La guerre ne meurt jamais... En 2290, dans les terres désolées de la Nouvelle-Orléans, plusieurs factions s'affrontent pour le contrôle de la région... Qui serez-vous ?
 
CalendrierRechercherFAQAccueilMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez|

Une page se tourne...[solo]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Messages : 63
Date d'inscription : 08/12/2016
Age : 22
MessageSujet: Une page se tourne...[solo] Dim 11 Déc - 13:34
Spoiler:
 

[Matin du 12 Aout 2290]



                   Au prix d'un effort surhumain, je me leva du lit, enfin de ce qui restait du lit, je restais immobile, les bras ballants.
Mon cerveau se remettais en travail, lentement... Merde ! Depuis combien de temps suis je resté prostré dans les ruines de ma chambre ?
Je me tirais de ma léthargie à grande peine et me traîna dans la maison.
Il n'en restait rien, ou presque, les murs que je croyait solide sont détruits, les salles sont dans un désordre indescriptible...
Au détour du salon,en voulant sortir, je tomba sur le corps de ma sœur.
Je resta bloqué, elle si pleine de vie était aujourd'hui aussi vivant que de la pierre, le souffle court je murmura :
                  -Pas qu'je craque... non faut pas craquer...
Je ferma ses paupières sur ses yeux sans vie, depuis combien de temps est elle morte ? Si le corps humain devenait rigide aussi vite que les animaux lambda, cela devait faire au moins une journée...peut-être.
Il faut que je m'occupe des corps, ce lieux anciennement plein de vie ne doit pas devenir le garde-manger des monstres.
Je mangea les restes froid d'une bouillie de céréales et commença ma peine.

                  Je commença par ma famille : je savais où se trouvait ma sœur, ma mère et le plus jeune de mes frère se situé dans le hall du village avec la plupart des habitants.
En emportant leur corps des souvenirs rejaillissent : le jeux de guitare Emer, les histoires de Mamie Gaga, le rire de Velvet...
J’eus plus de mal à trouver mon second frère et mon père, ces derniers ce trouvait dans une mare dans la bordure Nord du village.
Quelques larmes coulèrent sur mon visage devant cette scène où deux personnes qui m'était cher traînés dans la boue,  en arrivant devant mon père je pris le Rossi dans mes mains, c'était mon héritage maintenant, et le mis en bandoulière.
Je mis une heure à me battre avec les moustiques et la boue pour réussir à les ramener au village puis à les enterrer avec le reste de la famille.
Je fis de même pour John et une dizaine d'autres personnes mais alors que le soleil était à son zénith depuis un bon moment, je n'avais même pas donner une tombe digne à la moitié des gens présents ici... Il ne restait qu'une solution : les brûler.
La quête des corps fut assez longue et fut allongé par ma rencontre avec le corps s'en vit du pillard.
Était-ce à cause de la colère que je repoussé depuis le début ou à un moment de faiblesse mais je me mis sans raison valable à le frapper avec le tomahawk de ce dernier, mué d'une rage extrême.
Au bout d'un moment je me releva, couvert de sang telle un sauvage et emporta le tomahawk -triste consolation- avec moi.

                        Un peu plus tard un feu s'éleva du village, à mon niveau l'odeur était insoutenable mais je restais pour m'assurais que rien n’arrêterais le processus, aujourd'hui j'avais 37 personnes du village, sachant qu'on était 39... Merde! Il manque quelqu'un, quelqu'un est vivant ! mais qui ?
Je fis refiler les visages dans ma tête … Thomas, il manquait Thomas !
Pauvre gosse!Il a l'âge de mon plus petit frère et même s'il lui manque un œil, c'est un bon petit.

Mais où est il ? Pas dans le Hall ni dans les maisons, j'avais vérifié, les Raiders ? Impossible, le peu de survivants de leur côtés tenaient à peine debout...
Il restait donc les Marais, mais par où ?
Je me mis à explorer les environs, nord, est, sud ,ouest, je passais tout au peigne fin.

Spoiler:
 

                        Le soleil commençait à se coucher quand je le trouva, enfin l'entendis.
Autour du corps inanimé de Thomas se trouver deux Geckos, horribles bestioles, qui commençaient leur festin.
Avec un cri de rage, je les visa avec le Rossi et ouvra le feu sur eux.



