La guerre ne meurt jamais... En 2290, dans les terres désolées de la Nouvelle-Orléans, plusieurs factions s'affrontent pour le contrôle de la région... Qui serez-vous ?
 
CalendrierRechercherFAQAccueilMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez|

[ABANDON]ZE SUIS PAS BOURREY ! ( Charlotte au fraise ; Franck Ribery et Kim possible) nov 2290

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Messages : 162
Date d'inscription : 15/10/2016
MessageSujet: [ABANDON]ZE SUIS PAS BOURREY ! ( Charlotte au fraise ; Franck Ribery et Kim possible) nov 2290 Jeu 17 Nov - 0:51
Je trouve la basse-ville de la cité de Louisiane magnifique, ses bâtiments sale en ruine tranche merveilleusement bien avec le bleu du ciel, les verdures qui s'installent contre les parois des murs offre un petit côté rebelle plutôt caustique et les bruits des rad-oiseaux s'efface pour celui des armes automatique en bruit de fond. Je soupire et je rattache mon bandana aux teintes militaires et qui maintien mes cheveux en arrières. J'ai laissée Chloé depuis se matin et je compte bien prendre une petite pause dans un bar du coin. Je vais en profiter pour voir comment vivent les non-enclavées et essayer de grappiller des informations sur un certain peigne-cul en armure lourde. Je m'approche d'une petite auberger de la basse-ville. J'entend déjà les brouhahas des poivrots de l'extérieur et ça me mets déjà en joie.

Je pousse la porte en fer, elle fait  un bruit atroce ce qui ne manque pas d'attirer le regard des curieux. Je referme la porte lentement et je passe ma mitraillette chinoise au barman pour qu'il me la garde. Je me tourne alors vers la salle en essayant de savoir ce qu'il pense de moi. Je suis une Coréenne, avec un bandana militaire, une veste en cuir noir, un pantalon en toile brune et des rangers noirs. Un pistolet chinois à la ceinture et une allure plutôt froide. Je n'aspire pas à me faire d'ennemis ou d'amis... je vais faire de mon mieux pour passer un bon moment. Je passe mon regard dans la salle, je m'arrête sur plusieurs groupes. Une jeune femme incroyablement jolie tenant fermement son verre et racontant une blague à ses compagnons de beuverie. Je n'ai pas le temps de d'écouter la blague en entière, j'ai juste eu le temps de comprendre :

- " Et là je lui dis "la Louisiane du con " ! " Vraiment, cette blague doit être drôle puisque les compagnons de la belle femme rigole tous à gorge déployée. J'ai moi même un petit rictus qui se dessine sur le coin de mes lèvres. Mon regard avant encore dans la salle pour s'arrêter sur un homme un peu à l'écart entrain de compter une coquette somme de capsule. Sans doute vient-il d'accomplir un travail. Je me retourne vers l'aubergiste et je lui dit alors :

- "Une pinte.. Gwynett Crocodile tiens. Merci patron. " Il me sert et je lui paye ses capsules. Je hume la boisson, l'odeur de houblon me remonte dans les narines. Je suis heureuse de boire une bonne bière et je porte ma pinte à mes lèvres le doux liquide s'infiltrant dans ma gorge. Humm, Gwynett, et la journée démarre... comme disait la pub. Je descend en une gorgée la moitié de ma pinte. Je soupire satisfaite et je remet une mèche de cheveux en place, bien fixé derrière mon oreille.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Invité
Invité
MessageSujet: Re: [ABANDON]ZE SUIS PAS BOURREY ! ( Charlotte au fraise ; Franck Ribery et Kim possible) nov 2290 Jeu 17 Nov - 1:29
- Un... Deux... Trois... Dix. Vingt... Un, deux... Trente.
- Tu devrais faire gaffe à pas sortir ton argent devant tout le monde, Franck. Ça va attirer la crasse.
- Parle pas de mauvais sort. Tu sais bien que je suis superstitieux.

