La guerre ne meurt jamais... En 2290, dans les terres désolées de la Nouvelle-Orléans, plusieurs factions s'affrontent pour le contrôle de la région... Qui serez-vous ?
 
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Une armure assisté sur la route de la perdition.

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MessageSujet: Une armure assisté sur la route de la perdition. Lun 28 Nov - 19:10
Cela faisait deux nuits que j'étais arrivée à ce cinéma plein air. Je ne pouvais pas rester plus longtemps ici, donc je me levais pour m'étirer du mieux possible avant de faire mon échauffement matinal car il ne me manquerait plus que je me fasses mal par un faux mouvement. Donc, après une demi heure à m'agiter stupidement mais utilement, je rangeais toutes mes affaires et enfilais mon armure.

Je commence à revenir dans ce qui semble être une artère principale : elle longe la nationale 11 et les cartes de Dc semblent aller dans mon sens. Bon, cela ne m'aidait pas plus car la carte que je possédait n'indiquait pas le village qui avait du naître depuis... enfin, on ne va pas trop en demander non plus. Je me suis mise en marche en direction du sud.

Par chance, la route avait bien tenue malgré les quelques endroits où des fissures commencent à se former. Je n'avais pas croisé qui âme qui vive depuis mon arrivée dans les parages et mon eau commençait à manquer, il ne me reste qu'une gourde à moitié vide. Bon, Lyons m'aurait dit qu'elle était encore à moitié pleine, et purifiée en plus. Je n'avais pas eu l'habitude d'être si seule pour voyager, enfin je ne pouvais plus faire machine arrière maintenant. Sinon L'aînée ne me laisserait plus repartir. Donc j'avançais pas par pas. Bon, j'allais pas faire un marathon avec mon armure non plus. Je soupirais en reprenant mes esprit et en regardant autour de moi, sans m'arrêter pourtant. Je savais que la ville était tenue par une sorte de milice locale et aussi qu'il y avait une Cda normalement dans le coin, si les informations de Lyons étaient vrai car je n'étais pas partis sans m'être un peu renseignée sur ma direction.

Au bout de plusieurs heures de marche, je sortis de l'armure pour prendre l'air et me dégourdir un peu les membres, ainsi que boire une gorgée d'eau qui me fit le plus grand bien. Malgré la fraicheur, je me sentais en sueur et je détestais cela.  Cela faisait plusieurs semaines que je n'avais pas pu prendre une véritable douche. Je donnerais mon âme pour cela... Je rentrais de nouveau dans mon armure pour me remettre en marche et, putain, que je ne dirais pas non à un compagnon avec qui je pourrais parler là. Car la route est longue quand tu es seule ! Bon ce n'est pas si grave vu le taux de raiders et autres saloperies qui veulent te buter, il vaut mieux être seule que mal accompagnée dit-on. J'étais partis du matin et là je sentais que le soleil était bien haut dans le ciel. Je me dit encore une petite heure avant de me poser pour grignoter le peu de rations de viande et de survie qu'il me restait. Oui, j'évite de bouffer des trucs irradiés, aucune envie de finir avec un troisième bras ou autre !

Je ne savais pas quelle distance j'avais parcourue, mais il ne fallait pas tarder à faire une pause et un endroit pour cela aussi, sinon j'allais complétement m'épuiser et risquer d'être une proie potentielle à toute chose ou clampin qui passerait par là également.

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MessageSujet: Re: Une armure assisté sur la route de la perdition. Mer 30 Nov - 17:49
La grande route se prolonge sur plusieurs dizaines de kilomètres et traverse les terres hostiles de Louisiane. Sur le trajet, la route prend de la hauteur pour surplomber un marécage. Devant elle, agonisant sur le sol se trouve une goule. Elle n'a plus les jambes, explosée par une mine sans aucun doute. D'ailleurs toute la route semble miner. Des centaines de mines entreposée aléatoirement sur la route. Finalement derrière Ellen se trouve plusieurs goules. Ils sortent du dessous des voitures ou marche sur la route depuis un moment suivant de loin la jeune femme enfermé dans sa boîte de conserve.

