ne finissent à l'air.
-C'est ça le héros? Un peu déçus quand même.
Plus loin les combats font rages et alors que ma vue se brouille, je fais de plus en plus confiance à mon ouïe pour suivre ce qui se passe. De l'autre côté, les combats semblent tourner à la boucherie, en effet des coups de feu retentissent un peu partout. J'entend des phrases et des cris de guerre en tout genre, la phrase qui me marquera sera une protestation dû au premier coup de feu "putain ils ont tués Keny!". Au bout d'un moment je perd le fil. Mon dernier souvenir, c'est qu'on me soulevé pour m'emmener autre part. Putain de journée!

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