Le taulier du trou agite les paumes de ses mains en l'air, en levant les yeux vers son plafond cradingue avant de retourner poser ses pieds plats derrière le comptoir, pour nettoyer les choppes à la manière traditionnelle ; Un coup de crachat au fond et le chiffon pour faire briller. Absolument répugnant. J'en ai un petit peu de mon déjeuner qui me remonte au fond de la gorge. Les œufs c'est infect... Mais je peux pas être choqué par ça. Même moi je dois être assez crados. Je suis pas sûr de ce qui est le plus crade chez moi, tiens. Les fesses posées sur un vieux tabouret couvert d'échardes, une table en bois qui me sert de support et de meuble pour ma petite comptabilité, je lève lentement mes yeux pour observer une sorte de... De miroir dans un coin, qui lui aussi brille grâce à la salive du propriétaire. Ouais, mes vêtements sont crades de poussière, mes bottes et mon futal couverts d'une eau croupie qui a mal séché, mais le plus sale dans tout ça, ça doit être ma tronche. J'ai de la crasse sous les ongles, de la crasse dans ma barbe, de la crasse sur mes dents aussi. Ça fait trois semaines que j'ai pas eu droit à une bonne douche ; La dernière fois c'est parce que j'avais squatté la baignoire en céramique du bon sénateur Baxter. Il m'en veut je crois. Cet enfoiré est hypocondriaque, il voit des germes partout ; Il a dû faire nettoyer toute la tuyauterie au désinfectant.

- Soixante... C... Cinq.

Les chiffres sont difficiles à compter. Je m'en veux d'avoir aussi peu d'éducation. Dans la campagne on nous apprend pas à lire, et compter c'est juste bon pour les sacs de céréale, le nombre de brahmines à garder, et pis la petite monnaie pour quand on vent à des gens. J'ai jamais compris d'où était venue l'idée idiote que ce petit morceau d'un métal sale et antique puisse avoir la quelconque valeur, et je hais le fait qu'on souhaite me rémunérer avec ces choses à la place d'objets à troquer. Voyez-vous, j'ai pas d'éducation. Et je suis même plutôt un sale con. Mais les années que j'ai passé dans la crasse des Terres Désolées m'ont au moins appris une chose : Faut jamais faire confiance à quelque chose qui serve pas à tuer ou à sauver d'autres gens.

- Tu commandes au moins, Franck ?

- Il est même pas huit heures.
- Ça répond pas à ma question.

Je soupire en levant les yeux de ma table. Nos regards se croisent un instant. Je peux pas m'empêcher de lui faire un beau sourire en coin, le genre que je fais pour ressembler à un enculé tout juste bon à bouffer de la merde.

- Faut bien satisfaire mon alcoolisme chronique.

Il fait un petit hochement de tête et va me chercher du poison à ingurgiter. À peine il revient que je me vide le shot d'un coup. Ça me brûle la gorge, l’œsophage, et... Et toutes les autres parties du corps que j'arrive pas à nommer. L'intérieur de mon corps me fait mal. Mes reins et mon foie doivent me haïr. Mon cerveau lui est ravi. Enfin il se délecte d'un peu de jus. Je pense que je suis arrivé à un moment de ma vie où l'eau plate peut pas être filtrée. Juste le gin, juste le vin, juste le scotch.
Deuxième verre, alors que la nuit s'est même pas abattue. Troisième verre, en moins de quinze minutes ; Le patron commence à soupirer de faire des allers-retours entre ici et le comptoir, mais moi je paye, moi je laisse pas une ardoise, alors il est toujours content, il l'ouvre jamais.
C'est comme ça, dans mon coin, mon argent sur la table et l'alcool qui me ronge l'intérieur, que je me rends compte, là, maintenant, avec une extrême clarté, de quelque chose auquel j'avais jamais songé ;
Je déteste la Louisiane. Cette région me donne envie de gerber.