La situation est la suivante, devant elle se trouve un champs de mine, derrière elle, plusieurs dizaines de goules.Il est impossible de faire une estimation tant elles sont nombreuses. Le tout situé sur un des ponts en hauteur de l'autoroute allant au coeur de la Louisiane. La situation semble désespéré, les goules s'approchent, elles sont à moins d'une dizaine de mètre de Ellen. Elles commencent à crier, un son caractéristique qui laisse pantois encore beaucoup de survivant. Dans le tas de goule, quelques unes d'entres-elles commencent à charger.

Le décors peut-être idyllique, le pont offre une magnifique vue sur un des marais de Louisiane. Plusieurs zones inondées et d'autres plus terrestres recouvert par des buissons denses et qui cachent sans doute plus de danger que les autres morceaux du marais.
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MessageSujet: Re: Une armure assisté sur la route de la perdition. Sam 3 Déc - 15:49
Bon, j'étais sur la bonne route c'était indiqué vu le tas de mines devant moi. Mais un soucis de niveau majeur vient se présenter sous la forme de dizaines de goules. Mais... comment avais-je pu rater leur présence surtout que d'habitude ces saloperies ne se réunissaient qu'aux endroits emplie de radiations, ou autour d'une goule lumineuse... et même dans les endroits sombres pour ne pas faire affaire à la lumière.

Bon je n'eu pas peur, j'avais fait des sorties avec la CDA durant mes années parmi eux, même si ma première rencontre avec une goule avait été désastreuse. Au fil du temps, j'avais dominé cette peur qu'ont les gens normaux face à ces choses puantes et décharnées. Je posais mon paquetage en prenant mon fusil laser, que je vérifiais rapidement si la cellule était mise et enclenchée pour me mettre à couvert derrière une voiture sur le dos et prendre appuie sur la carrosserie afin d'ouvrir le feu de manière calculée. La première goule qui subit le tir de plein fouet tomba sur le sol.

Mais je remarquais que toutes les goules n'avaient pas chargées. Bon signe ou mauvais, je ne pouvais pas le dire avec certitude pour l'instant. J'enchainais le deuxième tir, puis un troisième... ainsi de suite pour comptabiliser un total de onze tirs nécessaires pour faire tomber les quelque goules qui avaient tenté leur chance. J'espérais que cela ferait comprendre au reste du troupeau que je n'étais pas un casse croute facile et même qu'il valait mieux aller bouffer ailleurs. La vue ne me tentait pas de faire du hors piste où les goules me pourchasseront et, de plus, avec mon armure, cela était équivalent à un suicide.

Je soupirais en regardant les goules se gêner par chance, vu que c'était plus par instinct que ses choses étaient mus et l'envie de me bouffer. Mais je ne compris pas pourquoi elles ne venaient pas en masse. D'autres goules vinrent mais par petits groupes, ce qui me facilita la tâche d'éliminer le troupeau. Après une demi heure à compter mes tirs, à sentir mon stress monter et après avoir utilisé deux cellules d'énergie et quatre tirs de la troisième, j'avais bien réduit le nombre de goules vivantes.

Mais le soucis était que je ne pouvais pas rester ici. Donc je me mis à réfléchir en prenant mon flingue avec une idée folle. J'attendais de pied ferme la vague suivante. Mon but était le combat au corps à corps. Je me servis le fait que c'est plus que stupide une goule pour attendre qu'elles arrivent et prendre le bras tendue de la goule la plus proche pour la tirer vers moi et la balancer dans mon dos, ce qui la perturba dans sa course et finit dans les mines qui explosèrent. Le choc de l'explosion fit vibrer légèrement mon armure, mais firent tomber toutes les goules qui étaient autour de moi. Je tirais dans la tête de la goule la plus proche et ainsi de suite pour enfin prendre un des cadavres et le balancer sans remords sur les mines qui n'avaient pas encore exploser afin d'ouvrir un chemin à travers ce foutu champs de mines et ainsi de suite. Mais ce n'était du gout de la poche de goules un peu plus loin en voyant la proie devenir plus agressive que jamais. J'étais acculée... putain de merde ! Mais si j'arrivais à ouvrir une voie à travers les mines, ma survie serait assurée car niveau munitions j'étais pas dans l'optique de pouvoir mener une guerre. J'avais ouvert un petit couloir grâce aux cadavres de la dernière vague goules.

