La guerre ne meurt jamais... En 2290, dans les terres désolées de la Nouvelle-Orléans, plusieurs factions s'affrontent pour le contrôle de la région... Qui serez-vous ?
 
CalendrierRechercherFAQAccueilMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez|

No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
avatar
Messages : 179
Date d'inscription : 11/09/2016
Age : 33
Localisation : Toujours dans son armure
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Ven 30 Déc - 22:21
C'tait une belle journée et j'en profitais pour faire un truc typique de l'avant guerre: me promener. J'aimais bien "me promener". Les vieux bouquins disent que c'est marcher sans but et juste pour le plaisir, le truc bien typique de ce qu'on à oublié dans le monde post-bombes.

J'me baladais dans le quartier est de la ville, c'tait une jolie balade, rythmée par les immeubles pourris défilant à la vitesse de mes pas et le son d'explosions en fond, quelques rues derrières. J'ai même pu voir un vertibird faire feu sur une quelconque scène de combat. Formidable!

Au cours de ma route, sur mon chemin qui me menait vers une destination inconnue, dans mon errance avec pour simple but mon plaisir passager dans ce monde de fou. Je passais devant cette usine Nuka-Cola, celle où les communistes m'avaient chopé avec Dawn... Dawn... cette gamine était ancrée dans mon esprit, et une bouffée de nostalgie me reprenait… Je tremblais, et un creux semblait se créer au niveau de mon sternum, Alors j'suis rentré dans l'usine.

C'est bien un truc d'autiste de vouloir revoir les endroits passés plus que les gens avec qui on à bourlingué, la porte grinçait quand je suis passé dans son cadre après l'avoir ouverte. J'allumai mes yeux-lampes de ma vielle armure et j'avançais dans cette scène macabre.

Je passais à côté de plusieurs tas difformes se révélant quand on passait de plus près les cadavre de mes ex-chasseurs. Et on pouvait encore voir la trace des mines nuka. Ca réveillait en moi tout un tumulte de sensations, une sorte de sentiment de dépassement et de profond souvenir, comme si je plongeais dans un lac constitué de mes souvenirs du moment, plus je remarchais, plus je ressentais les coup de cette femme, cette communiste Enclavée, qui me donnait des coups me brisant le nez. Je sentais encore la mousse imprégnée de mon sang tout en marchant sur la bouillie de goule sauvage qui avait créée une croûte à sa surface depuis qu’elle avait explosé avec mes mines.

Mon scanner s’affolait, un bip bip sonnait dans mon habitacle et une diode orange clignotait dans le coin inférieur gauche de mon armure. Je dégaine mon fusil et me cache derrière une étagère de bouteille Nuka. Je me tais, on entend juste le soufflement de mon ventilateur dans le dos de mon armure et le vrombissement du moteur à fusion qui me cuisait le dos dans cette position. Dos perforé par l’aiguille qui prenait place en permanence dans mes lombaires pour me pomper de l’adrénaline. J’allume le scanner. Je vois une figure humanoïde assise par terre, ou plutôt avachie. Elle semble en train de boire quelque chose.

Mon compteur Geiger s’affolait silencieusement dans le coin inférieur droit de mon armure comme un souvenir trop présent… oui… C’était elle. La petite lueur était là aussi, guettant sûrement la même forme assise que moi. Elle lança même une menace à celle-ci. Cela me permit donc de la localiser et de la rejoindre silencieusement sans me faire voir ni de l’un et de l’autre.

Je m’approchais de Dawn, sa vue faisait naître en moi un second souffle quant-aux événements passés. Ce rêve de gloire passé et d’expérience vécue n’était plus un rêve, mais bien un second coup donné dans les dents de la réalité.

Je m’approchais d’elle et m’agenouillai dans son dos, je ne savais pas si elle m’avais repéré ou pas, mais je vérifiais mes pas pour ne pas alerter la figure lointaine que j’avais repéré et sa vue à laquelle j’essayai de me dérober. Je posais ma main sur son épaule pour lui signifier sans bruits que j’étais là et je lui murmurait à travers mon module vocal :

« T’inquiète, je vais le faire dégager, d’une manière ou d’une autre. Couvre moi et tout ce que tu trouves dans l’usine est à toi. »

Tout fébrile de me replonger dans mes histoire passées. Je me dégageais de la cachette et je fonçais sur le cowboy -Car oui, cet homme avait un chapeau tel qu’on pouvait le croire sorti d’un Western-. J’en profitais du zoom que ma course offrait pour l’analyser. Il jurait comme pas possible, buvait un Nuka Cola et… saignait comme pas possible. Ce mec était blessé et avait besoin d’aide. Il portait cependant 2 flingues petits calibre dans des holsters à la ceinture. Je n’avais rien à craindre de lui, mais il valait mieux faire attention… car a côté de lui semblait balancée…

Oh mon dieu. Une Gatling laser, quelle beautée. Mon sang ne fait qu’un tour. Je cours et glisse, je chope la laser Gatling au passage. Si ce mec possédait cette arme, c’est qu’il fait partie d’une faction technologiquement supérieure.

Si c’est la Confrérie, il voudra ma peau pour cette armure.

Si c’est L’Enclave, il avait la Gatling pour ma peau.

Je me relève, je me tiens à 2m de lui et je fais tourner le canon de ce bijoux, l’arme est magnifique et cette série de Gatling est une prouesse de technologie, quel plaisir d’en toucher une. La jauge de batterie affichait 50 %.

Réussite lancé de Science, Seuil Réussite 70, lancé 8.

Je trifouillais vite fait avec attention deux trois branchement de la Gatling et la batterie affichait 70 %. C’est bien une manie de la Confrérie d’optimiser la puissance ou la portée au détriment de la consommation, mais quand on sais un minimum bidouiller les câbles de ces bijoux comme on l’apprend aux scientifiques de l’Enclave, on peut diminuer la portée de 20cm pour gagner 20 % du cœur à fusion. C’est beau la science.

Une fois la machine bien en main, je me décidais à commencer à lui taper la discut’. J’ai pas pour projet de le tuer, j’aurais même plutôt tendance à l’aider, mais vu ce qu’il transporte, j’préfère m’assurer qu’il me fera pas de coup de pute après avoir enlevé tout les petits bouts de plomb de sa carcasse. Et s’il était un criminel ? Je serais obligé de le tuer au nom de la justice si ses actes son répréhensibles envers des innocents. Je veux bien qu’on cherche à se venger, c’est moi même ce que je fait pour ceux qui ne le peuvent pas… Mais je n’excuse pas les massacres gratuits, à lui de me déballer son histoire pour connaître son destin.

« Bon, désolé, les choses devaient pas prendre ces tournures je présume, mais dans le monde dans lequel on vit, on peut pas se permettre ce genre de choses. »

« Je présume que vous allez crever dans quelques instants sans aide, j’vous aiderais bien volontiers… Mais il me faut m’assurer que vous ne me voulez aucun mal… pas que je vous crains hein… Mais bon, j’tue pas sans que la justice rentre en cause. Simple formalité, Nom, prénom, faction, après, on va vous remettre sur pieds. »

Check-Up:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Invité
Invité
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Sam 31 Déc - 2:05
La douleur… On ne peux jamais s’y habituer n’est-ce pas ? Pendant une bonne dizaine d’années, quand John acceptait encore tous les mauvais boulots possible, c’était bien plus facile à cette époque, les gens étaient cons et niés, parano aussi les manipulés était facile aussi, mais ces derniers mois, le bordel dans le Cercle, le duel contre la gamine, la prison et maintenant là, contre la Confrérie, les blessures commençaient à devenir trop préoccupantes, même avec la meilleure volonté du monde, on peux pas survivre à une balle dans la tête, et cela, le Cow-Boy l’avait comprit mais au fond de lui.. Une partie de lui refusait de prendre du repos et continuer à exterminer les chevaliers, une détermination que personne pouvait comprendre, seul lui et uniquement lui pouvait comprendre. Les autres doivent voir un simple génocide, un acte monstrueux mais le Cow-Boy y voyait une fierté à anéantir une escouade totale de Chevalier. Puis cette rivalité entre un homme désespéré contre la Confrérie de L’acier était loin d’être personnelle, si ça se résumait à un seul homme contre un camp d’homme en Armure assisté, ça pourrait paraître con et suicidaire, mais non, Red n’était sûrement pas la seul victime des mauvaises actions de la Confrérie ! Tous le monde veut la destruction de la Confrérie ! C’est obligé ! Enfin c’est ce que pense l’ancien raider, encore savoir si c’est qu’il pense et vrai ou pas, mais si vous voulez mon avis c’est juste une belle connerie de se lancer dans un assaut comme cela.

Puis brusquement John fut sortit de ses pensées par une menace d’une gamine sûrement ? Mais étrangement sa voix était rauque, comme une..Goule ? Un mélange loin d’être agréable à entendre, un fusil de précision ? John eu un léger ricanement, puis après venu la demande se quitter l’endroit, le mercenaire rigola comme un fou avant de tousser et cracher du sang en masse, cette douleur dans le ventre était ignoble, les lasers et la balle de l’hélicoptère lui avait aggravé sa blessure, il tourna la tête vers la voix, en même temps des pas d’éléphants se fit entendre, ça ne devait pas être la voix enfantine mais un autre individu, il repassera la discrétion celui-là.

- »Vous » du vouvoiement ? Bah putain, on t’a bien éduqué gamine, c’est bien ça. Mais bon, parlons sérieux.. Moi aussi j’aimerais bien quitté cette..(puis il re-toussa encore une fois avant de cracher un peu moins de sang que la dernière fois) endroit… Mais je suis pas un état tu vois. J’ai plus de force, j’arrive plus à me lever.. Je fais pitié là ? Non ? j’espère que non, m’enfin.. Oh ? C’est quoi cette lumière bleu ?

John rampa avec son avant bras gauche pour aller saisir la lueur bleuâtre, du Nuka Cola Quantum ? Le Cow Boy n’a jamais été fan de cette version du Nuka cola, elle est dégueulasse, ensuite le trentenaire se remit en position de départ, puis un mec en Armure Assisté sortit de nul part !
Puis cet enfoiré toucha à la gatling ! La récompense de ce combat contre l’escouade mais vu l’état de Woody, la meilleure chose était de laisser couler, et de lui donner, le plus important pour l’ex taulard été d’avoir décimer cette équipe et mission réussite après quelques secondes d’observation, l’homme en Armure assisté décida de rompre le silence, « il présume » haha.. Quel con celui là, puis soudainement le mot « justice » et un mec en A.A.. Un con en A.A voulant faire la justice.. Julius Haber ? Non .. Impossible, il ne pouvait pas se pointer maintenant ! Puis le cas Haber pour Kim concernait l’Enclave et lui, John était pas dans cette histoire et mieux vaut pas rentrer dedans. Mais en attendant le père Haber parlait beaucoup, un peu trop quand même. Mais ça n’empêchait pas Red d’écouter ce que l’homme contait, il rigola et répondit au tac-o-tac.

-Non, je savais que ce genre de scénario allait avoir lieu, quand on tente un assaut direct faut s’avoir imaginé les pires suites possible tu vois ? D’un côté ça évite une plus grosse déception. Attende, quelques secondes.

En même temps, John lâcha sa plaie pour prendre un cigare, le poser doucement sur les lèvres et prendre à son autre, le briquet pour allumer le cigare et fumer un bon coup, et ensuite recracher la fumée dans l’air.

-Moi crever ? Jamais, j’suis aussi résistant qu’un Super-Mutant voyons (Puis il recracha encore du sang) merde.. Non c’est une plaisanterie, j’ai trop mal là, ça me rappelle des souvenirs ça ! Enfin bref, John Red alias le Cow-Boy des terres désolées, et faction ? Euh… Survivant ? Ça compte comme faction ça ? Si tu veux une preuve que je ne veux te faire aucun mal, je tue pas par le plaisir, je ne vois pas pourquoi je voudrais la mort d’un gars voulant remettre un semblant de justice dans ce monde mort, puis regarder mon état aussi.. Je sais que j’aime l’audace, mais je ne suis pas encore suicidaire, enfin je ne crois pas, si ça peux te faire plaisir, je veux bien te donner la gatling laser, j’en ai pas besoin, mes revolvers sont bien plus fiables que cette machine de mort.

Dans un élan de courage, le mercenaire tenta de se relever en mettant ses dernières forces dans ses bras et poussait à fond pour se relever

Réussite du lancé de dès endurance/force 6/7 6/10 http://fallouttowrpg.forumactif.org/t288-no-mercy-for-the-brotherhood-of-steel#2153

Il réussit à se relever et plutôt bien même. Le mieux maintenant était de se tirer le plus rapidement de là

-T’a mieux à faire que de me soigner non ?..
Revenir en haut Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Messages : 162
Date d'inscription : 15/10/2016
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Sam 31 Déc - 2:38
Je recharge mon fusil d'assaut chinois, j'ai encore beaucoup de munition.... Seulement, j'ai fais une grande erreur en quittant l'enclave. Je n'ai pas pris de steampak ni de trousse de soin en général... En gros je n'ai rien pour me soigner. Je suis un peu mal à l'aise et à cause des nombreuses blessures j'ai la tête qui tourne. Je me recule pour m'appuyer contre un mur. Je respire assez rapidement, bien que j'essaie de me calmer. Je secoue la tête comme pour faire partir un brouillard qui commence à m'entourer puis je me déplace du mur pour me diriger dans le couloir. Je n'ai pas beaucoup de force, elles semblent m'abandonner. Je prend alors mon pistolet, seule arme que j'arrive à manier à l'heure actuel. J'entend du bruit, c'est sans doute la confrérie qui vient à mon encontre. Quand Lorn se présente je le vise, par chance  je reconnais cette tête d'innocent et je cesse de le viser.

-Du calme ! Écoute, le cow-boy, est parti se retrancher dans l'usine mais le rejoindre c'est du suicide,surtout avec un vertiptère au cul, je connais le chemin pour aller au bar s'en trop devoir se mettre à découvert : je l'ai pris à l'aller. Je ne te dois rien, surtout après le vol plané de tout à l'heure mais tu es plus doué que moi pour ce genre de problème, alors peut importe ton choix, je me met, de mauvaise grâce crois moi, sous ton commandement. A toi de voir ce que l'on fait. dit-il alors en levant les mains en l'air. Je lui fais un petit sourire et tousse un peu avant de tomber par terre. Les membres de la confrérie viennent de tirer une sorte de roquette dans le bâtiment d'habitation. Le mur ou je m'appuyais à l'instant vient de voler en éclat et le souffle de l’explosion vient de me faire manger la poussière. Je redresse ma tête du sol et tousse une nouvelle fois cause des particules fines qui recouvre le sol. Finalement, je me reprend et regarde Lorn.

" Ecoute... je ne suis pas en position pour diriger quoi que ce soit.. Conduis moi au bar s'il te plait... je ne suis pas en forme. Prend mon arme si tu en as besoin, les munitions dedans c'est du 7.62 non perforante. Par contre je tiens à la retrouver après, je suis vraiment pas en forme... j'ai besoin de soin rapidement. " Alors que je dis ça, une larme coule le long de ma joue. Je n'ai pas confiance en la situation ni au personne qui m'entour et il y'a de grande chance pour que je reste sur place. Je suis un morceau de chair, un repas pour radvautour et ça ne me plait pas. Je ne suis pas un rocher de marbre, un monolithe de glace... Après tout, je reste une femme, une jeune femme avec des idéaux un peu utopique peut-être une machine mais une jeune machine avec un programme à la con... Quoi qu'il en soit le fait de disparaître à jamais n'est pas une perspective d'avenir qui me plait.

Un sursaut de douleur me reprend et je tombe en arrière. Je ne contrôle plus rien et mon corps tombe comme une feuille morte sur le sol. Une belle expression d'antan me vient en tête... " Tomber dans les radpommes ?" Oui c'est exactement ça. Le noir s'installe et la douleur semble partir ou du moins être différente. J'espère ne pas mourir.. je ne vais pas mourir si Lorn ne me trahis pas. Ha ! Quelle ironie que de devoir compter sur une personne qu'on à envoyé brutalement dans un champ de bouteille... tout ça pour une histoire à la con ? Est-ce la faute de Woody ? C'est lui qui m'a dit convaincue d'attaquer la confrérie. Est-ce la faute de Lorn ? Si il n'avait pas cherché la merde on serait encore dans le bar. Est-ce la faute de l'Enclave ? C'est eux qui m'on envoyée dans le Commonwealth pour traquer le traître de Julius Haber. Est-ce ma faute ? Au final je ne fais que suivre le commandement, il faut peut-être que je pense plus à moi.