Sérieux regardez moi tout ça. Tous ces gens... Depuis combien de temps les bombes ont-elles terrassée le coin ? J'ai entendu les histoires de marchands qui disaient qu'en Californie s'était formée une nation, avec des routes, des maisons chauffées et le tout-à-l’égout, et qui utilisait de la monnaie en papier. Et que dans le Nevada, il y avait un empire, qui tuait les raiders et assurait la sécurité de son peuple, tout en utilisant une monnaie d'or. Mais là ? Des décennies au moins, et tout ce qui s'entassait dans ce bar c'était...
Des gens mal habillés. Sales. Hirsutes. Comme cette meuf qui fait des blagues un peu trop forte, en braillant à pleines dents. Et les gens qui rigolent en retour, avec leurs bouches pleines de dents manquantes. Un bar sale où qu'on lave les verres au crachat. Et puis toujours les mêmes voleurs sur les routes.
Et le pire ? C'est que je fais partie de ce monde. Même moi j'ai jamais été capable de m'élever plus haut que la merde de cette route.

Quatrième verre et malheureusement je crois que le fait que j'ai peu mangé à midi (Juste deux œufs en omelette... Repas de merde), ainsi que le fait que je sois soudain victime d'une sévère dépression, m'a un peu éméché assez rapidement.
Une fille est entrée. Pas comme les autres. Plus... Plus « propre ». 'Fin elle est loin et elle est allée se servir au comptoir, mais de loin, là, avec mon regard plein de cernes qui l'observe, je ressens le sentiment qu'elle est propre. Qu'elle schlingue pas en tout cas. J'en ai marre de me coucher avec des filles qui puent autant que moi. C'est vrai quoi, merde à la fin... La femme du sénateur Baxter, elle se maquille, et elle met du parfum. DU PARFUM ! Je suis tellement jaloux de ce gars. 1M66, grassouillet, avec des maladies de la peau qui l'obligent de porter des gants, et complexé par tout, même les germes... Et pourtant il a tout. Ah je le hais. Un jour je le buterai.
Merde je peux pas. C'est lui qui me paye. Avec des morceaux de fer tout cons, et...

...Et pourquoi je suis debout ? Je rêve ou je me suis levé ? Je me suis soulevé de la chaise en mettant mes caps dans les poches de mon manteau. Ah fait chier. Je suis en mode pilote automatique, c'est ce qui arrive à chaque fois que je suis trop beurré, et là, je suis plus beurré qu'un paquet de petits LU. Je me retrouve à tenter de voguer entre toutes les tables et les gens chiants. Le pire c'est que c'est pas la soirée, alors les tables sont pas occupées, du coup je me retrouve à me prendre le pied d'une chaise vide et ça crisse sur le sol. Merde. Allez putain, faut que je me concentre. Je vaux mieux que ça.
Je me passe la main dans mes cheveux gras pour qu'ils prennent une allure, pas qu'il y ait des épis de merde partout. Faut que je sois « beau ». J'suis pas beau. Viril, tout au plus, plein de meufs aiment ça, sûrement parce que la virilité c'est tout ce qu'il reste dans un monde rempli de débiles mentaux et de dégénérés qui agitent des massues. Baxter il est charmant, même avec sa petite taille et son gros ventre... Ah fait chier.

Je me retrouve à m'asseoir au comptoir, juste, juste à côté de la meuf aux yeux plissés et à la tête de jaune, comme on voit sur les vieilles affiches de propagandes sur lesquelles je m'entraîne à lire. Vous savez, que les chinois sont les ennemis. Je lui fais un grand sourire, mais en fermant les lèvres. En ne voyant pas mes dents jaunes et en ne sentant pas mon haleine, j'augmente mon sex appeal de 85%.

- Paulo, sers nous un verre à moi et à la p'tite dame...
- Mon nom c'est William.
- C'est pareil !

Il fait chier ce crétin ! Toujours à tout ruiner ! L'enculé.
Manœuvre d'évitement. Je sens que la défense se referme. Il faut vite que je travaille en milieu de terrain si je veux faire la passe décisive.

- Hey, ma chipie... T'sais qu't'es mignonne comme un cœur ?
Des comme toi j'en ai jamais vu par ici. Tu viens d'où alors ?