Je pris mon paquetage en gardant mon 10mm en main pour m'avancer accroupis, j'avais pas la patate non plus. Devoir balancer des cadavres était un sport, si cela pouvait l'être, et l'effort m'avait légèrement fatiguée. Je marchais en crabe pour maintenir éloignée la foule restante de goules et aussi de ne pas dévier de mon chemin et finir sur une putain de mine qui ferait des dégâts à mon armure, même si celle-ci devrait pouvoir résister à une ou deux. J'avais à peine fait plus de cinq mètres que le reste des goules, en voyant que je n'avais pas explosé, poussèrent un cri qui me fit dresser les poils de bras et me fit presser le pas sans pour autant perdre de vue le fait qu'un seul faux pas serait surement le dernier. Je me dis cela en voyant le troupeau se mettre à courir à l'unisson tout en se gênant pour venir vers moi. Quant à moi j'avançais avec une boule au ventre jusqu'à ce que je m'aperçoive que le champ de mines était plus long que ce que je pensais. Mais la solution vint à moi comme par un miracle de stupidité car les goules ne se pressait pas uniquement dans l'ouverture faite par mes soins et se jetèrent sur les mines restantes qui explosèrent au fur et à mesure que les goules se suicidaient en masse. Les chocs des explosions étaient plus que vibrantes à travers mon armure et la dernière me coupa presque le souffle. Mais après que la dernière explosion retentisse et que la fumée retombe avec les derniers morceaux, plus aucune goule était en état d'être debout. Je revins sur mes pas alors pour achever à coup de poing d'armure assistée toutes saloperies qui pouvaient être encore en vie.  

Je devais faire une pause, mais je fis un dernier effort pour tirer les cadavres de ces putréfiés de merde pour finir d'ouvrir la voie. Ce qui me prit une dizaine de minutes avec les explosions. Puis, je me permis de m'asseoir pour me reposer. Mais je pu remarquer que mon armure avait pris quelques coups, bien que légers, du aux explosions en masse qui avait eu lieu. Même si les goules n'avaient pas avancées jusqu'à moi, ce qui pour dire avait été un putain de miracle.

Je retirais mon casque pour me désaltérer avant de le remettre et de reprendre ma route sans tarder. Vu le bruit d'enfer qui avait eu lieu, j'ai du avertir le monde à des lieux à la ronde qu'un bordel de grande envergure avait eu lieu dans le coin et cela n'allait pas tarder à rappliquer. Il me fallait trouver un semblant d'avant poste ou quelque chose dans le genre avant l'arrivée de la nuit pour pouvoir enfin me reposer. Je n'étais pas au mieux de ma forme, voir assez épuisée même. Je ne marchais plus aussi vite qu'au début de la journée maintenant.


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MessageSujet: Re: Une armure assisté sur la route de la perdition. Mar 6 Déc - 17:57
L'escarmouche du pont vient de se terminer, le champ de mine n'existe presque plus et la horde de goule pour sa part c'est fait entièrement éradiquer. Une escarmouche rapide qui a fait un vacarme pas possible et c'est bien ce que voulait satellite noir le shaman d'un petit clan de sauvageons. Lui et les membres de cette dite tribu voulaient anéantir la horde sans risquer de faire des blessés inutilement. Les multiples explosions sur le pont est la preuve que la horde de goule c'est fait annihiler. Cependant et pour entre être certain le shaman décide d'envoyer plusieurs chasseurs de la tribu pour vérifier cela.

Les cinq hommes s'avancent donc rapidement sur le pont. Ils sont équipé plus moins de la même manière. Une carabine à répétition, un revolver et un tomahawk. Ellen ne doit pas peiner à les remarquer quand ils avancent, ils n'essaient d'ailleurs pas d'être discret. Ils s'arrêtent à moins de vingt mètres de la zone miner et de Ellen. L'un d'eux s'avance et commence à parler fort pour bien se faire entendre.