J'ouvre de nouveau les yeux et je me retrouve dans le jardin de chez moi. Mon arme ? Je n'ai plus d'arme mais un pauvre arrosoir. Mes blessure, ça me pique les jambes... Mais ce n'est pas à cause des balles. Hum, les rosiers de ma grand mère. Je me souviens qu'ils ont des épines et que je me pique souvent les jambes quand j'essaie d'arroser tout le par terre de rose. J'ai un sourire qui se dessine sur mes lèvres. Je tousse encore et par réflexe je mets ma main devant ma bouche. Il y'a du sang dans ma main, c'est vrai, je suis malade. Je m'avance en direction de la main, poussant la lourde porte qui mène à la cuisine. Ma grand mère est entrain de cuisiner et ça sent bon, je reconnais son potage, une sorte de soupe de légume et de poisson. Mon père est là aussi, il épluche des légumes sans doute pour aider ma grand mère dans la préparation du repas. Je m'approche, ma tête dépasse à peine la table et je prend mon père dans les bras.

-" Papa... j'ai encore du mal à respirer ! " Dis-je d'un ton faible, il soupire, il semble triste puis il se tourne vers moi. "Ne t'en fais pas Soo-Yong... On ira au labo changer ton petit coeur" Je lui fais un signe de tête pour approuver ce qu'il dit et je tend les bras pour qu'il me prenne sur ses genoux ce qu'il faut sans hésiter. " Papa travail sur un grand projet, mais tu dois me laisser le temps. Après tu vas être comme neuve... Mais, n'en parle à personne ça doit être un secret petit coeur mécanique." Conclut-il, je reste un moment pensive, mécanique ? Que veux t-il dire par là ? Suis-je un petit robot avec un défaut de construction ? ça ne doit être rien... Du moment que je deviens comme neuve.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 63
Date d'inscription : 08/12/2016
Age : 22
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Lun 2 Jan - 0:23
-A toi de voir ce que l'on fait...

A peine je dis cela qu'une explosion retentit à côté, nous faisant trébucher. On se relève, Kim avec beaucoup plus de difficultés que moi, la poussière nous fait tousser et à la place des murs autour de nous se dressent des ruines : l'étage se trouve dans un équilibre assez précaire, si on ne part pas, on aura survécu à la roquette pour rien.

-Écoute... je ne suis pas en position pour diriger quoi que ce soit... Conduis moi au bar s'il te plaît... je ne suis pas en forme. Prend mon arme si tu en as besoin, les munitions dedans c'est du 7.62 non perforante. Par contre je tiens à la retrouver après, je suis vraiment pas en forme... j'ai besoin de soin rapidement.

Je saisi l'arme et réprime un sifflement, malgré le fait que la mort nous rode autour, j'admire cet armement rare dans la région. Je passe son bras sur mes épaules et nous commençons à nous traînez, clopinant vers ce qui pourrait être notre salut. Sauf qu'un problème se fait remarquer rapidement : on n'a pas encore parcouru dix mètres que Kim c'est évanoui. Je soupir, si j'accordais moins d'importance à l'honneur, je l'aurais déjà abandonné. Et bien il va falloir que je la porte. Après un ou deux essais, je me rend compte que je suis trop fatigué pour l'amener à destination, je décide de prendre son équipement et de le cacher dans un endroit où nous pourrons le récupérer plus tard. Je dégaine mon colt et fait sauter la sécurité : la prudence avant tout. Je porte à bout de bras Kim, il me faut faire plusieurs pauses car je suis fatigué et ma blessure me lance de plus en plus. Cette situation me rappelle les histoires fantaisistes que raconter les Anciens avec ces hommes qui sauvés des jeunes femmes de grands monstres, sauf que là c'est la réalité : je suis poursuivit par une arme de mort volante et la personne que je porte est une parfaite inconnu qui ma pourrit ma matinée et qui pourrait me tuer si lui envie lui en prenait, franchement l'héroïsme c'est surfait.
Quand j’atteins enfin le bar, je remarque que tout le monde s'égaille dans tout les sens, il y a des protestations, des cris... et les expressions des gens sont diverse, certains ont l'air étonner, d'autre choqué, je vois même un ou deux sourires carnassiers et … de la peur ? Qu'est ce qui se passe ? Pourquoi tout le monde se tire du bar ? J'arrête un des passants en donnant un coup de pied de Kim.

-Qu'est ce qui se passe là ?
-Toi ! C'est toi qu'à ramener ces fous hein ?! On peut même plus boire tranquilles sans que des clowns se ramènent.

Il commence à s'énerver sur moi, je met alors en vue mon pistolet.

-J'suis pas d'humeur aujourd'hui, DEGAGE DE MON CHEMIN !!

Il part sans demander son reste. Le barman a décidé de renvoyer tout le monde peut-être ? Tant pis, on verra une fois à l'intérieur. Je donne un coup de pied dans la porte et annonce.

-Je suis désolée pour tout à l'heure mais là on a pas le temps ! Si elle reçoit pas des soins dans les minutes qui viennent elle va y rester !

Je me fige, il n'y a qu'une personne dans la salle faisant tourné une bouteille de bourbon vide, et des traces de sang un peu partout... et un, non, deux cadavres dont celui du fameux barman et franchement, ils sont pas beaux à voir... Tout laisse à croire que c'est elle qui l'a fait. Sérieusement ? Elle a cramé un gars et lui a... je réprime un haut-de-coeur.

-C'est quoi ce bordel ? Je murmure.

Il semblerait que j'ai échappé à l'hélico pour me jeté droit dans la gueule du loup, une idée géniale le bar. Voila à quoi me mène mes valeurs, à me trimbaler un cadavre sur plus d'une borne pour sûrement crever de la main d'une psychopathe,à en juger par les corps. Reprends toi merde ! T'as une personne sur le point de crever entre les mains et tu flippe devant deux cadavre ? Je respire un grand coup et regarde la personne dans les yeux, elle n'a rien dit ni rien fait pour le moment. Je prend un ton confiant et dit :

-Vous m'aider ou je dois la soigner tout seul ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 635
Date d'inscription : 26/06/2015
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Lun 2 Jan - 22:09
Continuant de déverser son feu nourri sur Kim et Lorn, l’hélicoptère resta statique dans le ciel, comme un oiseau de malheur invulnérable aux balles qu’on lui tirait dessus. Après un long moment qui paru interminable aux deux compères, cet oiseau finit par bouger un peu, las de les attaquer ou cherchant un autre angle d’attaque ? Impossible de le dire… En tout cas la voix était maintenant libre et une fenêtre d’évacuation s’offrait à eux. Mais de leur côté, en réalité, les occupants de l’hélico avaient décidé de changer de tactique…
- J’pense qu’ils ont leur compte, on s’en occupera en redescendant, on en a encore un qui a fui.
Après quelques instants passés dans sa caméra thermique, le co-pilote finit par distinguer quelque chose.
- Là… trois signatures thermique à ce niveau.
Utilisant la réalité augmentée, il peint une magnifique cible sur le toit de l’usine tandis qu’un des gunners s’emparait d’un lance-missile M24 datant de la campagne d’Américaine en Alaska… Un matos vieux, archaïque mais de fait un des lance-missile sol-sol portatif le plus efficace (et économique) jamais inventé, il ne faisait qu’une bouchée des chars d’assaut chinois… Et des murs de brique…
Le débutant un peu tête brûlée s’empara alors du machin et visa avec attention la cible, serrant son doigt sur la détente alors qu’il chuchottait à lui-même toute une variété d’insultes destinée à leur adversaires, il ne put entendre le cri strident de son collègue plus expérimenté.

- ATTENDS !
Le missile partit alors, et son collègue également… En effet, ce que cet imbécile n’avait pas prit en compte, c’était le souffle expédié à l’arrière de l’arme lors du tir… un souffle qui carbonisa instantanément le visage de son coéquipier, de telle sorte qu’il était mort avant même que son corps éjecté de l’hélico ne percute le sol en émettant un bruit caractéristique d’os brisés et de tissus explosés à l’impact.
- Oups…
Dit-il alors tout penaud tandis que l’hélico, déséquilibré par la décharge, avait momentanément perdu de sa stabilité. Une fois ce dernier à peu près rattrapé, le pilote hurla dans le micro.
- Qu’est-ce que t’as foutu Troy ? Où est ton collègue ?!!!
- Heu…

Le temps qu’il trouve quoi répondre au pilote, John et les personnes lui ayant tombé dessus devrait esquiver quelques débris… Après avoir encaissé le choc du missile, le toit du bâtiment avait commencé à se fissurer avant qu’une des poutres de métal, tordue par la force de l’explosion, ne finisse par céder. A ce moment là, ce fut l’apocalypse… Tous autant qu’ils étaient allaient devoir se taper un sacré sprint s’ils ne voulaient pas finir ensevelis.

De leur côté, Lorn et Kim dans un sale état finirent par arriver vers un bar récemment débarrassé de ses clients, certains d’ente eux les ayant même percutés dans leur fuite folle. L’hélico n’était plus maintenant leur soucis car ils lui avaient mis plusieurs centaines de mètres dans la vue jusqu’à arriver à une zone à peu près civilisée. Jamais il n’oserait s’aventurer en territoire de la NF et tirer en causant des dommages collatéraux… Du moins il fallait compter là-dessus. Les présentations purent donc se faire dans le bar entre la Hyène et ceux qui seraient peut-être ses prochaines victimes… Mais ils n’auraient de toute façon pas très longtemps pour discuter car les choses commençaient à bouger à quelques dizaines de mètres de là…


- Je veux 4 mecs 4 fusils sur ce toit, 4 mecs 4 fusils sur celui-là, surveiller la porte d'entrée, plus deux MG dans la rue et 6 fusils. 6 également sur chacune des deux portes de sorties. Miller, t’es notre meilleur tireur, va sur le château d’eau à côté, si elle tente une sortie par le toit, tu la descends, no questions ask.
L’homme au chapeau de cow-boy et à l’étoile épinglée sur sa poitrine se tourna vers un des clients horrifiés ayant quitté le bar quelques instants plus tôt.
- Tout le monde a déserté le bar, il reste plus personne sûr ?
- Heu… A peu près Marshall…
- Bon, on prend pas de risque, faisons comme si elle avait des otages. Que dit le SWAT ?
Son deputy débutant lui répondit alors tout penaud.
- Ils nous ont dit, sauf votre respect monsieur, d’aller nous faire foutre… Ils sont hors de la juridiction de Louisiane, ça les concerne pas.
- Bande de cons… A ça pour parader lors de la fête nationale ils sont fortiches mais pour la vraie action il y a plus personne. Tant pis on se passera d’eux. Ravancez le HUMVEE, pointez la mitrailleuse vers le bar et préparez-vous messieurs-dames, ça va être une longue journée.
Avec un sourire tandis qu’il s’allumait une cigarette, il commenta pour lui-même.
- Ou ptêt ben courte si elle fait une connerie…

Quelques secondes plus tard, les trois personnes réfugiées dans le bar (ou du moins les deux encore conscientes) furent distraite par une voix forte qui se fit entendre depuis l’extérieur du bar. Celle-ci, amplifiée par un porte-voix, était celle d’un homme d’âge déjà bien mûr et son ton était grave, à la mesure de la tragédie qui venait de se dérouler dans le bar.
- Vous dans le bar ! C’est à vous que je parle miss ténébreuse.  Ici le Marshall Davis, représentant de la loi dans les quartiers Est au nom du gouvernement Néo-Français. Je me fous de savoir pourquoi vous avez buté ces gens qu’on vous accuse d’avoir buté, ce que je veux moi, c’est que ça se termine sans effusion de sang supplémentaire. Alors vous allez sortir les mains en l’air, en gardant vos armes à la ceinture et bien en évidence. Je vous donne la garantie que tout se passera bien si vous coopérez, c’est ce qu’il y a de mieux pour tout le monde, vous y compris… Votre réponse ?

De son côté, la Hyène sentait ses instincts de prédatrice s'aiguiser, la raison s'amenuiser... Etait-ce vraiment le bon moment pour ça ? Difficile à dire... Seul l'avenir le lui dirait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fallouttowrpg.forumactif.org
AuteurMessage
avatar
Messages : 125
Date d'inscription : 22/10/2016
Age : 71
Localisation : "Un peu par ici, un peu par là, un peu PARTOUT quoi!"
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Mer 4 Jan - 6:37
On entendait les échanges de coups de feux depuis l'intérieur de l'usine aussi nettement que si elle se trouvait dehors, pourtant elle ne les craignait pas pour l'instant. L'hélicoptère semblait chasser d'autres proies pour le moment, et ces dernières lui répondaient en plus ! Mais tout ce vacarme que les vitres brisés du bâtiment ne retinrent pas bloquait un des sens essentiel de la grand mère lorsque vint la nuit. Son ouïe. Aussi, lorsqu'elle lança sa menace à l'intention du raider elle n'entendit pas le pas lourd et sonore de l'homme en armure assistée derrière elle. Trop occupés à épier les moindres faits et gestes du vagabond blessé,  ni elle ni son Foyer de compagnon ne notèrent la présence du Chevalier qui se dirigeait sur eux.

Elle sursauta lorsqu'une immense main froide comme la glace se posa sur sa frêle épaule. Elle dégaina instinctivement Rapace noir et le pointa sur le museau du pauvre type qui avait osé s'approcher d'elle sans lui tirer une balle dans la tête au préalable. C'était une grave erreur, et ça serait la dernière de son existence. Il portait une armure assistée qui ressemblait étrangement à celle que revêtait Julius la première fois que lui et Dawn se rencontrèrent, pourtant celle ci semblait bien plus massive et d'un modèle presque différent.
Juste avant que son doigt n'appuie sur la détente et ne déclenche l'activation du chien de l'arme, l'homme de métal se mit à parler. Sans même prononcer son nom ou s'introduire. Qu'est-ce que c'était que ce gus là ? Heureusement, la Goule reconnut presque aussitôt le renégat de l'Enclave au son de sa voix. Il lui promit qu'il se débarrasserait du bonhomme agonisant par n'importe quel moyen, ce qui fit légèrement peur à la gamine. Il promit également que tout ce qu'ils trouveront dans l'usine lui reviendrait. Elle avait comme une impression de déjà vus...
Igniculus, lui, ne cria qu'une seule et même chose durant les trente secondes que durèrent ces interludes : Tire ! En boucle, pendant trente secondes sans s'arrêter, avec le boucan de l'hélico' au dehors, avec un géant de métal qui vous surprend dans le dos et tente de vous parler discrètement malgré les haut parleurs de son armure assistée. Sans compter que le ton de la lueur verte haussa d'un coup et partit presque dans les aiguës lorsque ce dernier se rendit compte que la potentielle menace se trouvait être Julius Haber. Autant vous dire, chers lecteurs, que tout ceci ne fit que gonfler les nerfs de la grand mère qui se trouvaient déjà bien meurtris.

C'est à ce moment que l'homme au chapeau décida de lui répondre. Saluant d'abord l'éducation de la grand mère, ce qui par ailleurs la fit glousser, il l'informa par la suite de son état pitoyable ainsi que de la piètre posture dans laquelle il se trouvait, le privant de tout mouvement et de toute retraite possible. Pendant son discours, ce dernier ramassa un objet de lumière bleu-cyan au sol avant de l'enfourner sous ses vêtement. Cette lueur d'une couleur si particulière ne passa pas inaperçue aux yeux des deux compagnons. Ils savaient d'emblée ce que c'était. Un Quantum.

- T'as bien vus ce que j'ai vus ? C'était bien un Quantum là, demanda avec anxiété l'orbe de radiation, rassure moi, je ne rêve pas ? Putain, on va encore l'avoir dans le cul !
- Non, non c'est bien ça, lui chuchota la Luminescente sur un ton dépité. Comment ça se fait que ces abrutis trouvent sans problème ce qu'on se casse le cul à chercher ?! Par hasard en plus !

Mais alors que la grand mère irradiante et l'enfant irradié se lamentaient de leurs tristes chances et de la fortune insolente de leurs acolytes, Julius en profita pour s'approcher du cow-boy sans même se soucier des conséquence de ses actes. Ce type avait soit d'énormes couilles soit un tout petit cerveau. Etait il possible que ce soit les deux ? Ou peut-être simplement qu'il accordait bien trop facilement sa confiance à Autrui ?
Il s'empara presque immédiatement de la gatling laser et se mit à la trifouiller et la bidouiller, comme il avait l'habitude de faire avec tout objet mécanique. Etait-ce une habitude ou une manie chez le colosse d'acier ?
Il engagea alors nonchalamment la conversation avec le souffrant, s'excusant tout d'abord de son attitude avant de lui demander son camp. Le type pouvait aussi bien lui mentir, à quoi cela pouvait bien servir de poser ce genre de question? Enfin, Dawn se garda bien de le demander. Elle commençait à en avoir ras le bol qu'Igniculus lui hurle dans les oreilles de tous les tuer.