Pas mal, pas mal, je sens que je suis pas mal.
Revenir en haut Aller en bas
AuteurMessage
Invité
Invité
MessageSujet: Re: [ABANDON]ZE SUIS PAS BOURREY ! ( Charlotte au fraise ; Franck Ribery et Kim possible) nov 2290 Jeu 17 Nov - 13:05
Embrumé par la fumée de cigarette, la table de Charlotte faisait penser aux pires endroits de marais de la nouvelle France. Sans les rires et l’odeur de l’alcool frelaté, la méprise fut aisée.

Charlotte avais fini sa journée, bien qu’elle n’est pas d’emploi fixe, la récup en elle-même n’était pas ce qu’on pouvait appeler un métier, elle était fier d’elle et avait le sentiment du devoir accompli.

Elle avait fait sa mission de récup seul, sans Mike, ni son amour André. Le bâtiment complètement détruit à la silhouette cataclysmique s’était relevé bon filon, des ampoules en état de marche (le filin de cuivre à l’intérieur était intact et la poudre blanchâtre bien présente) une caisse entière d’ampoule cachée dans un réduit sous les décombres fut son trésor.

Elle en avait fourguer au bar déjà une trentaine ,plus que 20 . Elle buvait beaucoup, elle dépenser ce qu’elle vendait mais elle avait fait ses calculs , si Charlotte ne savait ni lire , ni écrire , en revanche elle maitrisé les chiffres , un verre lui coutait a peine 3 capsules et généralement à chaque verre elle vendait une ampoule a 15 capsules pour les amis , 17 capsules pour les connaissances et 20 pour les étrangers .

En concluant la vente de sa trentième ampoule sur une blague grivoise comme elle en connaissait tellement, des années avec des raiders lui avait au moins apprit l’humour ; La blague sans importance, parlait d’une goule et particulièrement de son postérieur et de l’organe male d’un riche habitant de Louisiane.

Quand la porte grinça, une nouvelle « cliente » fit son apparition. Charlotte distinguer la « clientèle » selon trois catégories, les amis , les connaissances et les étrangers , mais en voyant cette femme asiatique rentrez dans ce bar , elle s’inventa une nouvelle catégories ;

« Ceux qu’on rien à foutre ici, ceux qui sont comme un écorcheur au milieu d’un laboratoire,  mais bon qui ne tente rien n’a rien , vu les armes qu'elle possède la donzelle a surement du cash sur elle » murmura t’elle en se levant de la table enfumé des ivrognes de sa dernière vente et ou d’ailleurs Charlotte s’était enfiler plus de dix verres.

En se levant avec difficulté, elle s’approcha de l’asiatique qui était en train de se faire courtiser par une « espèce de lourdaud cradingue » , Charlotte mis un coup de pied discret dans le tabouret pour qu’il bascule , le péquenaud parti sur le côté dans une chute comique et se dirigea directement courtiser un crachoir poser au sol à côté du comptoir  ,Charlotte regretta un peu son geste qu'elle avait clairement osé sous l'effet de l'alcool , mais elle s’adressa directement à la jeune bridé d’un air innocent pendant que l’homme se débattait et jurer pour se remettre debout .

« Salut, toi, on se connait pas , hic , mais quelque chose me dit , en te voyant arriver ici , que tu cherches une chose , et cette chose moi je l’ai . Une bonne ampoule 40 W à filin cuivre anti-oxydation, diamètre de 6 cm et connexion à baïonnette …

Charlotte parlait si vite que l’asiatique n’avais même pas eu le temps de dire bonjour si l’envie lui disait cependant. De plus le fait que le lourd courtisant fussent tombé 5 secondes auparavant avais désarçonné ou plus précisément surpris la nouvelle venu du bar, mais Charlotte continua …

« … , attend , attend , je sais que ce que tu vas me dire , mais ça ne sert pas qu’à s’éclairer , tu peux aisément récupéré le cuivre à l’intérieur pour divers utilisation ,en faire une bobine , un fil de cuivre pur , t’éclairer quand même et autre , ou d’autre utilisation peut-être plus personnel si tu voix c’que j’veux dire , quand pense tu , très chère amis , intéressé par mes bonnes grosses z’ampoules ? , un autre verre , peut-être ?»