- " Hey toi ! Oui toi en Armure Assistée ! C'est toi qui vient de faire tout se grabuge ? N'ai pas peur, on ne va pas te faire du mal. On est là pour voir si toute les goules sont bien morte !" Conclut-il en s'approchant et en regardant de part et d'autre de sa position la bouillie de goule. Les autres font de même et commence à fouiller les monstres. L'homme trouve alors un baladeur cassette et l'observe sous chaque couture puis il le jette en direction de la femme.

- "Tiens attrape ça poupée ! Pour nous excuser de toute les mines, tu as des bobos ? Si tu nous accompagne on peu te filer un ou deux steampaks. "
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MessageSujet: Re: Une armure assisté sur la route de la perdition. Dim 18 Déc - 22:25
Je venais à peine de prendre mes affaires quand des hommes arrivèrent dans ma direction. Ils n'essayaient pas de se cacher. Je me mis alors à réfléchir. Je n'étais pas en forme et ni état de me battre, je n'avais pas les munitions ou quoi se soit pour les tuer sans finir par me faire tuer. Mais au lieu de se montrer menaçant comme je le pensais, sauf un, les autres ne firent pas attention à moi pour aller fouiller les restes de la plupart de ses goules qui avaient, il y a encore peu, tenté de me bouffer.

L'un deux pris la parole pour m'expliquer qu'en gros ils ne voulaient pas de mal, les actions des autres étaient plus qu'explicite. Des récupérateurs en bande ? Possible, mais leurs habits ne me parlaient pas vraiment et leur équipement... Je pris sur moi d'accepter son cadeau surprise et sa potentielle aide. Je ne pouvais pas faire vraiment autrement sans soins, presque plus de bouffe et ne parlons pas des munitions.

" D'accord ... merci pour ça et oui c'est moi, vos mines m'ont obligé à risquer ma peau aussi. Mais il faudra y aller dès que vous aurez fini de fouiller ses choses. Je ne dirais pas non à un ou deux stimpack. Je recherche aussi à acheter de l'eau non irradiée et un peu de bouffe. "

Je me disais, quitte à avoir le droit à un ou deux stimpack, je pourrais aussi leur négocier un peu de fournitures pour continuer ma route. Ils mirent plus d'une vingtaine de minutes à tout fouiller, je restais droite en me mettant hors de portée de toute tentative si cela était une excuse pour me dépouiller. Ils me montrèrent ensuite le chemin pour que je les suive jusqu'à leur campement. Sur le chemin, je pus remarquer de temps à autre une ombre planquée ou un homme en position de couverture. Ils étaient plus nombreux que je le pensais, cela me faisait plus un groupe de survivants, qui garde leur campements. Je me gardais pour moi toutes ses réflexions pour finalement arriver à ce qui semble être un petit village mobile. Il y avait des femmes, des hommes occupaient à diverses occupations et des enfants qui jouaient ou aidaient les parents dans leur occupation. Je pu remarquer une femme occupée à faire sécher de la viande dans une sorte d'endroit qui devait servir de boucherie. Et même un homme un peu plus loin en train de regarder des balles comme si il jugeait leur calibre et aussi leur réussite car on sentait l'odeur de poudre et des mélanges de produits chimiques indiquant qu'il faisait clairement leur propres munitions.