Spoiler:
 

Je tira un total de 6 balles : le premier Gecko s’effondra avant de m'atteindre mais le second fut seulement blesser et se jeta sur moi avec férocité.
Nous roulâmes par terre et la bestiole rata ma tête de quelques centimètres, le temps que je prennent mon tomahawk, il me mordit légèrement le bras gauche.
Finalement la tête de la hache pénétra proprement au niveau de l'épaule gauche, puis pendant que le Gecko se tordait de douleur, une seconde fois dans le cou.
Je repoussa le corps inanimée et resta allongé quelques secondes,le souffle court.
                    -Saloperies de monstres...
La douleur de ma blessure me ramena à la réalité, je me leva et marcha vers le corps déformé du pauvre gamin.
Comment pouvait on finir comme ça,à cet âge ?
Dire que si une quelconque faction s'était amené comme ils le promettaient en cas d'attaque il serait toujours vivant, ils seraient tous toujours vivants !
C'était encore une preuve de l'incompétence de ces gens qui se pensaient meilleurs que nous, les survivant de la Louisiane, et bien qu'ils aient se faire voir ! Je ferais justice moi même, puis je m'occuperais de ces mauvaises herbes venant de l'extérieur.
Et c'est avec enfin un but que je quitta mon village, mon passé, mes ruines vers un avenir qui me mènerait vers le sang et la mort.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 63
Date d'inscription : 08/12/2016
Age : 22
MessageSujet: Re: Une page se tourne...[solo] Mar 13 Déc - 22:30
[19 Aout 2290, quelque part dans les Marais]



                      Krysil était un gentil rad-cafard, Krysil était content parce qu'il a une tâche très importante, Krysil devait garder ses œufs jusqu'à ce qu'ils éclosent alors Krysil devait être vigilant pour que personne ne leur fasse du mal.
-kryyyyyyyh ! Lanca le petit Krysil, tout content.
Au loin une grande forme se faisait croissante, il se rapprochait, c'était un de ces grands lisse, Krysil espérait qu'il ne faisait que passait, mais le lisse se rapprocha et se retrouva devant Krysil.
Krysil était menacé il fit donc un cri d'avertissement :
-Kryyyyyyyyyyh !!!
Le lisse ne l'écouta pas est sorti un bâton orné d'une pierre qui brille, le lisse le leva bien haut et Krylis comprit la menace trop tard :
-Kryyh ? lança-t’il avant de recevoir un terrible coup à la tête.
Et c'est ainsi que mourra Krysil.

                     De la bouffe enfin ! Ça fait quatre jours que j'ai rien bouffer et ce rad-cafard arrive à point nommé, il n'a même pas ciller quand je suis arrivé, quel chance ! Enfin chance au vu de ce qui m'arrive, dés la première nuit, alors que je faisait route vers les territoires de la Nouvelle-France et que je m'était endormis, on m'a piqué mon sac de provision !
J'ai passé les jours suivant à pourchasser les voleurs mais je les ai perdu de trace, j'ai donc rebrousser le chemin mais le mal est fait, j’étais PAU-ME et personne ne se trouvait à l'horizon.
Je perd mes moyens et tente nerveusement de préparer un feu pour mon repas, en plein milieu de nulle-part comme ça, un feu se remarquera pas et dans le cas où ça arrive je serais partis depuis longtemps.
Chaque seconde a attendre que la viande soit cuite est une vraie torture, les effluves de la viande qui grille me font tourner la tête.
Mais avant que je ne puisse déguster ce met, j’entends les hautes herbes se froisser autour de moi, je sort mon colt attendant à voir sortir tout est n'importe quoi des environs : ghoules, mutants ou monstres, les possibilités sont infinis...
Là ! Juste derrière moi ! Je me retourne et lève mon arme.
-Woooooh ! S'écrie un deux inconnus en levants leur fusil, on se calme.

                        Les deux hommes portent des tenues de mercenaires en bon état, armées d'un fusil plasma pour le premier et une mitraillette pour le second : un SMG peut-être ?
Le premier gars est un colosse blond d'un mètre quatre-vingt dix, avec une barbe broussailleuse et des cheveux hirsutes cachant un visage dur buriné par le soleil, le second est légèrement plus petit, les cheveux bruns et une constitution à peine plus délicate que son partenaire. Ces deux gars peuvent tout aussi bien m'écraser la tête avec leurs grosses paluches vu mon état.
-Écoute, on te veut pas de mal, alors à trois on va tous baissé nos armes, ok ?
C'est bizarre, ils ont un drôle d'accent, comme s'ils ne venait pas du coin.
-ouai, ouai,doucement...vous pourriez vous faire des mutants à main nus et vous vous étonnez que je sois méfiant ?
Il sourit légèrement.
-on est des caravaniers, on a vu de la fumée et on voulait juste voir si c'était pas une menace.
D'un coup de tête il me montre un brahim chargé de sacs et un troisième gars qui me visait un fusil de précision, ils sont combien ma parole ? On dirait une escouades de la Cda ces types.
-on fait ça ? Mon pote là-bas à la gâchette facile alors ne le tentons pas.
Un.
J’étudie mes chances de survies, au cas où ils mentent, je pourrait m'occuper du brun et fuir dans le bayou en espérant avoir de la chance ? Non, le sniper pourrait me toucher avant que je ne me sois retourner.
Deux.
Je pourrais faire une roulade et me glisser derrière une couverture et les avoir à l'usure et dans le pire des cas me replier.
Trois.
Et puis merde ! Dans les deux cas je suis mort, je ne survivrais pas à deux jours de plus sans rien me mettre dans le ventre.
Je pose mon arme et les deux autres en font autant, le type du fond baisse son fusil à ma plus grande satisfaction.
-Tu vas pas bouffer ce truc ? Dit le brun avec dégoût.
-Pourquoi ? Vous avez mieux ?