Charlotte fit un sourir qui se voulait charmeur à la jeune inconnu , en regardant tout de meme du coin de l'oeil l'homme qu'elle avait fait tomber de son tabouret du coin de l'oeil qui d'ailleurs se relever . Elle attendait sa réponse ...

«...
Revenir en haut Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Messages : 162
Date d'inscription : 15/10/2016
MessageSujet: Re: [ABANDON]ZE SUIS PAS BOURREY ! ( Charlotte au fraise ; Franck Ribery et Kim possible) nov 2290 Jeu 17 Nov - 18:11
Je suis entrée dans le bar depuis à peine cinq minutes et on vient déjà m'aborder. Enfin m'aborder... la situation est plutôt cocasse. La jeune femme fait en sorte d'entraver l'homme ce qui fait qu'elle arrive en première jusqu'à moi. Je n'ai pas le temps de décrocher un mot qu'elle commence son monologue.

« Salut, toi, on se connait pas , hic , mais quelque chose me dit , en te voyant arriver ici , que tu cherches une chose , et cette chose moi je l’ai . Une bonne ampoule 40 W à filin cuivre anti-oxydation, diamètre de 6 cm et connexion à baïonnette … , attend , attend , je sais que ce que tu vas me dire , mais ça ne sert pas qu’à s’éclairer , tu peux aisément récupéré le cuivre à l’intérieur pour divers utilisation ,en faire une bobine , un fil de cuivre pur , t’éclairer quand même et autre , ou d’autre utilisation peut-être plus personnel si tu voix c’que j’veux dire , quand pense tu , très chère amis , intéressé par mes bonnes grosses z’ampoules ? , un autre verre , peut-être ?» dit-elle en présentant ses vieilles ampoules. Je reste bouche-bée quelques secondes. Veux-t'elle vraiment me vendre sa daube ? Où c'est une blague ? Heureusement l'homme s'approche et j'espère qu'il va relever le niveau.


- "Paulo, sers nous un verre à moi et à la p'tite dame... " commence t-il... je regarde mon premier verre à moitié plein et ensuite la femme qui vient juste de me proposer un verre et je soupire. Je crois bien que la soirée va être longue.

- "Hey, ma chipie... T'sais qu't'es mignonne comme un cœur ?
Des comme toi j'en ai jamais vu par ici. Tu viens d'où alors ? " J'observe l'homme derechef et je souris en coin... je le trouve bizarre surtout car il essai de maintenant ses lèvres closes... sans doute pour ne pas que je remarques ses quenottes couleur cendre ou son haleine alcoolisée. Si c'est le cas je le remercie pour la vision mais il doit savoir qu'avec la femme sur ma droite... j'ai des odeurs de fond de cuve qui charge mes narines. Je termine mon premier verre de bière et je prend en main le second. Je le sens, c'est du whisky. Je vais être vite saoule avec ça.

_" Merci de votre accueil vous deux... Non je suis pas intéressée par des ampoules et je n'ai aucune idée de l'utilisation que tu voudrais en faire si ce n'est pas pour éclairée. Et euh monsieur... ne rigole pas on voit tes dents. " Je m'arrête là pour regarder leurs réactions et je commence à boire le whisky... je dois faire une tête étrange car je trouve cet alcool immonde et incroyablement fort.

-" C'est parce que je suis asiatique que je suis original ? " Termine ma phrase avant de reboire une gorgée d'alcool et de à nouveau faire une tête étrange. Je ne suis vraiment pas fan de cet alcool. Je me tourne respectivement vers la femme et l'homme pour savoir qui va répondre en premier.