Je dus arrêter mon inspection en avançant, car il m'invitèrent à entrer dans un tipi assez grand pour plusieurs personnes. L'homme qui était le chef du groupe qui m'avait conduit ici me dit d'attendre là et qu'un verre d'eau me sera amener, et que le chef de leur tribu viendra lui même me parler sans me dire de quoi. Le fait que j'ai fait exploser quasiment toutes leurs mines ? Je n'allais pas leur rembourser en capsule. Mais on pourrait s'arranger surement... en espérant que cela n'est pas encore un traquenard, car celui là serait surement le dernier pour ma pomme.
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MessageSujet: Re: Une armure assisté sur la route de la perdition. Mar 20 Déc - 22:49
La tente est bien grande et au centre de cette dernière se trouve un feu cerclé par des pierres noires. La fumée de l'âtre s'envole dans un troue qui se trouve au dessus. Tout autour du feu il y'a plusieurs tapis tressée sans doute à la main. Ils arborent des couleurs identiques, du vert au rouge et tantôt du marron.Il y'a également plusieurs coussins servant soit d'assise soit de dossier et autour de cela bordant les bords en peau de la tente se trouve plusieurs jarres en argiles contenant sans doute différents liquides comme de l'eau ou du vin. Le chef du clan passe alors l'ouverture de la tente, il est suivie de deux femmes. Le chef porte un vêtement qui devait d'origine être blanc mais qui vire actuellement sur le jaune poussiéreux. Il porte autour du cou une écharpe rouge un peu abîmée. Physiquement, c'est un vieille homme au teint hâlé comme un mexicain, ses cheveux sont pourtant toujours d'un noir corbeau et il porte à sa ceinture un revolver avec une crosse en ivoire. Les femmes sont habillée pratiquement pareille que l'homme, toutes les deux sont d'origine mexicaine mais l'une semble plus vieille que l'autre. Sans doute la femme du chef et sa fille.

Le chef indique alors un endroit avec des coussins pour que la femme en armure s'installe. Puis il se positionne lui même sur un tas de coussins bien plus confortable à l'oeil et sans doute au vécu. Une des femmes, la plus âgée amène une longue pipe en bois au chef et l'autre la plus jeune apporte à la femme une jarre remplie d'eau cristalline et fraîche. Le chef allume alors sa pipe et tire dessus lentement, il recrache la fumée et il fait plusieurs cercles parfait ce qui prouve qu'il doit fumer la pipe depuis un bon moment. Il commence enfin à parler quand les deux femmes sont assise sur un coussin.

- " Je m'appelle Aloka-kok, je suis le chef de ma tribus depuis maintenant quarante-cinq ans. Nous avons fais beaucoup de trajet pour nous installer ici... Le dieu aigle nous a dis de nous poser à la bordure entre l'étoile solitaire et le crocodile. Nous avons dû mener plusieurs bataille pour nous imposer et c'est avec le dieu loup que nous avons réussie à nous installer. Mon fils, est un guerrier du clan, héros du loup et vainqueur de la bataille contre la tribus des fumeurs de rêves... Il va devoir dans deux jours se battre contre une tribus de mangeur d'homme plus au sud de nous. " Le chef s'arrête pour faire une pause et prendre une inspiration de fumée et la recrachée alors et reprendre. "Le soleil m'a chuchoté à l'oreille et m'a dit que vous étiez vous aussi une élue du dieu loup. Nous aimerions que vous participiez à nos côtés dans la bataille contre les mangeurs d'homme. Si vous acceptez vous serez considérer comme une grande guerrière de la tribus et vous aurez droit à une part des richesses de guerre. En étant une grande guerrière on pourra aussi vous soigner, vous aider à réparer l'armure des valeureux. " Le chef termine en tirant sur la pipe. Il recrache alors pas mal de fumée et attend la réponse de la femme. Le chef s'attend quand même à une réponse positive et si cela est le cas. Il va tendre la pipe à la femme pour qu'elle puisse tirer et ainsi sceller le pacte entre eux.
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MessageSujet: Re: Une armure assisté sur la route de la perdition. Sam 21 Jan - 15:56
J'avais un peu de mal à respirer avec mon casque dû à la fatigue accumulée et le poids de l'armure sur mes muscles endoloris par les efforts fournis de la journée, qui n'était pas encore fini. J'attendais le chef de ces nomades donc ... Je pouvais sentir la sueur couler sur tout mon corps. Je pestais contre cela, je n'aimais pas sentir mauvais, je rêvais de trouver une douche avec de l'eau. Mais pour l'instant, je suis encore seule dans la tente.