Le raider ne perdit pas son audace et chercha un cigare pour le porter à sa bouche. Il l'alluma tranquillement, comme s'il était en présence de deux bons amis à lui. Pourtant, la récupératrice et l'ex Enclavé auraient très bien pus le tuer sans sourciller. Sans aucun effort. Il était assis là, sans bouger, se vidant de son sang. Il était déjà en bonne voie pour mourir, mais non. Le gars s'en moquait et préférait préserver sa fierté au détriment de sa sécurité. Dans un sens, c'était aussi un bon choix. La grand mère en savait quelque chose, bien qui lui arrivait de se jouer de sa prestance afin de garder sa vie intacte. Elle devait absolument accomplir un objectif précis avant de mourir, après tout...
L'homme au cigare prit une bouffée de fumée et la recracha, accompagnée d'un peu de sang, et avoua à ses interlocuteurs que son état ne lui permettait plus de folie. Il les rassura en leur indiquant qu'il ne faisait partit d'aucune faction, et qu'il ne tuait pas pour le plaisir. Enfin bon, en même temps dans cette situation qui aurait bien put dire le contraire ?
Il ravala pourtant sa fierté en offrant son morbide butin au Chevalier, sous entendant bien sûr qu'on lui laisse la vie sauve en échange. Il tenta de se lever et réussit l'exploit très laborieusement, serrant ses mâchoire sur son cigare qui en tomba à terre dans une flaque de sang et une gerbe d'étincelle. Il venait de s'éteindre.
Le raider ne pouvait sans doute pas réitérer son exploit et ne tenta même pas de se baisser pour le ramasser. La petite Lumière, qui s'était approchée des deux hommes pendant leur conversation tout en restant en retrait, se chargea de récupérer le barreau de chaise. Le prenant du bout des doigts, elle le tendit au cow boy qui s'en saisit avec une légère surprise dans le regard. La Goule sortit de sa sacoche le briquet plaqué d'or qu'elle avait trouvé lors de son excursion avec Dunlaith dans la vieille bibliothèque. Par chance, il restait du gaz à l'intérieur et elle put rallumer le Havane du blessé en tendant son bras au maximum pour qu'il n'ait pas trop à se baisser et à souffrir.

« Mais.Qu'est-ce.Que.Tu.Fous ? Casse leur les genoux ! Et vise surtout Julius en premier, lui et sa tronche d'anus délavé ! L'autre il a du Quantum, tu t'souviens ?! Tire dans ses reins ! » Continuait de hurler la sphère de jade à son hôtesse.

Celle ci, excédée par tant de bruit ainsi que d'ordres aboyés, sortit son arme de son holster à la grande surprise des deux hommes. Elle pointa le canon du Rapace sur Igniculus et tira une seule balle, la remplaçant presque immédiatement dans le chargeur. Son compagnon explosa dans une myriade d'étincelles radioactives et de jurons grossiers.

« Excusez cette petite bévue ; un moustique me dérangeait. Je ne crois pas qu'on ait le temps de discuter, ce monsieur que voici, dit elle en désignant John, à un hélicoptère sur le cul. Et donc nous aussi. 'Faut se barrer d'ici en vitesse. Julius, porte le blessé, on passe par derrière comme la dernière fo- »

Une énorme explosion détruisit dans une pléthore de décombres le toit et le mur adjacent, propulsant des débris dans tout les coins de l'usine et fragilisant sa structure. Dawn sauta à l'abri alors que le Chevalier, suivant ses injonction, attrapa le raider repentit par l'épaule et le tira en direction de la sortie des employés au pas de course. La Goule, qui avait prit un léger temps de retard à cause de son saut, se releva rapidement afin de poursuivre l'ombre du géant de fer. Ses petites jambes ne lui permirent pas de rattraper immédiatement les deux hommes et le décor autour d'elle se mit à trembler. Le bâtiment allait s’effondrer sur lui même et par extension sur elle.
Elle passa la première porte et arriva à la zone d'embouteillage. Au fond de la salle les deux acolytes s'apprêtaient à sortir. Elle se jeta en avant, esquivant les débris qui ne désirait qu'une seule chose : l'écraser. Elle vit au loin l'ami Julius utiliser son bras valide et la gatling qu'il tenait pour se protéger de ces cailloux assassins et les dégager sur le côté. Elle n'eut pas cette chance.
Une pierre lui tomba dessus en lui déboîtant l'épaule, malheureusement sa toute nouvelle veste de kevlar ne la protégeait pas des chutes de bâtiment. Sa course sensiblement ralentit, elle continua tout de même en direction de la sortie que les deux hommes venaient de prendre. L'usine était sur le point de s'écrouler sur elle et l'orbe vert stressait comme pas possible en lui ordonnant d'aller plus vite. Elle ne put s'empêcher de sourire malgré l'urgence de la situation. Tout ça lui rappelait son passage du Texas à la Louisiane. Sauf que c'était beaucoup plus dangereux que ce cirque là. Et que ce n'était pas Igniculus qui lui hurlait dessus en tant que sphère de Lumière, mais elle qui lui criait d'aller plus vite...


Inventaire et santé:
 

Barre radioactive:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 155
Date d'inscription : 29/09/2016
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Mer 4 Jan - 17:35
-Vous m'aider ou je dois la soigner tout seul ?

Elle ne savait foutrement pas qui était ce type... Ni la la pute évanouie qu'il se trimbalait, mais toujours est il, La Hyène n'était pas spécialement encline à l'aider, pour quel raison le ferait t-elle ?
Calmement, elle se relevât avant de faire quelque pas vers l'inconnu, dévisageant ce dernier durant plusieurs secondes, sans pour autant lâcher une seule parole à ce dernier. Lui... Il n'avait rien de particulier, juste un trou du cul... La fille, pareille, rien de spécial, hors-mis que c'était une « cul-bridée » comme elle aimait appeler les asiatiques.

« Tout ce que je peut faire pour elle... C'est un coup de dague dans la gorge. » Fini t-elle par dire, avant de lentement se retourner. « Maintenant... Cassez vous. »

Suite à ça, un léger silence vint à s'abatre sur la scène... du moins jusqu'à ce qu' un bruit vient à retentir... ça provenance ?... L’extérieur du bar.

- Vous dans le bar ! C’est à vous que je parle miss ténébreuse.  Ici le Marshall Davis, représentant de la loi dans les quartiers Est au nom du gouvernement Néo-Français. Je me fous de savoir pourquoi vous avez buté ces gens qu’on vous accuse d’avoir buté, ce que je veux moi, c’est que ça se termine sans effusion de sang supplémentaire. Alors vous allez sortir les mains en l’air, en gardant vos armes à la ceinture et bien en évidence. Je vous donne la garantie que tout se passera bien si vous coopérez, c’est ce qu’il y a de mieux pour tout le monde, vous y compris… Votre réponse ?


À l'entente de ces mots, la Hyène se figea sur place, tournant toujours le dos à Lorn et à son acolyte... Puis la femme sera les poings avant de se re-retourner en direction de l'une des fenêtres qui était recouverte par des rideaux miteux et taché. La Raider soupirât puis, d'un pas agressif, elle s'approcha de la fenêtre avant de discrètement déplacer un pan du rideaux afin de voir la situation.

« Enfants d'putains... »


Des tireurs sur les toits, un Humvee et sûrement toute une bande d'autre sac à merde bien planqués dans les rues entourant le bar.
Cet alors que la Hyène vint à sentir une pointe de haine lui traversé l'échine, avant de rapidement se retourner, scrutant alors le bar à la recherche d'une solution... Puis, son regard haineux se tourna vers Lorn, avant que la femme ne vienne à s'avancer d'un pas déterminé vers lui, l'attrapant ensuite violemment par le col pour le plaquer contre le mur, son visage se collant pratiquement contre le siens. Elle savait que ça ne pouvait pas être à cause de lui si la NF c'était pointée, mais maintenant que lui et sa pute de chintok était là, ils étaient à sa merci, qu'ils le veuillent, ou non et ça, elle aller bien lui faire comprendre.

« écoute moi bien fils de pute, car je me répéterais pas, j'ignore qui  t'est mais une chose est sur, maintenant que t'es là... tu vas bien sagement rester et écouter attentivement ce que je vais te dire, c'est clair ? »


La Hyène toisa l'homme avec insistance avant de baisser le regard vers la cul-bridée puis... Elle sortit un stimpack de sa poche, plaquant violemment ce dernier contre le torse de ce connard (sans lui injecter, elle lui passe violemment, c'est tout).

« Donne ça à la pute qui te sert de boulet, réveille là, tabasse là, fait ce que tu veux mais fait lui bouger son gros cul  ! » Lâchât t-elle sur un ton agressif avant de violemment le lâcher. Elle devait trouver un plan, mais plus les secondes filaient, plus elle pouvait sentir son cœur battre de plus en plus fort... Et ce son, ce sifflement insidieux là, qui lui traversait la tête... Voilà qu'il était lui aussi entrain de revenir.

« Putain... Nan... » Murmura t-elle en ce tenant légèrement la tête avant de ce retourner vers le comptoir... Comptoir derrière lequel une porte ce trouvait... Sûrement le sous-sol. La Raider vint à réfléchir quelques seconde puis... d'un voix assurée et forte, elle répondue au Marshall.

« Ont vas y réfléchir... . » Clôtura t-elle avant de rapidement  avancer vers la porte du sous-sol, le Marshall devait sûrement lui avoir répondu... Ou pas, enfaîte elle s'en foutait, tout ce qu'elle voulait, c'était se tirer d'ici et... ses deux connards, les deux putain d'éclopés, même ci ils n'étaient rien pour elle, quelque chose lui disait qu'ils pouvait lui être utile... De simple outils en sommes.

Toujours est il, une fois devant la porte, la Raider vint à se tourner vers Lorn avant de lui faire signe de rester là puis... Elle passa son index sous sa gorge, l'air de dire « joue pas au con. » Puis elle s'en alla défoncer la porte à coup d'pied, lui ouvrant ainsi le passage vers un grande pièce difficilement éclairée par une ampoule en fin de vie. La femme descendit rapidement les escaliers en béton avant de tomber sur un vaste stock regorgeant d'alcool divers... Des bouteilles de marques, mais aussi des bouteilles pleine d'alcool clandestin, comment le savait t-elle ? Tout simplement car dans un coin de la pièce, il y avait une distillerie de fortune reliée à un groupe-électrogène. Mais notre sinistre tueuse n'avait pas le temps d'y prêter plus attention, ses yeux perçant scrutèrent la pièce avant de rapidement tomber sur une porte avec marqué dessus « sans issue »

« Sans issue... Mon cul. »

Rapidement, elle allas vers ladite porte, saisissant sèchement la poignée pour l'ouvrir... Mais nan, la porte semblait verrouillée à clé. La femme approcha alors son oreille de la porte... Et put entendre un mince sifflement venteux résonner derrière. La Raiders soupira alors, avant de sortir son fusil à pompe et de tirer une cartouche dans la poignée, faisant ainsi sauter cette dernière, avant d’enfoncer la porte avec un puissant coup de pied... Ouvrant ainsi la voix sur un petit couloir, sombre, humide au bout duquel il y avait une large bouche d'égout entourée par des champignons luminescent. C'était courant ce genre de trucs, La Hyène avait un peu de mal à comprendre pourquoi beaucoup de bâtiment d'avant guerre avait ce genre de trucs au sous-sol... Sûrement pour l'évacuation de déchets. Toujours est il, la raider ne s'emmerda pas a tergiverser pendant six plombes sur le pourquoi de ce genre d'infrastructure et s'en allât donc de suite ouvrir ladite grille, empoignant fermement les barreaux à pleine mains avant de tirer dessus de toutes ses forces.

« Hmmmmgggrrrr PUTAIN OUVRE TOI !!! »

La grille n'était pas scellée, ça ce sentait mais le temps l'avait « collée » aux rebords. La Raiders réussit cependant à la faire bouger de quelque centimètres... Mais à se train là, les autres fils de pute risquaient de débarquer... Elle pourrait aller demander à l'autre fumier de venir mais... Là encore elle risquait de perdre de précieuses secondes. Nan... La solution elle l'avait... Le seule soucis, c'est ce que cette dernière impliquait.

« Putain... Merde ! »

La femme soupira en farfouillant dans la poche intérieur de son trench afin d'en sortir ladite « solution »... Un Psychojet. Elle le regardât brièvement dans l'espoir de trouver une autre solution mais... Nan... Si elle voulait bouger cette putain de grille seule, c'était l'unique solution... Quitte à y perdre un peu plus d'humanité... Si tant est qu'elle en ais encore.
Sans réfléchir plus longuement, la raiders vint alors a planter d'un coup sec la seringue directement dans son cœur, une action qui la fit légèrement se tordre de douleur, la contraignant l'espace de quelques instant, à ce maintenir contre le mur à l'aide de sa mains libre... Puis... Vinrent dans l'ordre les sueur froides, les pupille rétractées... Les spasme... Puis les flash stroboscopiques entre-coupés d'image sordides. Dans sa tête, c'était comme si son cerveaux avait explosée en une myriade de putain d'atome, son cœur quand à lui était entrain de balancer la sauce dans tout les sens, elle pouvait l'entendre raisonner dans son crane dans un « BOOM-BOOM » régulier... aussi régulier que la putain de marche d'un ivrogne ouais ! Bordel, le psychojet (et tout dérivés de Psycho) était vraiment désagréable au début... Mais après quelque secondes, la raiders commença à sentir les effets de la drogue venir... La force, la désinhibition... Et aussi la perte de raison... Mais elle était plus vraiment à sa prêt la bougresse.

Dans un râle puissant, elle attrapa a nouveau la grille et tira dessus de toute ses forces, la secouant violemment de gauche a droite avec hargne... Avant de réussir à enlever la putain de grille de se putain de gouffre et ce dans un putain d'énième râle haineux.

Une fois chose faite la Hyène aspira une grande bouffée d'air en reculant, ouvrant ses yeux en grands sous l'effet de la dope se mélangeant à son début de démence. Sa vision était entrain de se modifier... Les ligne droites vinrent à ce torde légèrement et dans sa tête le putain de sifflement revint à nouveau... Plus fort plus intense... Et au fond d'elle même... L'Instinct était entrain de lui remonter le long des tripes, comme un putain de rappelle à l'ordre... Comme pour lui dire « t'as déconné connasse. »


« Faut que je tabasse des trucs... Faut que ça sorte putain... Faut... Que ça sorte... »

Fallait qu'elle recrache la rage qu'elle avait en elle... Sinon ça allait partir en vrille et pas dans son sens. Le femme s'avança donc dans le sous-sol afin de rejoindre l'escalier... Mais ce ne fut sans le léger vertige qui vint alors à  légèrement la faire tituber, la faisant alors s'appuyer sur une étagère de gniole, étagère qui, sûrement mal branlée, vint à violemment bouger, faisant ainsi s'écraser au sol plusieurs bouteille d'alcools. Le bruit éclata ainsi dans les esgourde de la Hyène en une dizaine de putain de hurlement stridents, augmentant alors d'un coup sa rage, rage qui la fit littéralement péter un câble dans la pièce. Maintenant en furie, la Raider s'attaque à toutes étagères en hurlant comme une dingue, elle voulait tous les tuer... Putain, tous ! TOUS !
Avec hargne, la femme renversa tout ce qui ce trouvait dans la pièce, dans le seule bute de faire sortir cette putain de nœud de rage au fond d'elle et... C'est ce qu'elle fit... au bout d'un petit moment... La femme fini par se calmer, son souffle était fort... Lourd mais régulier... Son pouls était fort lui aussi, mais lui aussi semblait s'être stabilisé... Le cap était à présent passé, mais le psychojet était toujours là lui... Et la démence aussi. »

La femme soupira alors longuement, puis, d'un pas déterminée, elle remonta les escalier, défonçant a nouveau la porte, toisant alors les deux acolyte avec insistance... Silencieusement, avant de leur adresser la arole de sa voix roque et éreintée par la drogue et la démence.