_" En faite, je m'appelle Kim et vous ? "dis-je... après tout, il 'a sans doute moyen de passer une bonne soirée avec la vendeuse d'ampoule et dent de charbon.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Invité
Invité
MessageSujet: Re: [ABANDON]ZE SUIS PAS BOURREY ! ( Charlotte au fraise ; Franck Ribery et Kim possible) nov 2290 Ven 18 Nov - 1:54
_" Merci de votre accueil vous deux... Non je suis pas intéressée par des ampoules et je n'ai aucune idée de l'utilisation que tu voudrais en faire si ce n'est pas pour éclairée. Et euh monsieur... ne rigole pas on voit tes dents. "

Charlotte fut stupéfaite de la réponse, pas tant que la fameuse Kim refuse une vente mais le ton employé montrer qu’elle ne s’y intéresserait jamais à ses ampoules, Charlotte était excité , c’est peut-être pour cela qu’elle se gratter le fondement et elle songea :

« Une personne qui refuse mes ampoules je veux bien, une personne qui ne s’y intéresse même pas, ça c’est autre chose, je suis peut-être pas toute fraiche , peut être même un peu torcher , quoi que je suis pas encore nu , donc tout va encore , mais je sais reconnaitre quelqu’un qui a du potentiel , cette Kim doit être fortuné , ou tout du moins aisé , va falloir la jouer finaude ma Charlotte! En tout cas, elle n’est pas d’ici»

Elle évalua également la situation ettoujours sans piper mots , elle pensa  :

«  Son mec, le lourdaud au dent putréfié ! Vraiment pas mon genre celui-là et d’ailleurs c’est le genre de personne je crois, pouah les chicos, elle a du courage la chinoise, mettre une langue dans une bouche pareil …»

Charlotte n’ayant pas les idées en ordres n’avait pas vraiment compris que Kim était venu seul , n’ayant peut être même pas remarqué le « monsieur » dirigé vers ce « monsieur » lors des premières parole de la jeune asiatique , elle n’avait pas remarqué qu’en fait le lourdaud s’était incrusté auprès de Kim , et qu’il opérer ce que de loin , de très loin , s’apparenter à une cour qui se voulait pour lui surement romantique .
Kim intervint ce qui ôta Charlotte de ses pensés

-" C'est parce que je suis asiatique que je suis original ? "

« J’en ai vu d’autre (ce n’était pas vrai, Charlotte ne connaissait pas trop les autres races de ce monde et surement qu’elle ne le voulez pas, elle était pas très tolérante envers ce qui sortez de l’ordinaire ) , j’aimerais te payer un ou plusieurs verres et a ton mec aussi si tu le souhaite… , nous pourrions discuté des vrais raison de ta présence , ici nul ne se met autant en danger pour boire un verre , le quartier n’est pas sur» Charlotte sourit et fit un clin d’œil à Kim

Et dans la fouler répondit également à la deuxième question de la jeune femme étrange.

" En faite, je m'appelle Kim et vous ? "

« Moi c’est Charlotte, un prénom parfumé et ça sent les ennuis d’ailleurs …» lui dit-elle  en lui donnant un coup de coude amicale et en lui indiquant du coin de l’œil un groupe d’homme derrière eux, Charlotte fit semblant de ne pas remarquer le groupe d’homme et lança au barman :

« Une bouteille de vodka, faut qu’on remplisse tes chiottes »

Depuis un certain temps dans le bar , certain regardait la scène et particulièrement la jeune Kim avec suspicion et méfiance , un groupe d’homme peu éméché , une bande de récupérateur locaux s’interroger sur une jeune fille assez propre , bien armé qui venait juste pour boire , tout cela leur paraissait suspect , une espionne , une tueuse , ou une nouvelle concurrente bien organisé , peut-être trop?

Dans ce paradis de bric à brac qu’était la basse ville, un lieu que connaissait trop les malfrats et Charlotte, quand personnes n’avait pas les réponses, il fallait les découvrir.