Ce qui ne dura pas, car il arriva et me proposa un endroit où m'installer et je ne me fis pas prier. Je ne retirais pas tout suite mon casque, car les hommes avaient tendance à sous estimer une femme dans une armure. Je gardais le silence pendant qu'il fumait, puis il m'expliqua sa vie. J'écoutais avec respect, surtout son délire de dieu. Je ne relèverais pas sur le sujet, mais sa requête m'intrigua au plus haut point. Cela était rare que des gens fassent une demande si ... concrète à une étrangère.

-Merci de votre offre plus que généreuse Aloka-kok, je ne peux qu'accepter en partie. J'aiderais votre fils comme vous me le demandez, mais je souhaite rejoindre une ville plus au sud d'ici. Si elle est encore debout avec des habitants car je suis ici à la recherche de certaines réponses sur moi-même. Je souhaite aussi, si vous me le permettez, commercer avec vos marchands car j'ai un grand besoin de munitions et de nourriture pour continuer mon voyage lorsque j'aurais aidé votre fils dans son initiation. Ce que vous appelez mangeur de chair, sont-ils comme ceux que j'ai combattus ? Ou des vivants qui mangent des personnes ?

Je posais des questions peut-être gênantes, mais je devais savoir à quoi je venais de m'exposer. De plus, je refusais poliment la pipe.

-Pardonnez moi grand chef, mais je ne fume pas. Malgré cela, je tiendrais ma parole, si vous pouviez me pardonner mon geste qui peut vous paraître offensant. Mais je viens d'une culture différente de la votre. Et la mienne, la parole donnée vaux autant qu'un geste pour signer un pacte.

Mon père m'avait donner le sens de la droiture et aussi qu'une parole donnée devrait être honorée. Je retirais enfin mon casque car je commençais vraiment à mourir de chaud afin de prendre une bouffée d'air fraiche. Je regardais le grand chef avec respect, mais non avec peur : cela me donnerais un air faible et aussi potentiellement des actions qui risquent de faire que cela dégénère. Je n'avais pas fait tout ce chemin pour mourir stupidement ici sans avoir pu rendre mon père fière de ce que je suis devenue. Je soupirais discrètement en voyant l'eau fraîche, ma gorge avait bien besoin d'eau.
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MessageSujet: Re: Une armure assisté sur la route de la perdition. Jeu 16 Fév - 0:09
-"Les mangeurs d'hommes..." repris le chef en reprenant sa pipe pour tirer dessus derechef, " Se sont des êtres comme vous et moi. Des personnes qui faute de trouver de quoi manger ont commencé à se nourrir du coeur de leurs frères. Je sais que pour vous, on les appelles des cannibales. " Le chef s'arrête et se relève pour sortir de la tente et d'un signe de main fait comprendre à Ellen qu'elle doit le suivre. "Reposez vous, demain quand la lune sera pleine, vous partirez pour la grande guerre. " Le chef tousse alors et s'en va avec sa femme près du lac d'eau purifié.

Cependant, Ellen n'a pas le temps de souffler qu'elle se fait interrompre par le grand guerrier de la tribu. Il est habillé d'un simple pantalon en lin beige et d'une paire de mocassin. Il tiens entre ses mains une carabine Winchester modifiée et décorée de façon tribal. L'homme ne porte pas de haut et laisse apparaître des muscles seyant. Il semble plutôt grand et porte les cheveux mi long.

- " C'est toi qui va couvrir mes arrières lors de l'assaut de demain ? " L'homme connaît la réponse et il croise les bras. Il soupire et fronce les sourcils.

- " Sors de ton armure et viens passer le teste des braves ! Si tu le réussies je te considérais comme une soeur de bataille et tu pourra compté sur moi demain... Si tu échoues... Malheur à toi !" Il se mets alors à pousser des grands cries comme les indiens de l'époque. L'homme se dirige alors en direction du champ de tire et plus généralement des épreuves. Lui et plusieurs guerrière et guerrier de la tribu attendent Ellen.

Les épreuves sont plutôt simple.. La première consiste à se battre dans la boue... Sans coup de pied ni coup de poing juste en poussant l'autre en dehors du cercle. La seconde est une épreuve de tires et la dernière de vitesse lors d'une course contre les autres guerriers.

( Tu vas me faire un jet de force, un jet d'arme légère et un autre d'endurance )

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