« Au sous-sol... Il y a une porte menant à une vieille bouche d'évacuation... Allez y, mais attendez moi devant et pas d'entourloupe, sinon je vous jure que je vous ferais tellement hurler de douleur que même les putain d'angelots vous entendront chanter de là où ils sont... ALLEZ ! »

Ses yeux était nimbés d'une rage et d'une haine sans pareille... Elle voulait les tuer, là, tout de suite mais... Nan... Elle allait les emmener avec elle... Pas par camaraderie... Pas par bonté d’âme... Juste parce que ces deux connards lui était redevable d'un stimpacks... Et encore une fois, son instinct lui soufflait que ces deux sac à merde pouvait lui être utiles... Bouclier humain, Otages, garde manger, leurre... Elle ne savait pas encore, mais une chose est sur, elle les emmenait avec elle.

Les deux inconnus lui obéirent sans broncher et, le temps de les laisser rejoindre le sous-sol, la Hyène, elle vint à attraper un  bout de papier qui traînait sur le bar, ainsi qu'un bout de fusain qui devait servir de crayon à l'ancien barman. Rapidement, elle gribouilla quelque chose sur un bout de papiers avant de décapité ledit barman, d'enfouir le mots dans sa bouche.

« Eyh ! Marshall Fils de pute... J'ai un message pour toi !!!! »

Sur ce, la Hyène vint à sortir un clope qu'elle porta à sa bouche, sans l'allumer, avant de  balancer la tête du barman par la fenêtre puis, de rapidement s'enfuir vers le sous-sol. Dans sa fuite, la femme sortit de sa poche trois allumette qu'elle frotta contre le cuir de son trench afin d'allumer sa cigarette puis... De les balancer sur le sol couvert d'alcool fort, enflammant cette dernière en une réaction en chaîne infernale... Laissant a nouveaux sur ton passage, la mort et la destruction.

« BOUGEZ VOUS ! SAUTEZ TAS D'MERDE OU J'VOUS LIQUIDE !!! » Hurlât t-elle au deux comparse, avant de les suivre dans le gouffre humide et puant... Un gouffre menant à une longue galerie souterraine... C'était pas exactement un égouts... Mais presque. La Hyène regardât une dernière fois en haut puis... Elle vint à brandir son arme vers les deux acolytes.

« Bien... Maintenant tas d'bile, vous allez avancez... et ce tout en m'écoutant comme ci j’étais le putain de saint père en personne,  compris bande de raclures ? Et un conseil... La moindre désobéissance, la moindre incartade, la moindre tentative désespérée de me nuire ou de fuir... Vous mènera... à la mort. »
Elle rechargea alors son arme en actionnant la pompe et avec un regard aussi intense que fout elle vint à leur dire.

« Avancez ! »


Pour ce qui était du message que la Hyène avait laissé au Marshall...

« Your Lives... My rule. »

Signé de son surnom... La Hyène.


inventaire:
 

état:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 179
Date d'inscription : 11/09/2016
Age : 33
Localisation : Toujours dans son armure
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Mer 4 Jan - 17:48
Le couboy faisait l'abruti. Putain on dirait moi quand je me relève d'une gueule de bois, à part dire je vais bien et se ramasser la gueule il fait rien notre gusse. Je prend la Gatling laser à une main et je lance mon autre bras libre pour attraper le couboy par le bras. Je le regarde fixement dans les yeux pendant que son cigare tombait à terre.

"Tu veux pas la mort d'un mec qui veut remettre un semblant de justice dans les terres désolées? Alors laisse moi remettre un semblant de santé dans ta carcasse croulante."

La gamine m'était passé derrière et avait récupéré le cigare qu'elle tendit au couboy avant de le rallumer. J'me demandais si c'était suffisant pour le convaincre de se laisser faire. M'enfin, on choisit pas à la place des gens. Dawn avait elle commencé à nous donner des instructions sur la marche à suivre pour la suite des évènements. C'tait ptèt pas aussi élaboré que les plans de l'Enclave, mais en tout cas la présence d'esprit était là, et c'était agréable de voir qu'elle ne jouait pas les pantins. Je commence à prendre le bras du bonhomme que je fais passer par dessus mes épaules pour le déplacer en lieu sûr, l'hélicoptère tirant en dehors me faisait serrer les tripes rien que par sa présence, alors s'il venait à nous tomber dessus... La gamine tira une cartouche, peut être sa frustration ou un toc... mais avec le couboy sur les bras je ne fit pas attention.

"Excusez cette petite bévue ; un moustique me dérangeait. Je ne crois pas qu'on ait le temps de discuter, ce monsieur que voici, dit elle en désignant John, à un hélicoptère sur le cul. Et donc nous aussi. 'Faut se barrer d'ici en vitesse. Julius, porte le blessé, on passe par derrière comme la dernière fo-"

Un gros boum se fit entendre depuis l'extérieur qui résonna follement dans l'usine à tel point que j'avais l'impression que mon casque avait un larsen. Mon aiguille résonnait entre mes lombaires tellement les vibrations étaient puissantes.

Quand le plafond commença à tomber en miettes et que des cailloux vinrent percuter mes épaulières, je savais -comme par magie- qu'il fallait que je me bouge le cul. Et vite. J'ai le temps de crier deux trois mots à la petite.

"ON SE RETROUVE AU PARKING!"

Mais cela ne servit à rien, j'étais déjà parti que la goule avait reçu un truc dans l'épaule qui la fit prendre du retard. Je pris alors de la vitesse en tenant toujours le John par le bras. Au bout de quelques mètres je lui cria dans l'oreille.

"CHANGEMENT DE PLAN, LACHEZ SURTOUT PAS!"

Je fit alors pivoter le cowboy en tenant sa main avec mon bras droit et en donnant une impulsion sur mon épaule gauche. Le cowboy s'envolait dans les airs et planait uniquement retenu par son bras avant que je le reprenne sur mon épaule comme un gros sac. Il était maintenant disposé la tête dans le milieu de mon dos et mon bras le tenait par la taille en le calant contre ma tête. Je courais beaucoup  plus vite ainsi. Dans ma course je déblayais le passage à coup de pieds ou de Gatling laser pour enfin passer par la porte à toute vitesse. J'aurais même cru entendre la tête du cowboy taper contre le cadre pendant que je m'engouffrait de travers pour pouvoir passer. Une fois dehors je me ruait dans les ruelles que j'avais autrefois emprunté avec la gamine comme bagage.

J'arrivais enfin dans le parking sombre et noir et je fermais la grande porte avec hâte, plongeant ainsi le lieu dans la pénombre totale. J'attendis quelques secondes pour écouter...

Je n'entendais plus l'hélicoptère.

J'allumais alors mes yeux lampes pour éclairer l'endroit et je commençais à marcher entre les cadavres de Corvega. Le temps semblait avoir changé ce lieu en cave de manière irréversible. Si c'était pas confortable, au moins, on sera en sécurité, mon hôte et moi.

Je m'avance jusqu'à un trou dans le plafond qui émettais un bruit bizarre. Je pose le cowboy à mes pieds et je vais l'asseoir contre un mur.

"Ne vous inquiétez pas, j'vais m'occuper de ces trous dans votre carcasse dès que j'aurais trouvé un coin ou je pourrais bosser en sécurité."

Je m'avance ainsi vers ce trou étrange qui se révélait être... une bouche d'aération bloquée! L'hélice dedans semblait arrêtée à un point précis du système et elle tapait sur le corps qui bloquait surement sa course. J'ouvre le système et constate l'étendue des dégâts.

Un bout de métal bloquait effectivement l'hélice, hélice qui me happerait le doigts si je m'en approchais trop. Je décide alors d'éteindre le mécanisme et d'enlever le bout de métal... Quitte à ne plus pouvoir rallumer le bordel.

(ÉCHEC DU LANCÉ A UN POINT!!! : 70/71 http://fallouttowrpg.forumactif.org/t315-les-des-assistes#2184)

Effectivement, j'ai tout essayé mais le truc ne voulait pas se rallumer. Je me tourne alors vers le cowboy tout en pétant l'aération à la main.

"Ecoutez, on va faire un feu quand même, mais la fumée de l'extérieur se verra légèrement, gardez vos flingues à portée."

J'allais ensuite chercher deux ou trois planches qui traînaient dans les environs que j'entassais dans un enjoliveur retourné fraîchement démonté. J'utilisais le cœur à fusion de ma Gatling laser pour créer une étincelle et allumer un petit feu qui déversais sa fumée dans le conduit. Je me demandais où en était la gamine... et si elle était morte? Et si elle avait été tuée? Fallait pas que j'y pense...

Je sortis alors une ration ensachée que je posais prêt du feu. J'enlève mon casque et je déchire le paquetage hermétique avec les dents. Je commence à poser le disque de préparation viande hachée/purée sur le feu avant de prendre le stimpack bonus et de m'approcher du blessé.

"Alors, j'vais piquer là ou ca fait mal mais là ou c'est efficace, ensuite vous allez me montrer tout les impacts et mon vas enlever tout les petits bouts de plomb... vous êtes prêt? Vous aurez le droit à une ration après, toute fraîche sortie du sachet."

J'enfonçais pendant ce temps l'aiguille dans sa jugulaire de manière à injecter le stimpack doucement dans tout son corps. L'aiguille ressorti en laissant simplement une petite goutte de sang que j'essuyais avec mon petit doigt assisté.

Check-Up:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Invité
Invité
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Ven 6 Jan - 16:27
Après avoir réussit à se relever dans un élan de courage et de douleur bien sûr, puis en même temps son cigare tomba à terre, il échappa un juron, ne possédant point l’état de se baisser, mélangé à une flaque de sang le Cow-Boy vit son cigare s’éteindre. Un cigare de bonne qualité pour être gâché comme ça, de quoi être doucement énervé, puis soudainement une main tendit ce même cigare à John, c’était la gamine, qui l’avait menacé quelques minutes plus-tôt, elle portait un masque, empêchant de voir son visage, mais sa taille ne trompait pas, pas plus d’un mètre quarante, la gamine alluma le cigare, avec un briquet plaqué d’or, il semblait bientôt vide de gaz fut le temps la flamme émise pour allumer le cigare. Puis soudainement la gosse tira dans le vide ?! Décidément.. Les gosses étaient peut-être encore plus tarés que les vieux ? Liam, Sanguine et maintenant elle? Maintenant fallait plus ce méfier des gamins que des adultes… Après cette petite interruption, la petite s’excusa pour son tir, puis elle affirma que les trois personnes devaient ce tirer le plus vite possible avant de donner l’ordre à Julius de porter le Cow-Boy, puis soudainement une explosion gigantesque apparut au niveau du toit, en espace de quelques secondes c’était le bordel total ! Malgré la douleur, Woody n’avait même pas remarque qu’il se trouvait déjà sur  Julius, c’était le moment où le mercenaire était le plus vulnérable, un seul débris lui tombant dessus et c’était foutu, et l’homme gravement blessé doutait de l’agilité de son sauveur, un mec en A.A, courant à cette vitesse, limite c’était foutu. Puis l’homme en armure cria « ON SE RETROUVE AU PARKING » Quel parking ? Puis comme si que l’état à Red allait bien, Haber lui fit faire une sorte de pivotement pour que le Cow Boy se trouve la tête au niveau du dos de Julius et les parties blessés du mercenaire venaient d’en prendre un bon coup, il se mordit la lèvre, John sentit qu’il allait partir dans les vapes, mais il fit son maximum pour ne pas perdre connaissance.

Enfin, les deux hommes venaient de quitter l’usine, un lieu qui semblait être sûr, mais bien sur que non. Haber se hâta pour passer les ruelles qui allaient donner sur le parking, une fois dedans, le mec en armure ferma l’entrée du parking, puis le noir fut maître de ce parking, on voyait que dalle, le géant couvert par son armure ne bougeait plus, l’hélico ne semblait plus s’entendre, enfin un peu de répit, mais dans un endroit comme cela, le danger peux venir de partout, Haber alluma ses lampes pour éclaircir cet endroit.puis les deux humains continuaient de s’enfoncer dans le Parking, avant que John soit adosser contre un mur. Il demanda à l’ancien détenu de ne pas « s’inquiétez » John rigola avant de lui répondre.

-Oh, je suis bien plus tenace que ça,  j’ai l’habitude de ce genre de chose si tu veux savoir.

Puis Haber s’éloigna du Cow-Boy le laissant seul, il posa une main sur sa plaie au niveau du ventre, la balle de l’hélico, et l’autre main sur la côté, c’étaient ces deux blessures là qu’il le faisait chier, et souffrir aussi. L’ex raider entendit des bruits de bricolage, des trucs louches du côté de Julius, que faisait-il ? Puis il voulait faire un feu, ça serait mieux que d’être éclairé par des lampes, puis il demanda à ce que John possède ses flingues en mains.

-Tu peux arrêter de me vouvoyez s’il te plaît, ça me met doucement mal à l’aise.

En même temps, il semblait faire le feu, et soudainement la lumière fut ! Le visage de John était devenu blanc, comme si qu’il semblait partir.. Garder les yeux ouverts étaient devenus bien plus difficile qu’avant, l’envie de dormir ?  Ou bien que la faucheuse arrivait ?.. Puis Julius s’approcha du blessé avec un stimpack. Il s’apprêtait à l’utiliser et ensuite il voulait enlever les bouts de plombs des balles, pour terminer avec un peu de bouffe mais vu l’état du Cow-Boy, parler était devenu trop dur, il se contenta d’un hochement de tête, puis, ses yeux se ferma doucement.. Puis vlan ! Une aiguille s’enfonça dans le cou du Cow-Boy, réanimé ! Il se sentit un peu mieux. Mais c’était pas encore ça.

-J’ai une balle dans l’épaule, la côté droite et une dans le ventre..  dit-il avec son cigare toujours en bouche, il jeta son cigare qui était finit.

-Julius.. Haber c’est ça ?
Revenir en haut Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Messages : 162
Date d'inscription : 15/10/2016
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Sam 7 Jan - 5:09
Je me retrouve dans une ferme affiliée à l'enclave. Elles sont nombreuses à exister et permettent de fournir les habitants de l'enclave contre une petite rémunération et une protection. Une sorte d'accord que les européens appellent l'ordre Féodale car similaire à ce qu'on peut trouver en Europe au moyen-âge. Pour les petits fermier, c'est une aubaine, ils peuvent travailler la terre en toute sécurité, ils ne doivent plus craindre les pillards, les goules sauvages et d'autre saloperie du genre qu'on peut trouver dans le Commonwealth de Louisiane, mais, ils doivent donner une bonne partie de la production à l'enclave.

Je suis encore une petite fille d'a peine huit an. Je regarde les bramines paître dans le pré voisin tout en me trouvant sur le toit de la grange. De cette bâtisse j'ai une magnifique vue sur toute la ferme et ses alentours. Sur le champ de blé et de pomate qui s'étend à perte de vue, sur les silos à grains haut de plusieurs mètres, sur l'étable à bramine longeant le bord d'un étang et sur la grange ou je me trouve et qui fait face à la maison du fermier et occasionnellement là on dort avec mon père. Je me souviens maintenant de cet endroit.. Dans de rare cas, ça nous arrivait de partir une petite semaine hors du coeur de l'enclave. ça ne doit être arrivé que une ou deux fois dans toute mon enfance.

J'entend une engueulade dans la cours de la ferme ce qui fait que je pivote sur moi même pour discrètement observer et entendre ce qu'il se dit. Il y'a une femme, asiatique qui vient d'arriver en vélo et elle veux voir mon père. Celui-ci se présente donc devant le femme accompagné de deux gardes armée de pistolet mitrailleur. Mon père n'est pas content et visiblement la femme non plus. Les gardes sont obligés de séparer les mon père et l'autre femme. Finalement un des gardes jettes la femme à terre et pointe son arme dans sa direction. Je suis choquée et je me retourne pour quitter mon poste d'observation et fuir la zone avant que ça ne dégénère. Après plusieurs secondes j'entend des coups de feu retentirent, une dizaine avant que le silence ne retombe.

Je soupire, un peu mal à l'aise de ce que je viens de voir et tendis que je reprend mon souffle je sens un truc me piquer au niveau du torse puis une sorte de bourdonnement. Ma vue se trouble et finalement s'assombrie... Je me réveille enfin...