                        Je crois que c'est la meilleur bouillie de haricot que j'ai jamais mangé de ma vie, facteur de la faim de quatre jours pris en compte. Le brun se nommait Viktor, le blond silencieux se nommait Tanguy et le sympathique sniper Patrocle. Ils venaient de l'Ouest et venait en Louisiane « se faire un max de caps » comme disait Patrocle, mais avant de faire écouler leurs produits ils devaient rencontrer le patron de Southern Caravan Company, Barakah Sleiman, ou un de ces second.
-J'vous en doit une les gars ! Cette bouffe est excellente, j'ai une dette envers vous.
-T'as aucune dette envers nous, on t'a juste refiler de la bouffe.
-Si j'insiste, je peux vous être utile ?
-Bah si tu veux tu peux nous accompagner, on a jamais assez de flingues.
J'acquiesce, ça me fera pas de mal un peu de compagnie et puis il faut bien commencer quelque part pour se débarrasser de ces Raiders, peut-être que ce Sleiman sait par où je dois commencer.
Viktor étale une carte assez brouillonne de la région et pointe du doigt un lieu à l'Ouest de la carte.
-Bien, on se trouve ici, il pointe un autre endroit plus à l'Est, et notre objectif est le camp de la Southern Company devant l'entrée Sud de la Nouvelle-France, on devrait l'atteindre demain soir dans le meilleur des cas ?
-Le meilleur des cas ?
-Je l'ai prise une fois, d'ici c'est sûrement le plus rapide mais le Sud pullule de monstres et de dangers en tout genre.
-Mais c'est le plus rapide comme tu le dit et ça fait beaucoup trop longtemps qu'on a pas passé un moment dans un endroit civilisé.
J'acquiesce, les monstres ont beaux être dangereux, ils sont méfiants des humains, ça devrait passé.
On lève le camp et on commence à progresser à travers les herbes hautes et les marais, les paysages et les discussions défilent, c'est des gars cool en faite. Un événement étrange se passa le soir même, alors que l'on préparent le camp des bruits de métal qui se cognent résonnait au loin. Je fis signe aux autres de se baissait, le temps qu'on voit la menace.

                        C'est à ce moment que deux... hommes en armure et lourdement armés sortir des ombres et avancèrent à découvert. Leurs armures trempés et recouvert de plantes et d'algues, les éclats de l'acier avec la lumière du crépuscule donne une lueur mystique à ces hommes étranges
-Nom d'un Titan, murmure Patrocle, qu'est ce que...
Le pauvre n'a pas le temps de finir sa phrase qu'il est plaqué au sol par Tanguy car au même moment un des hommes-armure se tourne vers nous. Nous retenons notre souffle, arme prêt à ouvrir le feu alors qu'en face l'autre aussi lève son arme par prudence.



Lancer de dés : Discrétion 4/11

Le mystérieux homme s'avance de quelque pas, il est à même pas deux mètre de nous : j'entend d'ici sa respiration.
-SHIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! PHHHHHhhhhh...
on reste là tout les quatre a presque plus respirer pour ne pas révéler notre position, il va nous voir ! Quel abruti ce Patrocle si on survit, je l'étrangle de mes propres mains pour nous avoir fait risqué la mort. Au moment où l'armure sur patte et sur le point de nous découvrir un long sifflement résonne dans les Marais, le monstre d'acier se retourne et une voix perce de la seconde armure :
-Ramène toi !
J'entends les pas s'éloigner et quand je relève la tête, j'ai juste le temps de voir d'autres silhouettes dans le crépuscule et je me replaque contre notre cachette de peur que l'on nous voit.
Le temps s'écoule lentement et les bruits de pas et de métal s'atténue jusqu'à na plus s'entendre, dans un soupir j'entends alors les mots que j'avais à l'esprit :
-on a eu chaud !

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 63
Date d'inscription : 08/12/2016
Age : 22
MessageSujet: Re: Une page se tourne...[solo] Ven 16 Déc - 17:56
Fin du RP dans cette zone, suite prochaine dans les ruines Ouest de la Nouvelle Orléans.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Une page se tourne...[solo]
Revenir en haut Aller en bas

Une page se tourne...[solo]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Haiti tourne la page... enfin !
» Page Jaune haitienne ? ( Yellow page)
» Une promenade qui tourne mal...
» Faut il tourner la page et oublier ???
» Tourne la Grande Ourse, tourne la Petite Ourse (PV Justin)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fallout RPG : Tales of the Wastes :: Zone RP - Les terres désolées :: Terres marécageuses :: Le bayou-