Ce qui était sûr, c’est que à la nouvelle Orléans, personne ne faisait rien par hasard et avec légèreté, ils se disaient qu’il était impossible qu’une jeune fille seule viennent dans des quartiers mal famé uniquement pour boire .Peut-être avait-il tort, peut être raison

Charlotte était devant un dilemme, la jeune et propre Kim paraissait être dans son jargon un bon filon mais elle était mystérieuse et peu fiable, cependant elle n’avait pas envie de rentrer en conflit avec les récupérateurs, elle en faisait partie et cela pouvait nuire à ses affaires.
Revenir en haut Aller en bas
AuteurMessage
Invité
Invité
MessageSujet: Re: [ABANDON]ZE SUIS PAS BOURREY ! ( Charlotte au fraise ; Franck Ribery et Kim possible) nov 2290 Sam 19 Nov - 19:24
Si vous me connaissez un peu, vous devez savoir une chose sur moi, c'est que je suis pas quelqu'un de très très agréable. Je peux même arriver à atteindre des niveaux dans la déchéance psychotique quand on m'y pousse, hein. 'Fin, je veux dire, j'ai déjà fait du mal à des gens, j'en ai même tués quelques-uns, et jamais pour des buts bien nobles par ailleurs. Parce que tuer pour une religion ou pour la civilisation, c'est mieux que tuer pour de l'argent, et moi malheureusement je ne suis ni très croyant, ni salarié de la Nouvelle-France.
Mais il y a un truc, mais genre, une chose, qui m'énerve plus que toute autre. Une qui me fout la rage et la haine, qui fout que la bile au fond de mon ventre, avec l'alcool qui infecte mes reins et les œufs de midi ; C'est le manque de politesse.

J'aime pas les femmes. C'est comme ça.
Je déteste encore plus les femmes qui pètent encore plus haut que leur cul, au point de vouloir donner des coups dans les tabourets des gens. C'est vachement impoli. Et moi je répugne le manque de politesse. Y a des claques qui se perdent. En me relevant, d'un coup, c'est comme si mon empoisonnement à l’éthanol passif venait de se perdre ; Ou tout du moins, qu'il venait d'être remplacé par une surabondance en rage, tellement fort que je suis sûr que si c'était de l'électricité je pourrais l'utiliser pour illuminer toute la Louisiane.

- Dites donc sale chienne ?! Tu t'es crue où ?! J'vais les foutre dans ton cul les ampoules, j'suis sûr qu'allumées elles éclateront à peine entrées dans ton répugnant vagin !

Dieu qu'il devait être répugnant son vagin d'ailleurs. J'en ai vu des vagins en Louisiane, et je peux vous dire qu'il y en a qui font peur, en mode bouche de l'enfer tout ça, presque qu'on y trouverait des dents ou des griffes qui en sortent. Croyez-en un expert : Faire un cunnilingus, dans ce monde, c'est signer son arrêt de mort.

Bon du coup, je me suis levé, sur mes deux jambes, et je décide d'activer mon logiciel de correction féminine 2.3.
Bip bip.
Loading... 100%.

Je lève ma main gauche (Alors que je suis droitier, pour vous montrer ma mansuétude), j'ouvre la main, et d'un coup, j'abats très rapidement la paume dans la fille sale qui a osé me pousser. Une gifle magistrale, qui claque bien, on en entend même le bruit. Je grogne presque, mais je vais pas plus loin. Si c'était un mec je le menacerais peut-être d'un coup de poing, mais maman m'a appris à pas frapper les femmes.

- Azy, demande pardon ! J'suis pas ton moufflet qui t'sers de chien, meuf ! Moi j'ai été charron, alors ! Va falloir lâcher l'alcool et commencer à prendre une bonne dose d'humilité !

C'est vrai quoi. Vous imaginez si moi je me mettais à frapper ou à tirer sur les gens au hasard ? Je suis peut-être un raider, mais je suis un raider avec des principes moi monsieur. Je suis pas comme les mecs de l'autre côté du périph, qui savent pas garder leur bite dans leur slip et leurs pistolets dans leur étui. C'est vrai que je bastonne des gens à mort avec une batte, mais rassurez-vous, c'est souvent des gens qui le méritent.