Je me trouve dans un bar.... Pas n'importe quel bar, je reconnais les poutres apparente et la décoration rustique qui faisait le charme du bar ou j'ai envoyée l'autre type dans les bouteilles. D'ailleurs, il se trouve au dessus de moi, il vient de m'injecter une dose de steampak. Je suis encore égarée et pour le coup je reste bien silencieuse. Je sais qu'on me parle mais j'ai l'impression d'écouter un bourdonnement. Je remarque également une autre femme, elle semble en colère ou simplement folle. Lorn m'aide à me relever et on avance jusqu'à un égout. Je reprend petit à petit mes esprits et je dis doucement à l'oreille de Lorn un "Merci"... Cependant je n'ai pas encore conscience de la merde dans laquelle je me trouve. Je n'ai plus aucun équipement si ce n'est mon flingue accroché à ma ceinture et mes capsules... Le pire c'est qu'on est obligé de suivre une folle excentrique sans doute sous l'effet d'une drogue dur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 63
Date d'inscription : 08/12/2016
Age : 22
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Dim 8 Jan - 15:35
-Cassez-vous.

Sympathique comme accueil, on peut toujours faire confiance aux Raiders, si j'avais pas ce poids mort entre les mains, je les utiliserais pour lui serrait le coup jusqu'à ce que la vie la quitte, ça me ferait les pieds.
Dehors, ça cours dans tout les sens, encore ces abrutis qui reviennent ? Non, c'est bien pire... Une voix retentit :

Vous dans le bar ! C’est à vous que je parle miss ténébreuse.  Ici le Marshall Davis, représentant de la loi dans les quartiers Est au nom du gouvernement Néo-Français. Je me fous de savoir pourquoi vous avez buté ces gens qu’on vous accuse d’avoir buté, ce que je veux moi, c’est que ça se termine sans effusion de sang supplémentaire. Alors vous allez sortir les mains en l’air, en gardant vos armes à la ceinture et bien en évidence. Je vous donne la garantie que tout se passera bien si vous coopérez, c’est ce qu’il y a de mieux pour tout le monde, vous y compris… Votre réponse ?

Je réprime un chapelet d'injure, évidemment, il fallait que je rentre dans le seul bar de la Louisiane où se terrait une personne recherché par la Nouvelle-France. Pendant que « miss ténébreuse » étudiait les défenses des forces de l'ordre, j'installe Kim sur une table et regarde ses blessures. Elle a reçu de nombreuses balles et mes faibles connaissances en médecine ne peuvent rien pour ça.
Je suis brutalement saisi par le col et plaqué sur un mur, pris de surprise je ne me débat pas et me retrouve le visage presque collé à celui de la femme, son souffle ayant des relents d'alcool et... de chairs humaines

-écoute moi bien fils de pute, car je me répéterais pas, j'ignore qui t'est mais une chose est sur, maintenant que t'es là... tu vas bien sagement rester et écouter attentivement ce que je vais te dire, c'est clair ?

Dans ces yeux apparaît une lueur de folie, je comprends qu'elle est capable de tout et qu'elle représente un danger, il va falloir que je reste sur mes gardes pour nous protéger, Kim étant affaiblie, et peut-être de devoir me débarrasser d'elle. Elle sort un stimpack et l'agite comme une arme.

-Donne ça à la pute qui te sert de boulet, réveille là, tabasse là, fait ce que tu veux mais fait lui bouger son gros cul  !

Je saisi le stimpack et cours le plantais dans le bras de Kim, je reste plusieurs secondes à attendre une réaction

-Aller, me laisse pas seul avec l'autre...

Elle ouvre légèrement les yeux et me regarde, groggy. Je soupir de soulagement, enfin une bonne nouvelle. Je la laisse se remettre et commence à fouiller le bar, en quête de soins ou d'un moyen de calmer la Raider.

Dés de chance : 4/5   http://fallouttowrpg.forumactif.org/t288-no-mercy-for-the-brotherhood-of-steel#2209

Je trouve une petite boîte derrière le comptoir avec notée « en cas d'urgence » : à l'intérieur se trouve deux seringues avec marqué dessus Ultrajet, ça fera l'affaire.
J'utilise la première sur Kim, c'est peut-être du gâchis mais je veux pas qu'elle me clams entre les mains. La seconde je la garde au cas où l'autre décide d'aller trop loin.
La Hyène me fait signe de la suivre, je part reprendre Kim et la suit dans la cave. Elle nous ouvre le chemin à travers la salle nous faisant un speech, elle semble épuiser, comme ces clodos dans les ruines quand leur dose finit de faire effet.

-Au sous-sol... Il y a une porte menant à une vieille bouche d'évacuation... Allez y, mais attendez moi devant et pas d'entourloupe, sinon je vous jure que je vous ferais tellement hurler de douleur que même les putain d'angelots vous entendront chanter de là où ils sont... ALLEZ !

Après ça elle remonte en haut, je patiente devant la grille et Kim semble assez avoir repris ses esprits pour me chuchoter un « merci ».

-me remercie pas, je nous ais mis dans une merde plus grande.

Je ne suis pas sûr qu'elle comprenne mais tant pis. Peut après, elle revient en courant en nous hurlant dessus.

-BOUGEZ VOUS ! SAUTEZ TAS D'MERDE OU J'VOUS LIQUIDE !!!

Je fais descendre Kim à toute vitesse et descend à mon tour. Une fois en bas, je la soulève de nouveau. Derrière nous, la Hyène revient à la chage.

-Bien... Maintenant tas d'bile, vous allez avancez... et ce tout en m'écoutant comme ci j’étais le putain
de saint père en personne,  compris bande de raclures ? Et un conseil... La moindre désobéissance, la moindre incartade, la moindre tentative désespérée de me nuire ou de fuir... Vous mènera... à la mort... Avancez !


Sur ces mots elle recharge son pompe, décidément, cette virée dans les égouts va être des plus amusants.
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 635
Date d'inscription : 26/06/2015
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Lun 9 Jan - 11:36
- T’es vraiment trop con toi hein ! Le jour où on fera un concours, préviens-moi, tu ramèneras la médaille d’or !
Eructa le copilote dans son micro à l’intention de son dernier gunner. Malgré la mort d’un membre de leur équipe, la chasse devait reprendre… Cependant, pour une raison obscure, la caméra thermique était HS pour le moment, ce qui signifiait qu’ils devaient travailler à l’œil nu… Un sacré casse-tête pour eux, surtout avec toute la poussière qui se dégageait maintenant du toit effondré.
L’hélicoptère tourna donc en rond au dessus des têtes de John, Julius et Dawn pendant encore quelques minutes avant de se poser, juste une seconde pour récupérer le corps de leur gunner carbonisé. Puis, sans faire plus de vagues, l’hélicoptère redécolla de nouveau, et cette fois-ci pour de bon, mais les fuyards étaient déjà loin. Dawn était tranquille...

De leur côté, La Hyène, Kim et Lorn n’entendirent qu’un silence après la déclaration de la raider. Heureusement pour elle, sa vitesse d’exécution lui permit de préparer un plan d’échappatoire. Cependant, quand elle revint à la surface et qu’elle lança la tête du barman à travers la fenêtre, la réponse ne se fit pas attendre : une pluie de feu. En fait, incendier le bar n’était pas utile à ce point car les hommes du sheriff (et probablement toute la population du quartier rassemblé) avaient vidé leurs armes en direction de l’intérieur du bar… Il faudrait alors beaucoup de chance à La Hyène pour ne pas être touchée par au moins l’une d’entre elle.
(JET DE CHANCE NECESSAIRE POUR LA HYENE)
Le feu prit bien et à part le petit incident avec la porte, leur fuite par les égouts se passa très bien… Ce serait une fois sortis que les choses se corseraient : en déboulant à côté d’un ancien parking démoli, les trois fuyards du bar tombèrent sur le visage familier du raider repentit ainsi que d'un gugusse en armure assistée rouillée… Les retrouvailles seraient de courte durée par contre, car des voix au bout de la rue se faisaient entendre :
- Elle est là ! Tuez cette truie !
Mais aucun tir dans leur direction pou le moment, à la place, un HUMVEE flanqué de plusieurs deputies du sheriff courant derrière en s’en servant comme couverture.



hrp : et j'ajouterais que tout commentaire sur la qualité de mes talents de dessinateur est vivement déconseillé ><
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fallouttowrpg.forumactif.org
AuteurMessage
avatar
Messages : 125
Date d'inscription : 22/10/2016
Age : 71
Localisation : "Un peu par ici, un peu par là, un peu PARTOUT quoi!"
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Lun 16 Jan - 4:05
Malgré le fait que la lueur fluorescente la stressait en lui criant nonchalamment dans les oreilles et que son épaule s'était littéralement faite fracassée par un débris, elle réussit à poursuivre sa course. Elle évita de justesse une nouvelle pierre venant du ciel qui faillit lui déchirer un peu plus le côté droit et sauta en grimaçant par dessus un genre de rouleau qui parcourait l'usine. La gamine arriva finalement à la porte qu'elle ouvrit sans ménagement.
Enfin elle pouvait de nouveau goûter l'air doux du crépuscule flottant au dehors, mais elle ne s'attarda pas et continua sa folle course à l'abri derrière un vieille voiture. Le bâtiment tremblait et craquait comme s'il était vivant, comme s'il allait se jeter sur elle et l'avaler toute crue.
C'est seulement après quelque instants que la vieille usine, las de trembler et de se battre, cessa l'affrontement. Une large partie s’écroulât sur elle même, laissant un trou béant dans l'édifice. C'était tout un mur qui venait de s'écrouler sur le sol en soulevant poussière et sable dans sa chute.
Dawn se racla la gorge et mit sa main à son épaule. Elle grimaça une nouvelle fois lorsque les deux se rencontrèrent. Ca lui faisait un mal de Chien et elle ne pouvait plus tirer ou porter sa lame. Elle était seule et pour ainsi dire sans défense.
Igniculus lui s'était légèrement calmé. L'enfant Goule lui jeta un regard, puis observa de nouveau les décombres de l'architecture. Tout était s'en dessus dessous. Elle n'allait plus pouvoir faire de récup' en toute sécurité, là dedans. Elle apercevait encore ici et là des débris qui se décrochait pour venir se fracasser sur le sol. Elle soupira de dépit, il ne lui restait plus que le Quantum que le cow-boy avait embarqué...

- Ca a faillit nous tomber sur la gueule. Cette usine pour tombeau, ce Ciel pour linceul.
- Mouais, déjà si t'arrêtais de me crier dans les oreilles dans ce genre de situation, lui répondit la Goule sur un ton de mépris.
- Oh, ça me rappelle quelque chose ça ! T'es pas un peu hypocrite, là ? Rétorqua la sphère verte. Et puis au moins quand c'est moi, on s'en sort avec moins de problème qu'avec toi, conclut il en désignant son épaule.

L'orbe de compagnon n'eut pour toute réponse qu'un rire malicieux bien vite coupé par un petit gémissement de douleur. La grand mère allait devoir s'occuper dès maintenant de cette blessure qui était déjà trop handicapante. Elle fouilla son sac en se rendant bien vite à l'évidence : il ne lui restait qu'un seul stimpack. Pouvait elle soigner cette douleur avec de la « bave de scrito », ce remède à base de Sanguine et d'Axidé ?
La petite Lumière se mit en route, suivant Igniculus qui lui révélait le chemin. Elle allait devoir ouvrir l'oeil dans l'espoir de trouver ces deux plantes, si elle pouvait éviter d'utiliser son dernier stimpack...
Avançant à pas de Loup, en course basse afin de favoriser la discrétion, elle se dirigeait vers l'ancien parking où, la dernière fois, le Chevalier avait prit congé de la petite Lumière. L'hélicoptère ne la suivait plus à présent et la Confrérie avait l'air d'avoir abandonné la course pour d'obscure raison. Une mission urgente sans doute.
Arrivée près d'un vieux bâtiment en ruine, très proche du parking, elle décida de faire une pause et de reprendre son souffle. Elle souffla un peu, essayant de dissiper au mieux la douleur lancinante qui lui coulait le long du bras et des côtes, mais ce n'était pas chose aisée. L'enfant irradiant, lui, se chargeait de voleter à droite et à gauche afin de repérer un potentiel ennemi. Il se mit à siffloter et à flotter dans une direction. Dawn, qui était en train de boire à sa gourde, ne le vit pas. C'est lorsqu'il se précipita en hurlant vers la grand mère qu'elle se retourna sur lui.

- Qu'est-ce que t'étais encore partit faire ?
- Y'a des gens au bout de la rue là bas. Ca sent le sang aussi, tu vois ? Y'en à une...
- On s'en tape non ? On cherche à rejoindre Julius et le mec au Quantum.
- Je sais, mais ils sont proches d'eux les mecs. On devrait y jeter un coup d'oeil ! En plus, y'en a une pas mal parmi ces Fennecs... on dirait qu'elle sort d'un cercueil.

Une rumeur de combat parvenait aux oreilles de la Goule, ça venait tout juste de commencer. Elle s'en approcha, soupirante, en entrant dans un bâtiment. Le combat se trouvait dans l'autre rue, et l'ancien immeuble qu'elle venait de pénétrer lui fournirait une bonne vue par rapport à al situation. Elle monta le premier étage, à tâtons car la nuit commençait à tomber, et se posta à une fenêtre.
A sa droite se trouvait un HUMVEE, sans doute la possession du marshall beuglant juste à côté. Y'avait une bonne petite troupe d'hommes armés ici. La Luminescente reconnut en face d'elle, un étage en dessous, deux des personnes qui avait attaqués l'escouade de la Confrérie quelque temps plus tôt. Ils étaient accompagné d'une étrange mercenaire parée d'un magnifique manteau long et coiffée en punk.

« C'est celle ci ! S'exclama l'orbe de jade. Je la reconnaîs d'ici. Elle sent la charogne et son aura est sinistre, j'pourrais le dire même borgne ! »

La grand mère s'en moquait. Elle ne voyait pas ce qu'elle voulait: Julius ou l'autre type qui s'était fait charcuté par l'hélico'. Elle décida d'attendre quelque temps afin de voir si l'un ou l'autre n'émergerait pas d'un coup. Au final ils étaient juste à côté.


HRP : Vraiment désolé pour le temps que je vous ais fait attendre, j'étais chez des amis et j'pouvais pas trop aller sur internet ^^'

Inventaire et santé:
 

Barre radioactive:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 155
Date d'inscription : 29/09/2016
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Lun 16 Jan - 8:31
jet de chance : 7/1 (c'était prévisible x'D)


Le Trio ce trouvait à présent dans le tunnel d'évacuation, la Hyène avait dit son laïus et... Alors que petit à petit les trois acolytes traversait ledit tunnel, la drogue perdait petit à petit de son effet, faisant alors remarquer à la Hyène... Un détail pas vraiment super encourageant. Dans sa fuite, quand la bande de raclures pseudo-moraliste l'avait arrosée comme une putain de rad-pigeonne, une balle c'était vraisemblablement logée dans son flanc droit. La Femme soupira fortement en grognant tendis que d'une main rendue tremblante par la drogue et la démence elle dégagea le pan de son trench... La vérité lui éclata à la face comme un sinistre retour à la putain de réalité... Une salope de balle (peu être deux) l'avait percutée... La femme prit le temps de regarder le reste de son corps... son trench avec plusieurs éraflures et trous à cause des tirs et sur sa joue ainsi que sur le coté de son crane, un trait de sang était apparus. C'est bâtards l'avait pas loupé, mais la femme ne ce laissa pas intimider, c'était le jeu, c'était ça d'être une raiders et surtout, c'était ça d'avoir voulue buter un tocard en place publique en plus d'avoir liquidé un mec qui n'avait rien demandé.

La femme grommelât... les rappelle à l'ordre dans le genre, ça faisait du bien des fois... ça permettait de rester sur terre au moins... La Hyène farfouilla dans son trench et en sortit un stimpack qu'elle regarda avec hésitation... Si elle prenant celui là maintenant, il ne lui en resterait plus qu'un... Il fallait qu'elle pèse le pour et le contre car, au vus de son état, la situation n'était pas critique... La balle n'était peut être même plus là, qui sais.  Mais, d'un autre coté la situation ne lui offrait pas vraiment le luxe de ce trimballer avec une blessure, après... il suffit d'une autre... puis d'une autre et résultat des course, on à plus assez de rustine pour calmer le jeu.


La femme grogna à nouveau avant de planter l'aiguille dans son flanc en poussant un vif soupir de douleur, suivit du « pshhhiiiit » caractéristique des stimpacks. La blessure se referma et le fait de s'injecter un stimpack vint à lui donner un bon coup de fouet... ça remit pas son esprit en place, mais au moins, elle était un poil plus lucide. Visiblement, la balle l'avait traversée... Sûrement du 5,56... Une chance, si l'on puis dire.