Ah putain j'suis vraiment fatigué en plus, j'ai un sacré mal de crâne. J'espère qu'on va juste en rester à une claque et que ça va pas se mettre à dégénérer. Parce que 1) Une bagarre dans un bar c'est ultra-cliché, ce serait un crime contre l'Humanité de commencer, et que 2) Willie il va m'engueuler si je casse une vitre, parce que ça coûte cher à remplacer et que les dégénérés de Louisiane ont jamais appris à les remplacer en 200 ans depuis l'Apocalypse les gros cons.

- Sa mère, tu sais d'où je reviens ?! J'me suis pas amusé à me faire chier dans les marais pour qu'une clodasse vienne me péter les couilles dans un bar !
Revenir en haut Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Messages : 162
Date d'inscription : 15/10/2016
MessageSujet: Re: [ABANDON]ZE SUIS PAS BOURREY ! ( Charlotte au fraise ; Franck Ribery et Kim possible) nov 2290 Dim 20 Nov - 23:04
- "Dites donc sale chienne ?! Tu t'es crue où ?! J'vais les foutre dans ton cul les ampoules, j'suis sûr qu'allumées elles éclateront à peine entrées dans ton répugnant vagin ! - Azy, demande pardon ! J'suis pas ton moufflet qui t'sers de chien, meuf ! Moi j'ai été charron, alors ! Va falloir lâcher l'alcool et commencer à prendre une bonne dose d'humilité ! Sa mère, tu sais d'où je reviens ?! J'me suis pas amusé à me faire chier dans les marais pour qu'une clodasse vienne me péter les couilles dans un bar !" Dis alors l'homme en mettant une baffe de cow boy à la fameuse Charlotte. Par contre, je ne suis pas certaine de comprendre ce qu'il dit. Il parle un peu comme un afro-américain des quartiers défavorisés d'avant guerre, pourtant il est blanc... Et la claque qu'il à Je n'aurai pas aimée me la prendre, je suis certaine que ça va laisser une trace.

Je reste un instant silencieuse et je récupère la bouteille de vodka demandée plus tôt par charlotte. Je m'en sert un verre et j'observe Charlotte et l'homme pour savoir ce qu'il va se passer. Je porte le verre à mes lèvres et je commence à le boire... C'est infecte j'ai la brûlure du liquide qui passe dans ma gorge. Je deviens toute pâle et d'instinct je met ma main devant la bouche. Je commence à marcher rapidement vers la sortie avant de me faire bloquer par un type.

- " Hey salope ! Tu viens faire quoi sur notre territoire ? Tu viens récupérer le matériel pour le revendre à ta secte hein ? " Je le regarde dans les yeux, ma main toujours devant ma bouche. Je crois qu'il comprend qu'il est dans la merde. Il s'apprête à dire quelques choses mais je n'arrive plus à me retenir et je vomi mon petit déjeuner sur son armure en métal bien rutilante. Il me pousse brutalement contre Charlotte et je tombe ensuite a terre. Je m'essuie la bouche avec le revers de ma manche et je me relève tout en prenant le tabouret que j'écrase contre le type qui s'écroule d'une masse inerte.

- " Espèce de petit connard !" dis-je avant de remarquer les autres types approcher... je crois que je suis  plus ou moins dans la merde. Je prend alors Charlotte comme bouclier... J'espère qu'elle ne va pas m'en vouloir mais je ne suis pas assez en forme pour me battre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: [ABANDON]ZE SUIS PAS BOURREY ! ( Charlotte au fraise ; Franck Ribery et Kim possible) nov 2290
Revenir en haut Aller en bas

[ABANDON]ZE SUIS PAS BOURREY ! ( Charlotte au fraise ; Franck Ribery et Kim possible) nov 2290

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Noob, je suis un noooob!
» ATTENTION K-PLIM JE SUIS CONTRE TOUT RECYCLAGE DE RENE CIVIL...JWET SE JWET ...
» Je suis folle. Et toi?
» Je suis démocrate !
» Fraise Tagada et Mister.Joachim vous demande d'applaudire ♥ /SBAF/

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fallout RPG : Tales of the Wastes :: Administration :: Archives :: Sujets terminés-