Elle levât ensuite ses yeux vers les deux autres puis sur un ton haineux elle vint à leur dirent. « Vous regardez quoi bande de connards ? Aller, bougez vous le cul... . »

Le trio poursuivit ça route dans les boyaux infâme de ce bar... Mais avant de ne plus voir la trappe de laquelle ils étaient tombés, la Hyène se retourna... Elle avait perdu ce combat là... Comme elle avait perdue à DC, comme elle avait perdu à Reno, obligée de fuir par la Ligne de Partage et... Comme elle avait perdue à New Vegas, obligée de partir vers ses terres... Il était peut être temps pour elle de ce montrer moins sanguine et plus réfléchie, laisser de coté ses instinct au profit du sadisme et de la manipulation... Si elle voulait prendre la place de ce con de Lucifer, il allait lui falloir user de ses armes les plus meurtrières, son charisme et son intelligence et non de ses armes à feu. Pour ce Marshall davis ? Et bien cet enfoiré était sûrement le plus chanceux de tout les bâtards des terres désolé car, la Hyène ne comptait pas le traquer... à quoi bon si c'était pour mourir ou finir au bagne ?

Finalement, après plusieurs minutes de marche silencieuse, le trio arriva à un petit escalier montant quant à lui vers une autre bouche d'égout, la Hyène fit signe au deux autres de grimper, avant de les suivre.
Cet alors que les trois acolytes tombèrent sur une autre bande de trou du cul au moins aussi éclopés qu'eux.
La Hyène, qui n'était pas particulièrement encline à la discussion ce contenta de les dévisager un à un de ses yeux méprisant et froid. Un gros mec en armure assisté et... Un cowboy ? La Hyène fronçât les sourcils en restant bloqué sur ce type... Un cowboy... Fumeur de cigares... La Hyène n'en était pas sur mais, au cercle, au court d'une brève discussion, on lui avait conté la belle histoire d'un salopard qui avait eu les couilles de ce pointer et de repartir aussi sec en foutant un beau bordel...  Serait-ce lui ? La femme le dévisagea de haut en bas en restant aussi muette qu'une tombe tout continuant de puiser dans ses forces pour ne pas sombrer dans la folie. Pour autant... La Hyène n'avait pas envie de buter ce mec, même ci ça lui permettrait sûrement de ce faire bien voir pas Lucifer... C'était pas ses histoires, elle ne vouait aucune admiration ni aucun putain de respect aux Cercle et à son Grand Manitou, c'était juste un jeu de dupe, tout simplement. La femme alla même plus loin en lui faisant un petit signe de tête, l'air de dire « je sais qui t'es. »

Puis... De nouveau, ses actes vinrent à la rattraper, une voix vint à retentir en direction d'un HUMVEE.
La Raider grommelât comme un animal... C'était pas vraiment le moment pour ces connards de lui coller au train mais, heureusement pour eux, elle n'était pas suffisamment proche d'eux pour espérer les faire couiner comme les petite salopes de merde qu'ils sont.

« Réfléchie... Te laisse pas submerger par la colère et tes instinct... Utilise les... Utilise ses cons, fait usage de ce putain de cerveau... Il ta sortit de la merde plus d'une fois... Fait lui confiance. » Vint t'elle alors à se dire au fond d'elle même en reculant légèrement, avant de courir ce mettre à couvert derrière un gros morceau de béton. Une fois planquée, elle sortit son LAR, avant de dire à vive voix.

« EYH TAS d'MERDE ! BOUGEAIENT VOTRE PUTAIN D'CUL ! Bordel... J'vous assure que si on s'en sort Lucifer vous arrachera personnellement les yeux si il apprend que vous m'avait laissé tomber, COMPRIS !? »

Il fallait qu'elle fasse croire au gars de la nouvelle-france que cette clique de bâtards était de mèche avec elle... Fallait qu'elle « évapore » les tirs, afin de foutre le plus de bordel possible... Eyh ! Comme on dit, diviser pour mieux régner, si la NF venait à s'attaquer aux autres loustiques, ces derniers serait obligés de se défendre et cela augmenterais grandement ses chance de s'en sortir... C'était certes assez « bâtards » comme solution... Mais c'était ainsi, manipuler les autres, ce servir d'eux... C'était ça la clés de la réussite.

« Et toi... L'Blondin au chapeau d'cowboy... T'es un ancien raider, pas vrai ? Alors ta intérêt à faire tous ce que tu peut pour te sortir de là... Cesse de faire le point putain et met toi d'mon coté  !  ça ce voit que t'est pas à ta place ici putain... Allez, sort toi les doigts du cul, je m'en fout de ce que t'as fait au cercle... Aide moi bordel ! Tu crois sincèrement que la Nouvelle-france, en voyant ta gueule, il vont te laisser une seconde chance... Nan... Ils savent ce que t'as fait... Alors soit tu m'aide... soit tu retourne en taule servir de vide-couilles a des gros pédé en manque !  » Lâcha t-elle d'une voix plus mesurée au Blondin en tenue d'cowboy.

Utiliser sa matière grise... C'était ça la solution.

Jet de compétence : Arme légères 60/60 (putain, c'est bien chaud du cul D:)

Sur ce, la Hyène se releva légèrement, avant de braquer son arme vers le HUMVEE, tirant alors tous son chargeur en direction du mec qui ce trouvait sur le toi avec sa mitrailleuse, les balles filèrent et l'une d'entre elle vint à attiré dans la poire de l'homme... The Lucky Strike. Une fois cela fait, la femme ce remit rapidement à couvert, tendis que des bruits de tirs vinrent à retentir... Son cœur battait fort, vite et expulsait dans ses veine toute la rage qui l’habitait... Et, au fond de ses yeux, c'était une lueur de folie bien différente c'était installée... Nan, pas de la folie... Du plaisir. Tuer des mecs, ça faisait du bien... quoi qu'on leur face, ça faisait toujours du bien.

Elle retira le chargeur de son arme et rapidement elle remit un autre à la place, avant de soupirait longuement en levant les yeux au ciel.

«Fils de pute... » souffla t-elle avec cynisme... Car si il y avait un dieu, ça ferait un bail qu'il aurait détruit l'humanité à lui seul.

inventaire:
 

état:
 

(HRP : les copains, je tir avec mon flingue, pas avec mon fusil à pompe :/ le LAR Grizzly c'est une pistolet de chasse D:)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 179
Date d'inscription : 11/09/2016
Age : 33
Localisation : Toujours dans son armure
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Lun 16 Jan - 22:57
J'avais enlevé mon casque pour finir de raccommoder le cowboy. J'avais enlevé toutes les balles de son corps et désinfecté toutes ses égratignures. Il était maintenant en parfait état, ses plaies avaient été pansées et il dormait pour se remettre de ses blessures. J'étais assis en tailleur autour du feu qui déversait sa fumée dans le conduit. Les papiers de rations en aluminium reflétaient doucement les lueurs du feu en virevoltant. Je me tourne vers le cowboy.

"Bon John, On se tire, j'pense pas que la gamine va revenir... autant bouger."

Sur ce je relève et remet mon casque qui se clips sur mon armure avec un bruit de valve se fermant. Je tend ma main au cowboy qui la prend pour se relever et nous marchâmes ensuite vers la porte de garage après avoir éteint le feu d'un coup de pied. En ouvrant la porte discrètement avec nos mouvements calculés afin de ne pas attirer l'hélicoptère nous aperçûmes une femme planquée derrière une barricade. Je pris le bras du cowboy pour lui signifier de rester en arrière pendant que je me mettais accroupi et que j'activais mon scanner.

(Lancé d'intelligence 4/10 http://fallouttowrpg.forumactif.org/t315-les-des-assistes#2258)

Cette femme, elle portait un grand manteau long avec de la fourrure. Elle avait le crâne rasé et un piercing au nez... surement une raider. Elle était équipée d'un fusil à pompe et d'une machette qui pendait à sa ceinture. Bien équipée la nana en sorte. Elle était dans un position étrange, trahissant sûrement des blessures récentes, comme son blouson déchiré voulait nous le montrer lui aussi. Elle guettait l'avancée de... Je ne sais pas. J'augmente la distance de mon scanner.

Il y avait... Oh putain, ça avait la gueule et l'odeur d'un énorme véhicule, surement un transport blindé comme la NF utilise pour ses opérations de grande envergure sur le terrain. A côté de ce truc se tenaient des gars bien rangés, avançant couverts vers ce qui se dessina comme une Jeep à mitrailleuse. Ces mecs portaient des flingues de type fusil d'assaut et leurs silhouette montrait clairement par son contour qu'il portaient des armures de combat extrêmement semblables à celles des forces spéciales que la NF utilisait.

Conclusion, on avait devant nous la NF qui utilise ses forces d'assaut lourdes face à une simple raideuse bien équipée... Une simple raideuse? C'est pas cohérent. On pouvait difficilement qu'une simple personne pouvait causer suffisamment de dégâts pour déclenchée l'arrivée d'urgence d'un contingent de cette envergure... Ou alors le contingent n'était pas d'urgence. Et cela signifiait qu'elle avait du faire chier suffisamment longtemps... Comme s'il tenait une position... et qu'elle avait fuit par les égouts ou un endroit crade quand ils ont ouvert le feu (le blouson le montre)...

UNE PRISE D'OTAGE!!!!!

Je continuait d'analyser la situation et son évolution quand la femme balança à mon compagnon chapeauté :

« Et toi... L'Blondin au chapeau d'cowboy... T'es un ancien raider, pas vrai ? Alors ta intérêt à faire tous ce que tu peut pour te sortir de là... Cesse de faire le point putain et met toi d'mon coté  !  ça ce voit que t'est pas à ta place ici putain... Allez, sort toi les doigts du cul, je m'en fout de ce que t'as fait au cercle... Aide moi bordel ! Tu crois sincèrement que la Nouvelle-france, en voyant ta gueule, il vont te laisser une seconde chance... Nan... Ils savent ce que t'as fait... Alors soit tu m'aide... soit tu retourne en taule servir de vide-couilles a des gros pédé en manque !  »

Ok, je comprenait son stratagème... Elle essayait de ramener une figure extérieure au conflit en tant qu'allié pour que la NF tire dessus aussi... Elle veut qu'on la remarque le moins possible pour se tirer en douce... Ok... Mais elle ne sait pas que j'ai compris et que la justice ne recule pas. Je remet le cran de sécurité de la Gatling car je sens que ça va mal tourner.

(Jet de Charisme 3/9 http://fallouttowrpg.forumactif.org/t315-les-des-assistes#bottom)

"Ok Cowboy, c'est pas compliqué, cette salope sait s'y prendre avec les gens, mais elle n'est pas imperméable aux balles. Je sais pas tirer perso, juste te dire qu'après déduction elle est au prise avec la NF pour avoir capturé des otages. Elle essaie de nous faire passer pour ses potes et ca va finir en guerre de paroles, la mienne contre la sienne. La seule preuve suffisante à la NF pour nous sauver tout les deux c'est de la plomber elle, et t'as l'air excellent sur le sujet. Alors s'il te plaît, pour t'avoir soigné et sorti de là, dégomme cette pute pour nous deux et sauve notre peaux à tous. Ensuite on sera quittes et on pourra aller boire une bière ou un whisky."

J'espère qu'il saura faire le bon choix... la cochonne vide un chargeur de son fusil, touchant au hasard l'artilleur du HUMVEE. C'est le bon moment pour le cowboy de montrer ce qu'il sait faire.

Check-Up:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Invité
Invité
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Dim 22 Jan - 1:07
Le feu éclairé le visage du fameux Julius Haber, tant convoité par L’Enclave, quel merde décidément… Traîné avec l’ennemi de son employer,  si Kim aurait la chance de les voir ensemble, sympathiser, dieu qu’il sera dans la merde le Cow-Boy. Le visage du grand homme en Armure assisté ne donnait pas envie de le regarder une seconde de plus, Red était plutôt bien foutu physiquement, si on oublié sa barbe, qui était assez grasse et qui poussait très rapidement, en même temps, le pauvre Haber se démenait à enlever ces putains de balles qui étaient bien logés dans le corps de l’ancien raider, après une dizaine de minutes, c’était enfin bon, plus aucunes balles, tout désinfecté, maintenant, le sommeil été obligatoire,  les paupières du Cow-Boy devenaient lourdes, puis ses yeux se fermèrent, et pendant une dizaine de minutes, il dormait comme un gros bébé.  Puis la voix de l’interlocuteur fit réveiller le trentenaire, son état n’avait pas eu le temps de guérir, le géant voulait qu’ils se cassent d’ici avant que les emmerdes arrivent, chez John, les emmerdes c’est un mode de vie, on s’y habitude, ça fait partit de son quotidien,  ça devrait être la même chose pour ce grand gaillard là ? Un point commun ? Être un renégat de chez l’Enclave ne doit pas être de tout repos. Le colosse se leva, remit son casque sur sa tête et tendit sa main au Free-lance de l’enclave, qui la prit et serre fermement afin de se mettre sur pieds. Enfin, les deux hommes allaient enfin se sortir de ce bordel absolu que John avait lui même provoqué,  Haber éteignit le feu et alluma sa lampe pour enfin trouver la sortie, le géant ouvrit la porte d’un mouvement lent pour éviter de se faire repérer de ce qu’il s’y cache derrière la porte. Puis une femme semblait être planquée derrière une barricade, le mec en armure prit de force le bras du tueur de chevalier et il chuchota de rester derrière lui, John effectua l’ordre, s’abaissa doucement, Red prit soin de regarder la femme cachée, elle semblait porter un long manteau avec de la fourrure, elle avait du luxe sur elle, c’est pas donnée à tout le monde d’avoir un manteau en état plutôt correcte avec de la fourrure, et en fin d’hiver, c’est plutôt bien d’en avoir un au final. l’inconnue semblait avoir le crane rasé que d’un seule côté, une raider ? Rare de voir une femme avec une coiffure de punk sans être raider, en plus de ça elle était en possession d’un joli fusil à pompe, une arme peu fiable sauf au corps à corps, là c’est la mort directement,  la chose qui vous enverra au Paradis.. ou bien en Enfer, ça ne dépend que de vous. Si vous êtes humains et que vous possédez encore un cerveau en bonne état pas comme les goules, vous savez dorénavant qu’il faut pas faire le con avec une personne au fusil a pompe, mais vu le vantard qu’est le Cow-Boy, il fera tout pour prouver encore une fois que le revolver est l’arme ultime. Mais elle avait pas qu’une machette, elle avait aussi une machette, puis d’un coup John eu un flash back de sa machette, qu’elle avait tant servit dans la bibliothèque contre Liam, pour déchiqueter les goules sauvages, dans une rage digne des plus grands super-mutants dopé au Psycho. Un bruit de fond insupportable se faisait entendre comme celui d’un véhicule, Red se démenait pour réussir à trouver la provenance du bruit, puis une fois trouvé, un putain de véhicule de militaire avec une mitraillette sur le toit, bordel de merde, les deux humains étaient sûrement partit pour un troisième round, enfin le deuxième pour Julius, mais le troisième pour Johnny, l’escouade, la fuite pour esquiver les débris de bâtiment et maintenant ça..

Un homme prenait le contrôle de la tourelle et sur le côté, il semblait y avoir des hommes, pas mal d’hommes, ont dirait qu’ils faisait partit de la Nouvelle-France, leurs armes et armures étaient très ressemblante avec ceux de l’état souverain, putain de merde, pourquoi ils étaient là ces connards ? Ça avait fait autant de bruit de ça de descendre une escouade de la Confrérie ?  Ou il y avait une autre raison ? L’ancien taulard se gratta la barbe et chercha une éventuelle sortie avant que ce bordel leurs tombent dessus à John et Julius. Les soldats de la Nouvelle France semblaient vouloir la femme en face, qu’est-ce qu’elle aurait bien pu faire, pour s’attirer les foudres de la Nouvelle France ? Ça pourrait bine confirmer l’hypothèse que la personne soit une raider, seule une tarée pourrait prendre un risque aussi gros pour chercher la merde à ses trouducs. Puis soudainement la femme se tourna vers l’ex detenu du bagne de Heel’s Deep. Dès que Woody croisa le regard de la femme, un soupire sortit de la bouche du trentenaire, il savait en avance qu’il allait être mêler à cette merde..  Premièrement elle balança un « Eh toi l’blondin en chapeau de Cow-Boy » Blondin quel surnom encore ! Woody et maintenant Blondin, l’homme au dix milles surnoms ! Puis « T’es un ancien raider pas vrai ? » le fit écarquiller les yeux. Bordel ! Comment elle savait ça elle ?! Merde ! C’est impossible ! Ça date de longtemps le Cercle ! Seul quelques personnes sont au courant de cela ! Puis elle demanda que le « Blondin » lui vienne en aide, elle frappa là ou ça faisait mal en parlant du passage en prison, c’est un énorme signe de faiblesse pour John d’être aller en taule, chez certains allez en taule et en ressortir rend plus fort, mais pour l’ex-raider ça lui avait fait mal, ça lui avait laissé une douleur à l’âme, hors de question d’y retourner ! Le mauvais côté qui somnolait en John allait-il surgir ? La mauvaise face, celui du tueur sans pitié ? Ou bien allait-il continuer d’être une personne se contentant juste de s’occuper de la Confrérie et ne tuer personne d’autres.. ? Les poings de John se serra, puis Julius posa sa main sur l’épaule de John avant de commencer son discours à propos de la raider en face (Haber si ça te dérange que j’ai fais agir ton perso dis le moi).

Il affirmait que la meuf en face savait plutôt bien convaincre les gens, il ne semblait pas croire aux mots de l’inconnue, tant mieux la couverture d’homme neutre de Red semblait pas encore grillé au près de Haber, le dilemme semblait s’imposer, le Cow-Boy baissa légèrement son chapeau au niveau de ses yeux pour réfléchir, les deux facettes de John semblait se battre entres-elles pour influencer le choix du trentenaire.. Puis en plissant les yeux vers la raider, un peu plus loin deux autres silhouettes semblaient être présente, John s’approcha un peu plus  pour voir qu’ils y étaient,  c’était… Kim et L’étranger ?! Maintenant trois options s’offrait à John..

La première était d’aider la raider à s’occuper de la Nouvelle France et venir en aide à Kim et l’inconnu qui semblait être avec la femme au crane à moitié rasée.

La seconde consistait à se tirer avec Haber de là et peut être rejoindre la morveuse qu’il avait vu auparavant.

Ou bien la dernière était de se barrer tout seul loin de se merdier…

Le choix était difficile à faire… Fuir lâchement était pas dans les habitudes du Cow-Boy.. Cependant venir en aide à la Raider signifiait se mettre Haber à dos et ainsi que la Nouvelle France.. Et si ça se passait mal ? Qu’est-ce qui attendait Red ? La prison à vie ? La mort ? Était-ce enfin l’heure ? Laissez Kim et l’étranger en plan était contre les valeurs de Woody et oublié ce que Julius à fait John aussi était contre ses propres valeurs… Plus le raider réfléchit, plus le choix était difficile à faire.. Alors d’un mouvement lent et incertain, Johnny dégaina ses deux armes. Il passa au dessus de la barricade sur laquelle il était à couvert, pour enfin se cacher contre le mur du parking pour avoir un meilleur visuel sur les hommes de la Nouvelle France.. Il prit soin de recharger ses armes, remplir de cinq balles ses deux armes, il abaissa son chapeau pour caché un minimum son visage, et maintenant.. C’était trop tard le choix était fait.. Au fond de lui, John s’excusait au près de Haber pour ce qu’il allait faire, le Cow boy allait vider ses deux chargeurs, de ses deux armes sur les hommes de la Nouvelle France..

(81, 5, 94, 27, 16, 98, 80, 71, 3, 87/75 résultat des lancés en armes légères, je laisserais Superviseur décider des interventions des lancés dans le rp)

Inventaire:
 

état:
 
Revenir en haut Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Messages : 63
Date d'inscription : 08/12/2016
Age : 22
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Lun 30 Jan - 19:34
Bon, foutre le bordel cinq minutes c'est drôle, mais à un moment, il faut savoir s’arrêter.
Rétamer une escouade de la CdA passait encore, mais se faire courser dans la moitié de la Nouvelle Orléans par des flics parce qu'on se traîne une psychopathe chroniques, s'en est trop. Il est temps de remettre les pendules à l'heure.
Première chose à faire, se débarrasser de l'espèce de poids mort de rouge que je me trimballe depuis une heure. Aussitôt dit, aussitôt fait : je dépose Kim contre la carcasse de voiture la plus proche, qui décidément ne fait rien à par regarder le spectacle.

-J 'espère que la balade t'as plus, mais là il faut vraiment que j'arrête ce cirque au lieu de te servir de taxi. Rappelle moi si un jour tu te décide à bouger ton cul pour nous sauvés de ce merdier.

Elle me regarde mais ne dit rien,encore une fois plus inutile qu'autre chose.
Bien voilà une bonne chose de faite, passons à l'étape suivante.

Je relève la tête et analyse les lieux du combat : devant nous, à 50 mètres, se trouve les forces de l'ordre et leur HUMVEE lâchant sa puissance de feu à ses deux imbéciles de pillards, un peu décalé sur le côté se trouve l'homme en armure assisté, qui semble aussi incrédule que moi devant se qui se passe. Cela pourrait être le coup de pouce que je cherche.
J'attends le calme entre deux salves de la gatling puis fonce vers l’abri du colosse d'acier.

-hé toi, l'homme dans la boîte de conserve ! Ça te dit de se débarrasser de ces deux numéros ? Après tout, c'est de leur faute si on est dans cette merde jusqu'au cou.
Il hausse la tête et prononce d'une voix étouffée par son casque.
-Occupe toi de la punk, le cow-boy et le HUMVEE j'en fais mon affaire...
-Tu pense qu'ils offrent des primes pour leurs têtes ?
-T'imagines même pas.

Je dégaine mon Musket nouvellement acquis, il me faut une grosse puissance de feu en cas de problème, et le laser, c'est se qui est de mieux.
Je me faufile entre les épaves, attendant un brève répit de la mitrailleuse pour progresser, nos pillards donne l'impression de faire d'important dégâts à l'adversaire, mais ce dernier n'est pas encore à genou.
La Hyène me regarde avec un œil interrogateur, puis se recentre vers ses cibles, inconsciente de son erreur. Je lève mon canon et le pointe sur la tête de la Hyène, chargé, le doigt sur la détente.

-Tu dépose tes armes par terre ou je transforme ta tête en gelée. Toutes tes armes.
La hyène lève légèrement ses mains laissant tombés son fusil à pompe puis son magnumet détachant le holster tenant sa machette.
-J'ai dit TOUTES tes armes, allez !
Elle sort un couteau de combat de sa botte et le lance à terre.je sourie et dit avec cynisme.
-Pas d'entourloupe, sinon je te jure que je te ferais hurler de douleur que même les putains d'angelots t’entendront chanter de là où ils sont...

(hrp: les répliques de julius ont été réfléchi avec lui)

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 635
Date d'inscription : 26/06/2015
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Lun 6 Fév - 22:34
Alors que sa mitrailleuse de calibre 50 était en train de réduire en charpit le petit mur de béton délabré derrière lequel nos fuyards s’étaient réfugiés, le servant se sentit projetté en arrière alors qu’une intense et soudaine douleu au front avait fait son apparition. Quelques centièmes de secondes plus tard, la vie le quittait en même temps que son cerveau quittait sa boîte crânienne avant même qu’il n’aie compris ce qui lui arrivait. L’homme s’affaissa sur le toit du véhicule, yeux ouverts avec un joli trou rouge bien net au milieu de son front. Autours de lui, les hommes du marshall commencèrent à paniquer et se mettre à couvert du HUMVEE dont la vitre était aussi criblée de balles, le chauffeur n’ayant dut son salut qu’au fait que le verre soit blindé.
- Merde ils ont eu Bryan ! Marshall ! Ils ont flingué Bryan !
- Et merde…
Jura alors l’homme en serrant un peu plus fort son fusil d’assaut. Alors que les balles continuaient de pleuvoir, l’homme se plongea dans une intense réflexion silencieuse au terme de laquelle il jetta son arme à terre et se précipita vers le coffre du HUMVEE.
- Fuck it…
Il en sortit alors un immense lance-missile qu’il épaula en direction des fuyards avant qu’un de ses hommes ne le retienne.
- Le Fat-man ?!! Mais vous êtes fou ! Et les civils ?!
L’homme dégagea son deputy d’un violent geste de bras.
- Au diable les civils ! Elle a des complices ! Les otages sont morts de toute façon, d’une manière ou d’une autre…
L’instant d’après, l’ogive fut expédié en l’air et tous les flics hurlèrent à l’unisson.
- A couvert !

Tandis que La Hyène commençait à déposer ses armes, tous et elle-même également sentirent une violente vibration du sol, suivie d’un bruit sourd qui manqua de leur déchirer les tympans. Une seconde plus tard, le plafond du parking hors-sol explosa dans une gerbe de flammes et le sol se déroba sous leurs pieds, faisant chuter tous les protagonistes de notre mésaventure dans les égouts qu’ils venaient de quitter. Un fracas abominable se fit entendre, certains sentirent des chocs sur leur peau : des morceaux de béton ou de sharpnels qui leurs lacérèrent la peau et la commotionnèrent. A l’exception de Julius, bien protégé par son armure mais qui tout de même eu du mal à encaisser les dégâts, tous souhaitaient mourir à cet instant tellement la situation était incontrôlable et aussi douloureuse… Le noir se fit…
Quand le premier de ces lascars rouvrit les yeux, il se trouverait engourdit, amochés, mais vivants, bien vivant. Une brève inspection des lieux suffirait à comprendre qu’ils étaient maintenant dans les égouts, ensevelis sous des décombres du building qui leur avait servit de planque. Heureusement cependant, un couloir partait au loin et de la lumière ainsi que des bruits de gorge se faisaient entendre au loin. Humain ou ghoule ? Difficile de le savoir, mais en tout cas, s’ils voulaient s’en aller, il n’y avait que par là…


Hrp : tous les joueurs gagnent un point de dégât. Lorn souffre en plus d'une commotion cérébrale jusqu'à la fin du RP qui lui fait perdre 1 point en perception et en intelligence en plus de lui infliger en permanence des maux de tête très importants.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fallouttowrpg.forumactif.org
AuteurMessage
avatar
Messages : 162
Date d'inscription : 15/10/2016
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Mar 14 Fév - 21:59
Quelle journée horrible... Qui pourrait croire que moi, Soo-Yong fille des Kims peu rester aussi inerte et inadaptée à cette zone de combat ? Sans doute personne pas même le gouvernement de l'enclave. Lorn me traînait dans les ruines de la Nouvelle Orléans enfin au début en tout cas. On suit alors une folle furieuse du nom de la Hyène. L'idée ne plait vraisemblablement pas à Lorn et je le comprend. Je n'ai absolument pas confiance en cette pillarde. Je me reprend petit à petit de ses péripéties et je décide constate à se moment que je n'ai plus mes armes... Seulement mon pistolet. Je n'irai pas loin avec ça. On se retrouve alors dans un parking et on retrouve John et... Oh putain l'autre tâche de Julius en armure Assistée. Très bien... Je ne pense pas qu'ils me reconnaissent, il n'a pas vue mon visage la dernière fois. Je descend de Lorn et il en profite pour retourner sa veste. Il se place en alliance avec Julius et j'enrage rien qu'à cette idée. Cependant, je remarque que c'est justement monsieur boîte de conserve qui possède la gatling laser... Rah John aussi est un traître.

Je décide donc de rejoindre Julius, de récupérer cette gatling et peut-être me barrer discrètement dans les ruines pour retrouver mon matériel. Je ne pense pas aider ou trahir John et La hyène, ils semblent de toute façon bien occupé avec la Nouvelle France. Cette fausse république... Je ne la porte pas dans mon coeur. Qu'ils aillent cramer en enfer. Je me dirige alors en direction de Julius, suivant Lorn et m'infiltrant donc dans le nouveau clan Lorn Julius.

C'est le Cow boy qui vous à donné ma gatling ? J'aimerai la récupérer monsieur le justicier et combattre à vos côtés. Cette phrase m'arrache la bouche... C'est comme si dieu passe une lame de rasoir sur ma langue pour chaque mot. Je n'ai pas le temps d'entendre une réponse de la part de Julius car ses fous de la Nouvelle France vienne de balancer une mini-nuke contre nous. Le parking s'effondre alors et on se retrouve un niveau au dessous. Je ferme un instant les yeux... j'ai encore mal... Me revoilà dans un piteux état. Au final je me réveille la première, je dégage ma jambe de dessous une pierre et avant que Julius ne reprend conscience je m'équipe de la gatling laser. Je n'ai pas besoin des munitions car je dispose de 5 réacteurs nucléaires. J'essaie d'identifier si les autres membres du groupe vont se réveiller rapidement ou non. Il semble que oui et j'oublis le plan de fuir toute seule. Cependant je fais en sorte de ne pas rester bien loin de Julius. Après tout c'est un bouclier vivant.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 155
Date d'inscription : 29/09/2016
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Mer 15 Fév - 11:30
L'Enflure.

Alors que visiblement, ce cher Blondin avait décidé d'aider la sinistre Ombre de L'Est à poutrer du shérif, ce qu'il fit par ailleurs avec une très grande habileté, l'autre salopard qu'elle avait ramassé dans le bar avait eu le temps de... La prendre par surprise. Ouai... Alors qu'elle regardait furtivement la champs de bataille, planquée derrière son bout de bitume, la hyène vint à sentir une odeur acre d'Azote en fusion . Bordel... L'odeur des armes lasers. Lentement, la femme vint à tourner la tête et... Cet alors qu'elle vit l'autre enfoiré, Mr. Zéro couille au cul en personne... La raider grommelât puis, calmement elle ce relevât, fusillant l'homme de son regard froid et cinglant.

-Tu dépose tes armes par terre ou je transforme ta tête en gelée. Toutes tes armes.

Silencieusement, La Hyène crachat un coup, avant de lancer à terre son holster en cuir contenant son LAR grizzly et ça machette puis, elle déposa son fusil à pompe.

-J'ai dit TOUTES tes armes, allez !

La femme grognât, puis extirpât de sa botte son coutelas de Pillarde qu'elle lança, avant de remettre ses mains bien en évidences.

-Pas d'entourloupe, sinon je te jure que je te ferais hurler de douleur que même les putains d'angelots t’entendront chanter de là où ils sont...

« Tu fais une énorme connerie... »

Mais alors que nos deux « amis » ce regardaient en chien de faillance... Un bruit vint très vite à retentir derrière eux... Un bruit que la Hyène avait appris à redouter, Bruit qui n'était autre que le petit sifflement significatif accompagnant les tir de mini-nuke. Ce bruit fit légèrement frissonner la Raider qui, par réflexe, en l'entendant, vint à donner un puissant coup de pieds dans le ventre de Lorn, faisant violemment reculer ce dernier tout en le déstabilisant, laissant alors à la Hyène le temps de ce jeter à terre, non loin de ses armes... Puis, quelque fractions de secondes plus tards... ce fut le grand boom, suivie d'une tremblement de terre de tout les diable puis... Pouf, plus rien, le trou noir.

Le gouffre... Les ténèbres.

La Raider ce trouvait à présent dans un état proche de l’évanouissement... Enfin nan, elle était consciente... Sans réellement l'être, une sorte d'état végétatif entre deux eaux, pas totalement dans les vapes, mais pas totalement éveillée non plus. Tout était noir... Et dans cette insondable noirceur, le seule bruit qui se faisait entendre était le battement de son cœur et sa lourde respiration. Puis... Lentement, la femme revint à elle, grommelant légèrement tout en crispants ses doigts tendis que ses yeux commençait à péniblement s'ouvrir.
La femme visualisa ensuite les alentours... Des gravats... Un endroit clos... Bordel, voilà que cette bande de cons l'avait ensevelie elle et... Les autres. La Raiders crachat un glaviot de sang sur le sol puis, maladroitement, elle vint à se relever, prenant appuie sur une sorte de grosse poutre en acier et... C'est alors qu'elle pue se rendre compte d'un détail des plus déplaisant.

« Hmmmrrgg ! »

Une vive douleur venait de lui traverser la cuisse gauche, cuisse dans laquelle une morceau de taule c'était logé, fort heureusement, ça n'avait pas traversé ça jambe, cependant... Une blessure n'était jamais bienvenue dans ce genre de situation. La femme Grommelât légèrement en ce tenant la cuisse d'une main puis, d'une poigne ferme, elle attrapa le morceau de fer planté dedans, l'extirpant dans un petit râle de douleur, avant de le balancer au sol... Ouf... ça n'avait visiblement pas touché l'artère fémorale... Encore une putain de chance en sommes. Rapidement, la femme attrapa son écharpe et l'enroula autour de sa cuisse, avant de prendre sa gourde d'eau purifiée afin d'en boire quelques gorgées puis, alors qu'elle reprenant ses esprits, elle pue distinguer quelque uns des autres lascars... Mais sans vraiment plus y faire attention, la femme vint à chercher son équipement dans les décombres, fort heureusement, son holster et son fusil à pompe furent relativement facile à retrouver... Pour son Coutelas en revanche, la femme crue bien l'avoir perdue... Avant de finalement remettre là main dessus, quelque mètres plus loin, sur le sol. La femme se pencha alors pour ramasser sa lame en poussant un léger soupir de douleur puis... Voilà qu'elle vit l'autre asiat'... Les deux femmes se regardèrent en chien de faillance mais... Sans rien dire, La Hyène vint faire glisser son regards sur les autres lascards... Hors-mis la bouffeuse de chiens, tout les autres étaient encore dans les vapes et, plus encore, il semblait n'y avoir aucune traces de l'autre fumier... Une chance pour lui.

La Raider crachat un gros molards sur le sol puis, en extirpant une clope de son paquets à l'aide de ses lèvres, la femme  aperçue  du coin de l'oeil l'autre Blondin... Seul type ici bas méritant l’intérêt de notre sinistre pillarde solitaire. Calmement, alors qu'elle allumait sa cigarette, la femme vint à s'approcher du cowboy, avant de légèrement le secouer à l'aide de son pied afin de le réveiller.

« Debout... l'Blondin. »

La femme aspira alors une lourde taff sur sa cigarette, avant de recracher la fumée par le nez.

Entre temps, avec tous ce qui s'était passé, la Hyène avait réussie à légèrement se recentrer et ce petit moment d’absence semblait avoir eu comme effet de baisser d'un cran les instincts de la Pillarde.

inventaire:
 

état:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 635
Date d'inscription : 26/06/2015
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Mer 22 Fév - 14:44
En bien mauvaise posture, Julius et John semblaient à ce moment là toujours inconscients. Les deux femmes du groupe se retrouvaient donc livrées à elles même et elles seraient forcées de les déplacer d'elles même ou de les abandonner sur place... Un choix difficile à faire dans les deux sens car les râles caractéristiques de ghoules pouvaient se faire entendre au loin.

Quel que soit leur choix, les deux demoiselles seraient forcées d'avancer dans la seule direction qui n'était pas bouchée et au bout d'une centaine de mètres de marche dans le noir le plus complet et des eaux parfaitement croupies et nauséabondes, elles finiraient par apercevoir une lueur au loin. Une bonne minute plus tard elles déboucheraient en surplomb d'une immense salle pleine remplie de ghoules dans différents états de décomposition.

Hors de leur portée et pas encore repérées, les deux demoiselles auraient tout le le loisir d'analyser la situation mais ce qui les frappa le plus fut les conditions dans lesquelles les ghoules étaient : toutes enfermées dans des cages aux barreaux solides, au moins une cinquantaine en tout dont les râles incessants finissaient presque par donner le tournis. Mais plus intriguant encore était la présence d'hommes en combinaisons anti-radiations non loin d'elles qui semblaient les nourrir en leur lançant des steaks de rataupe tandis que d'autres entrèrent dans un petit caisson de plomb à la fermeture étanche. Quelques secondes plus tard, elles virent les hommes en ressortir avec un petit corps totalement mutilé et rendu méconnaissable par les radiations. Ils le manipulèrent à l'aide de pinces et le jetèrent sur une piles de cadavres affreusement mutilés avant de refermer la porte.

- C'est tout pour aujourd'hui les gars on rentre.
Mais, au moment où l'homme dit ça, une des ghoules encagées leva ses yeux vers les deux femmes et commença à pousser des râles déchirés en essayant vainement de les attraper, à 5 mètres en surplomb. Le message était clair cependant : à moins de fuir ou de se cacher, les humanoïdes intelligents encore présents, lourdement armés de fusils d'assaut, allaient rapidement les repérer également.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fallouttowrpg.forumactif.org
AuteurMessage
avatar
Messages : 162
Date d'inscription : 15/10/2016
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Mer 22 Fév - 18:45
Je regarde la hyène puis le couloir et enfin les autres membres du groupe. Je soupire et je commence à m'avancer dans cette ligne de la mort. Aucun choix de direction si ce n'est de suivre l'ancien court d'eau qui forme les égouts depuis plusieurs siècles. on avance alors jusqu'à une lumière blanche... C'est très biblique comme situation, deux âme perdu avançant dans un couloir plutôt sombre, allant droit jusqu'à la lumière blanche. Cette situation et très pesante et je ne suis pas certaine de l'apprécier. Je m'arrête alors pour observer la grande pièce devant moi, une sorte de prison laboratoire comme on en trouve souvent dans l’Amérique. Cependant, celui-ci semble encore en activité et des goules forment les prisonniers ou les sujets de testes. Quant aux nombreux hommes armées... Il est impossible de savoir sur quel titre ils agissent... La nouvelle-France peut-être, certainement pas l'enclave, je serais au courant.

Une des goules semblent nous avoir repérée et je regarde alors la Hyène rapidement. Je la jauge de haut en bas avant de cracher par terre un peu de sang. Je lui dis alors très silencieusement : Ecoute... Je pense que tu es d'accord avec moi, notre ticket de sortie c'est par ici. Cependant, si nous voulons avoir une chance de nous en sortir il va falloir que tu fasses confiance à mon talent de stratège. Je vais me positionner à dix sept mètres après l'embouchure du tunnel. Avec ma gatling laser je pourrai offrir une bonne ligne de feu. Toi, par contre il va falloir que tu les attires dans le tunnel, tu ouvres le feu et tu viens te replier derrière moi rapidement. Je n'attend pas de réponse du bandit... néanmoins je pars à la distance voulu. Je me positionne semi allongée, de façon à éviter d'être une cible trop visible et je place la gatling laser devant moi avec pour cible l'entrée du tunnel. Je maintien une légère pression pour faire tourner le canon et pouvoir ouvrir le feu rapidement sur la dite position.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 155
Date d'inscription : 29/09/2016
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Sam 25 Fév - 9:04
Rien... Quedalle. Ce con d'cowboy refusait d'bouger, faisant alors grommeler la Hyène. Cet enflure était peut être bien la seule personne ici à qui la Hyène déniait accorder un peu de respect et d’intérêt et voilà qu'il lui filait entre le doigt, trop amochés pour sortir de sa putain d'torpeur à la con. Pas l'temps de se lamenter sur lui, ni sur l'autre con en armure... La Hyène toisa légèrement l'autre rebut de rizière, puis elle se remit à regarder John... Avant de farfouiller dans la poche intérieur de son Trench en soupirant. Elle en sortit un petit bout de papier, une allumette, qu'elle craqua légèrement avant de gribouiller un truc dessus puis, elle plaçât le papier dans l'une des poches de ce con... Peut être qu'il en avait rien à foutre... Elle en tout cas oui, elle en avait carrément rien à foutre de sa gueule, mais c'était pas pour lui qu'elle faisait ça, c'était pour elle...

Ce gars était pas à sa place ici, avec ce connards en armure... En revanche, si elle réussissait à le convaincre, si elle réussissait à l'avoir entre ses griffes, ce type lui serrait d'une aide certaine... Un raider reste un Raider... Et la Hyène n'est pas stupide, seule, elle ne pourra pas damer le pions à l'autre Lucifer.

Ce qu'elle lui avait laissé, c'était un message court, simple et compréhensible... Une invitation à la retrouver, mais comme elle n'avait pas de lieux en tête, elle se contenta simplement de ces mots : «  Si tu désire me retrouver, suis le chemin de croix qui partiras de l'extérieur de cercle, je t'attendrait au bout. »

La femme se relevât ensuite  en regardant Kim.

« Ont bougent. »

Sur ceux, les deux femmes s'en allèrent dans le tunnel puant qui se dessinait devant elles, tunnel dans lequel des râles secs et graves résonnait sans fin... Des râles de goules sauvages, rien de très inhabituel en soit, mais ce qui est beau avec les goules, c'est qu'elles avaient toujours le dont de vous surprendre par leur putasserie. La Hyène dégaina son fusil à pompe, remit une cartouche dedans, afin d'avoir le maximum de munitions et suivie prudemment Kim, avant d'entrevoir une lueur au bout de se vagin de béton. (me remercier pas pour la comparaison, c'est cadeau)

Mais une fois au bout... Quelle fut la surprise des deux femme en voyant une grande pièce puante, pleine de cage dans lesquelles des goules sauvages étaient entassée comme du putain d'bétail, sous la supervision de gars en tenue anti-radiation armée de fusil d’assauts.

« C'est quoi s'bordel ? » Chuchota la Hyène en regardant tout ce fatras d'merde et de corps en décomposition, l'odeur de pourriture venant à lui remonter le long du museau d'une bien désagréable manière.
Cependant... Une goule vint à remarquer les deux femmes, faisant gamberger l'autre Jaune dans tout les sens, Jaune qui lui sortit un plan un peu hasardeux, mais qui avait le mérite d'être un minimum réalisable et censé. La Hyène ne répondue cependant pas et, voyant miss rouleau de printemps ce mettre en position, la Hyène soupira, avant de farfouiller dans son trench pour en sortir un bout de tissue proprement replié sur lui même. La Raider déplia, brandissant alors des morceaux de viande séchée au sel, une méthode conservation certes très vieille, mais qui pour le coup faisait encore ses preuve. Elle avala rapidement un morceau tout en restant cachée de la vus des autre gusse de merde, puits elle balança le reste à la goules un peu trop curieuse, afin de détourner son attention.

Fort heureusement pour elle, les types étaient contenait trop de goules dans cet endroits pour ce rendre compte de ce qui venait de ce passer. Calmement, la femme vint alors a discrètement regarder les environs en machonant son morceaux de viande, dos au mur du couloir d'où elle arrivées elle et l'autre chintok.
Mais putain... Qu'est ce que cette belle bande de sac à merde faisait à garder des goules dans un tels endroit, peuvent pas simplement toutes les cramer ses sale race de merde ? La Hyène détestait les goules, sauvage ou non, c'était d'la merde pour elle, des zombie d'merde à peine plus respectable que d'la pisse de rataupe, pourtant, quand elle rencontrait une goule (normale) elle ne lui sautait pas dessus pour la buter, juste... Bah juste, elle la méprisait plus encore qu'un être humain normal quoi, ce qui en soit était déjà pas mal, sachant que ses « paire » comptait déjà pas beaucoup à ses yeux.
Ce fut donc à l'Abri des regards et en toute discrétions que la femme tenta d’observer la scène.

Jet de PERCEPTION : 2/5

Silencieusement, la raider regarda donc avec calme tout ce qui ce trouver dans la pièce quand elle vit finalement une lourde bonbonne de gaz qui ce trouvait prêt des hommes personnes armées de fusil, bonbonne qui, fort heureusement était suffisamment loin des cages pour ne pas les endommager et ainsi éviter que les goules se barres si jamais elle la faisait péter.

Jet : armes légères 67/60

La femme enfila son masque filtrant... Elle prit en mains son fusil à pompe... Puis elle envoya la sauce, elle n'avait le droit qu'à un tir... Malheureusement, ce dernier ne percuta pas la bonbonne , elle due donc bien vite se raviser suite à ce tire peu glorieux. A peine avait t-elle tirée, que la raider s'en alla en courant vers la position de Kim, avant de trouver un rabicoin dans le tunnel, un petit creux dans le bitume juste assez spacieux pour lui permettre de ce mettre à couvert, quelques pas derrière Kim qui aller bientôt balancer la purée à son tour... ça aller puer l'azote chaud, en plus de l'odeur de pisse et de pourriture infâme qui régnait déjà ici... Génial. Fort heureusement, son masque filtrant aller aider un peu. (même ci il est surtout fait pour résister au Radiations et au vapeurs nocives.)

« J'vais pas aimer ça... » Lâchât t-elle d'une voix sombre, modifiée par son masque filtrant, lui donnant alors une sonorité pas tellement éloignée de celle d'un antagoniste de film de SF autrefois vedette... Mais au féminin et sans l'espèce de respiration de vieux octogénaire sous soins palliatifs.

Mortui te Salutant

inventaire:
 

état:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Messages : 635
Date d'inscription : 26/06/2015
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Jeu 2 Mar - 10:35
Alors qu'ils étaient en train de se préparer à terminer leur journée, le tir de la Hyène surpris les hommes en contrebas qui réagirent du tac-o-tac.
- Putain à couvert !
Gueula l'un d'entre eux juste avant que sa gorge ne soit transpercée par le premier tir laser de Kim. Il s'effondra par terre et se noya dans son casque dans son propre sang en convulsant. Les autres se dirigèrent vers un râtelier et s'emparèrent de divers fusils avec lesquels ils commencèrent à ouvrir le feu en direction des deux demoiselles... Mais ils ne le firent pas assez tôt pour empêcher la raider de tirer une seconde fois en direction du baril remplit de carburant dans un coin.
L'explosion qui s'en suivit ne fut pas si puissante qu'on pouvait l'imaginer en regardant des films de série B, mais la déflagration engloba des des mecs tandis qu'un troisième fut lacéré de morceaux de schrapnels, s'effondra par terre, mort sur le coup.
Les deux types restants ? Ils étaient piégés par des flammes qui se répandaient maintenant sur le sol souillé de leur pseudo labo et commencèrent à hurler à l'idée de mourir brûler vif dans les prochaines secondes.
Le combat cessa donc immédiatement et alors que les ghoules elles-mêmes commençaient à s’agiter dans les cages tandis qu'elles prenaient feu, les deux combattantes comprirent immédiatement qu'elle allaient devoir bouger très vite si elle ne voulaient pas se faire asphyxier par les flammes qui brûlaient l'oxygène de la pièce à vitesse grand V. En voyant un extincteur sur les murs, l'autre option était de tenter de maîtriser le feu pour pouvoir ensuite enquêter et comprendre ce qui s'était passé (et/ou looter leurs ennemis maintenant décédés), mais ce n'était pas sans risque, d'autant que les ghoules pouvaient risquer de se libérer. Dans tous les cas, un panneau indiquant la sortie des égouts dans la direction opposée de par où ils étaient arrivés les orientait maintenant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fallouttowrpg.forumactif.org
AuteurMessage
avatar
Messages : 162
Date d'inscription : 15/10/2016
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE Jeu 2 Mar - 14:05
Comme prévu, la pillarde suit mon plan et ouvre un premier coup de feu pour attirer les ennemis dans le tunnel avant d'elle même se replier derrière moi. Je la remercie du regard d'avoir suivi mon plan et j'ouvre alors un feu nourri en direction de ses types. Je ne cesse d'appuyer sur la gâchette ne craignant pas de gaspiller des munitions. En très peu de temps, nous parvenons à prendre le dessus et récupérer une victoire. Cependant, un incendie commence à prendre de l'ampleur... Je regarde la Hyène et je pose mon arme sur le sol avant de lui hurler l'ordre suivant.

- "Élimine moi ses putains de goules ! Je m'occupe de l'incendie ! " C'est alors que je prend mon petit pistolet pour tirer dans la tête d'une goule et de continuer d'avancer en direction de l'extincteur. Je saute par dessus un feu plus prononcé que les autres et récupère l'objet avant de lire le mode d'emploi inscrit dessus. Je suis les instructions à la lettre, je vise alors le feu et je commence à tirer dessus pour l'éteindre... Cependant rien ne sors... Il ne faut pas s'attendre à autre chose avec un extincteur d'avant guerre. Je ronchonne un peu et je décide d'utiliser la bonne vieille méthode.... Je pars vers un robinet d'eau, certes de l'eau radioactive mais ça n'a pas d'importance. Je prend un seau qui doit certainement servir de pot de chambre et commence à le remplir pour aller éteindre l'incendie. Il me faut quatre ou cinq aller / retour pour éteindre les flammes. Je ne m'occupe pas de Hyène qui a probablement terminé avant moi. Je soupire alors, je suis pleine de suis à cause de la fumée noir que projetait les flammes. Je récupère alors mon arme, du moins ma gatling laser.

-" Je crois que c'est la sortie... Euh... tiens attrape. " Je lui tend un réacteur à fusion... "considère ça comme ton salaire, maintenant nos routes se séparent" Tendis que je termine ça je décide alors de partir rapidement... J'ai beaucoup de chose à faire... vendre la gatling et le reste du matériel... revenir avec Chloé Wesker pour capturer Julius et rentrer à la maison pour noël.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE
Revenir en haut Aller en bas

No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 2 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant

Sujets similaires

-
» No mercy for the Brotherhood of Steel 27 novembre 2290 LIBRE
» 29 novembre 1987 : 19 ans déjà !
» 18 novembre, fête de l’Armée d’Haïti.
» 18 novembre 1803, les idéaux de Vertières
» Iron Sky (nouveau film qui sort en novembre 2011)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fallout RPG : Tales of the Wastes :: Administration :: Archives :: Sujets terminés-